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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 08:33
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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 06:55

» Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire. »Enoch Powell – 20 avril 1968

 

Résumé

Alors qu’en 1968, le gouvernement travailliste s’apprête à voter des lois contre la discrimination raciale, Enoch Powell, figure majeure du parti conservateur, premier ministrable potentiel, respecté de tous pour son intégrité, prononce — sans consulter son parti — un discours sur l’immigration qui enflamme le pays. Ce discours du 20 avril 1968 marque un tournant dans l’histoire politique de la Grande-Bretagne.

A la suite de ses déclarations, Enoch Powell est exclus du Shadow Cabinet (les conservateurs sont alors dans l’opposition). Une véritable fièvre s’empare du pays et un élan populaire massif lui apporte son soutien. Powell reçoit 100.000 lettres dont seule une infime partie lui sont hostiles. Toutes réclament la fin de l’immigration. Un mouvement anti-raciste nait en réaction et se manifeste avec une égale ardeur.

A la suite de remous importants et de l’élection en 1970 de Edward Heath au poste de 1er ministre, la brillante carrière politique de Powell s’achève. Tournant le dos à la volonté populaire, les gouvernements successifs s’engagent dans une voie opposée à celle défendue par Powell : c’est l’avénement du multi-culturalisme qui, théorisé, devient la politique officielle de la Grande-Bretagne.

Nous en connaissons les résultat en 2008. Le documentaire fait le point sur quelques épisodes marquant des 40 dernières années et sur l’échec cinglant du multi-culturalisme.

 

ATTENTION.......................................

Un documentaire idéologiquement orienté

• Un extrait du discours est répété plusieurs fois dans le documentaire [«Dans 20 ans, les noirs domineront les blancs dans ce pays»] . Cette phrase est présentée comme une déclaration de Powell lui-même. Il n’en est rien : dans son discours, Powell raconte une anecdote et relate les paroles d’un habitant de sa circonscription. Le discours se déroule donc ainsi : Powell :  » J’ai rencontré un habitant qui, après m’avoir parlé de la pluie et du beau temps, m’a déclaré : «Si je le pouvais, je quitterais le pays. J’ai trois enfants, deux sont mariés. Mais je ne serai pas rassuré avant qu’ils soient tous les trois installés à l’étranger. Dans 15 ou 20 ans, dans ce pays, les noirs domineront les blancs.» Dans le documentaire, le commentaire précise bien qu’il s’agit d’un RÉCIT mais, par effet de montage, la répétition entend clairement rendre Powell détestable en « racialisant » son discours.

• Le documentaire donne également systématiquement la parole à des opposants politiques ou idéologiques, qui dénigrent Powell ou flétrissent ses positions. Nous avons en grande partie supprimé ces passages. « Je l’ai détesté à l’époque, et je le déteste encore aujourd’hui »témoigne un député en vue. La parole est également donnée à une cohorte de sociologues, historiens, analystes, dont la majorité est d’origine pakistanaise, africaine, antillaise, etc…  On notera également que, si l’immense engouement populaire en faveur de Powell est bien souligné dans le documentaire, rien n’est dit par la suite de cette tendance de fond au sein de la population. Avait-elle pour autant disparu ?

• La musique accompagnant les images est grossièrement manipulatrice : La plupart des interventions de Powell sont soulignées d’une musique soit angoissante, soit dramatique. On note dans la bande-son, outre Philip Glass, l’utilisation de la très célèbre bande originale du film Orange mécanique, qui dramatise davantage encore les positions d’Enoch Powell, en associant son image avec l’atmosphère angoissante du film de Kubrick. En revanche, lorsque l’aspect « multi-ethnique » de la GB est vanté, c’est sur fond de musique joyeuse et légère, évoquant la fête et la bonne humeur.

• On note vers la fin du film un effort vers un peu plus d’objectivité. Tout en essayant de démontrer l’échec des idées de Powell, et en tentant de prouver qu’elles ont eu un effet inverse à celui escompté, le commentaire ne peut s’empêcher de reconnaître le coté visionnaire du personnage : émeutes raciales, échec du multi-culturalisme, perte d’identité, mécontentement populaire, attentats du 7 juillet, départ des anglais du pays etc… Des réalités difficilement masquables.

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La traduction complète du discours : « Des fleuves de sang »

Discours d’Enoch Powell du 20 avril 1968

La fonction suprême de l’homme d’état est de protéger la société de malheurs prévisibles. Il rencontre dans cette tâche des obstacles profondément ancrés dans la nature humaine. L’un d’entre eux est qu’il est d’évidence impossible de démontrer la réalité d’un péril avant qu’il ne survienne : à chaque étape de la progression d’un danger supposé, le doute et le débat sont possibles sur son caractère réel ou imaginaire. Ces dangers sont en outre l’objet de bien peu d’attention en comparaison des problèmes quotidiens, qui sont eux incontestables et pressants : d’où l’irrésistible tentation pour toute politique de se préoccuper du présent immédiat au détriment de l’avenir. Par-dessus tout, nous avons également tendance à confondre la prédiction d’un problème avec son origine, ou même avec le fauteur de trouble. Nous aimons à penser : « Si seulement personne n’en parlait, sans doute rien de tout cela n’arriverait…»

Cette habitude remonte peut-être à la croyance primitive que le mot et la chose, le nom et l’objet, sont identiques. Dans tous les cas, l’évocation des périls à venir, graves mais évitables (si l’on s’attache à les résoudre), est la tâche la plus impopulaire de l’homme politique. La plus nécessaire aussi.

Les hommes politiques qui s’y soustraient en connaissance de cause méritent — et reçoivent d’ailleurs fréquemment — les critiques de leurs successeurs. Il y a 1 à 2 semaines, je discutais dans ma circonscription avec un homme d’une quarantaine d’années qui travaille dans l’une de nos entreprises nationalisées. Après quelques mots sur la pluie et le beau temps, il me dit soudainement : « Si j’avais les moyens, je quitterais le pays. » Je lui fis quelques reproches, lui faisant remarquer que le gouvernement actuel ne durerait pas éternellement. Mais il n’y prêta pas attention et poursuivit : « J’ai trois enfants. Ils ont tous le bac [grammar school], deux d’entre eux sont mariés et ont une famille. Mais je ne serai heureux que lorsque je les aurai tous vu partir à l’étranger. Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les noirs domineront les blancs. »

J’entends déjà les cris d’orfraie. Comment puis-je dire une chose aussi horrible ? Comment puis-je jeter le trouble et déchaîner les passions en relatant une telle conversation ? Ma réponse est que je m’interdis de ne pas le faire. Dans ma propre ville, au grand jour, un brave et honnête compatriote me dit à moi, son député, qu’il ne fera pas bon vivre dans son pays pour ses propres enfants. Je n’ai tout simplement pas le droit de hausser les épaules et de passer à autre chose. Ce que dit cet homme, des milliers, des centaines de milliers de gens le pensent et le disent. Peut-être pas dans tout le pays, mais partout où s’opère la transformation radicale à laquelle nous assistons aujourd’hui, et qui n’a aucun parallèle connu en 1000 ans d’histoire.

Sur la lancée actuelle, dans 15 ou 20 ans, il y aura en Grande-Bretagne, en comptant les descendants, 3,5 millions d’immigrés du Commonwealth. Ce chiffre n’est pas de moi : c’est l’évaluation officielle donnée au Parlement par les bureaux de l’état-civil. Il n’y a pas de prévision officielle semblable pour l’an 2000, mais le chiffre avoisinera les 5 à 7 millions, soit environ un dixième de la population, quasiment l’équivalent de l’agglomération londonienne. Cette population ne sera bien sûr pas uniformément répartie du nord au sud et d’est en ouest. Dans toute l’Angleterre, des régions entières, des villes, des quartiers, seront entièrement peuplés par des populations immigrées ou d’origine immigrée.

Avec le temps, la proportion des descendants d’immigrés nés en Angleterre, et donc arrivés ici comme nous, augmentera rapidement. Dès 1985, ceux nés en Angleterre [par rapport à ceux nés à l'étranger] seront majoritaires. C’est cette situation qui demande d’agir avec la plus extrême urgence, et de prendre des mesures qui, pour un homme polique, sont parmi les plus difficiles à prendre, car ces décisions délicates sont à considérer dans le présent, alors que les dangers à écarter, ou à minimiser, ne se présenteront qu’aux élus des générations futures.

Lorsqu’un pays est confronté à un tel danger, la première question qui se pose est celle-ci : « Comment réduire l’ampleur du phénomène ? » Puisqu’on ne peut entièrement l’éviter, peut-on le limiter, sachant qu’il s’agit essentiellement d’un problème numérique ? Car en effet, l’arrivée d’éléments étrangers dans un pays, ou au sein d’une population, a des conséquences radicalement différentes selon que la proportion est de 1% ou 10%.

La réponse à cette simple question est d’une égale simplicité : il faut stopper, totalement ou presque, les flux d’immigration entrants et encourager au maximum les flux sortants. Ces deux propositions font partie de la plate-forme officielle du Parti Conservateur.

Il est à peine concevable qu’en ce moment même, rien qu’à Wolverhampton, entre 20 et 30 enfants immigrés supplémentaires arrivent chaque semaine de l’étranger, soit 15 à 20 familles supplémentaires dans 10 ou 20 ans. « Quand les Dieux veulent détruire un peuple, ils commencent par le rendre fou » dit le dicton, et assurément nous devons être fous, littéralement fous à lier, en tant que nation, pour permettre chaque année l’arrivée d’environ 50 000 personnes à charge et qui plus tard accroîtront la population d’origine immigrée.

J’ai l’impression de regarder ce pays élever frénétiquement son propre bûcher funéraire. Nous sommes devenus fous au point de permettre à des célibataires d’immigrer ici dans le but de fonder une famille avec des conjoints ou des fiancés qu’ils n’ont jamais vus. Ne croyez pas que cet afflux de population diminuera de lui-même. Bien au contraire. Même au rythme actuel de 5 000 admissions par an et par quota, ce chiffre est suffisant pour faire croître le nombre de personnes à charge de 25 000 par an, et à l’infini, sans compter l’immense réservoir des liens familiaux existant avec le pays d’origine – et tout cela sans parler de l’immigration clandestine.

Dans de telles circonstances, la seule mesure adaptée est de réduire, toutes affaires cessantes, le rythme de l’immigration jusqu’à des chiffres négligeables, et de prendre sans délai les mesures législatives et administratives qui s’imposent.

J’en viens maintenant au retour au pays. Si toute immigration cessait demain, la croissance de la population immigrée ou d’origine immigrée serait substantiellement réduite, mais l’importance numérique de ces populations ne modifierait pas les fondamentaux du danger qui nous préoccupe. Et cet aspect du problème ne peut être traité que lorsqu’une proportion importante des populations immigrées est encore composée de personnes arrivées récemment, durant les 10 dernières années. D’où l’urgence de mettre en œuvre dès aujourd’hui ce second volet de la politique du Parti conservateur : encourager la ré-émigration. Personne n’est en mesure d’estimer le nombre de ceux qui, moyennant une aide généreuse, choisiraient soit de retourner dans leur pays d’origine, soit d’aller dans d’autres pays désireux de recevoir main d’œuvre et savoir-faire. Personne ne le sait, car jusqu’à présent, aucune politique de cet ordre n’a été mise en œuvre. Tout ce que je puis dire, c’est qu’actuellement encore, des immigrés de ma circonscription viennent me voir de temps à autre pour me demander de bénéficier d’une aide au retour. Si une telle politique était adoptée et mise en place, avec la détermination que justifie la gravité de la situation, les flux sortants pourraient sensiblement modifier les perspectives d’avenir.

Le troisième volet de la politique du Parti Conservateur est l’égalité de tous devant la loi : l’autorité publique ne pratique aucune discrimination et ne fait aucune différence entre les citoyens. Ainsi que M. Heath [leader du parti conservateur] l’a souligné, nous ne voulons pas de citoyens de première ou de seconde «classe». Mais cela ne doit pas signifier pour autant qu’un immigré ou ses descendants doivent disposer d’un statut privilégié ou spécifique, ou qu’un citoyen ne soit pas en droit de discriminer qui bon lui semble dans ses affaires privées, ou qu’on lui dicte par la loi ses choix ou son comportement.

Il n’y a pas plus fausse appréciation de la réalité que celle entretenue par les bruyants défenseurs des lois dites « contre les discriminations ». Que ce soit nos grandes plumes, toutes issues du même moule, parfois des mêmes journaux qui, jour après jour dans les années 30, ont tenté d’aveugler le pays face au péril croissant qu’il nous a fallu affronter par la suite. Ou que ce soit nos évêques calfeutrés dans leurs palais à savourer des mets délicats, la tête dissimulée sous les draps. Ces gens-là sont dans l’erreur, dans l’erreur la plus absolue, la plus complète. Le sentiment de discrimination, de dépossession, de haine et d’inquiétude, ce ne sont pas les immigrés qui le ressentent, mais bien ceux qui les accueillent et doivent continuer à le faire. C’est pourquoi voter une telle loi au Parlement, c’est risquer de mettre le feu aux poudres. Le mieux que l’on puisse dire aux tenants et aux défenseurs de cette loi, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.

Rien n’est plus trompeur que de comparer la situation de l’immigré du Commonwealth [ancien empire britannique] qui arrive en Grande-Bretagne avec celle du noir américain. Les noirs, qui étaient déjà présents avant que les Etats-Unis ne deviennent une nation, ont d’abord été des esclaves, au vrai sens du terme. Le droit de vote, et d’autres, leurs ont été accordés seulement par la suite, droits qu’ils ne sont parvenus à exercer que peu à peu, et encore incomplètement. L’immigré du Commonwealth lui, est arrivé en Grande-Bretagne comme citoyen à part entière, dans un pays qui ne pratique pas la discrimination, un pays où il obtient immédiatement les mêmes droits que tout le monde, du droit de vote à la gratuité des soins de la Sécurité sociale. Les difficultés rencontrées par les immigrés ne proviennent ni des lois, ni de la politique du gouvernement ou de l’administration, mais de leur situation personnelle, et des événements fortuits qui font, et feront toujours, que le destin et l’expérience d’un homme ne sont pas ceux d’un autre.

Mais alors qu’arriver en Grande-Bretagne signifie pour le migrant accéder à des privilèges et à des équipements ardemment recherchés, l’impact sur la population autochtone du pays est bien différent. Pour des raisons qu’ils ne comprennent pas, en application de décisions prises à leur insu, pour lesquelles ils ne furent jamais consultés, les habitants de Grande-Bretagne se retrouvent étrangers dans leur propre pays.

Leurs femmes ne trouvent pas de lits d’hôpital pour accoucher, leurs enfants n’obtiennent pas de places à l’école, leurs foyers, leurs voisins, sont devenus méconnaissables, leurs projets et perspectives d’avenir sont défaits. Sur leurs lieux de travail, les employeurs hésitent à appliquer au travailleur immigré les mêmes critères de discipline et de compétence qu’au Britannique de souche. Ils commençent à entendre, au fil du temps, des voix chaque jour plus nombreuses qui leur disent qu’ils sont désormais indésirables.

Et ils apprennent aujourd’hui qu’un privilège à sens unique va être voté au Parlement. Qu’une loi qui ne peut, ni n’est destinée à les protéger ni à répondre à leurs doléances, va être promulguée. Une loi qui donnera à l’étranger, au mécontent, à l’agent provocateur, le pouvoir de les clouer au pilori pour des choix d’ordre privé.

Parmi les centaines de lettres que j’ai reçues après m’être exprimé sur ce sujet il y a 2 ou 3 mois, j’ai remarqué une nouveauté frappante, et je la trouve de très mauvaise augure. Les députés ont l’habitude de recevoir des lettres anonymes, mais ce qui me surprend et m’inquiète, c’est la forte proportion de gens ordinaires, honnêtes, avisés, qui m’écrivent une lettre souvent sensée, bien écrite, mais qui préfèrent taire leur adresse. Car ils craignent de se compromettre ou d’approuver par écrit les opinions que j’ai exprimées. Ils craignent des poursuites ou des représailles si cela se savait. Ce sentiment d’être une minorité persécutée, sentiment qui progresse parmi la population anglaise dans les régions touchées du pays, est quelque chose d’à peine imaginable pour ceux qui n’en ont pas fait directement l’expérience. Et je vais donner l’occasion à l’une de ces personnes de parler à ma place :

« Il y a 8 ans, dans une rue paisible de Wolverhampton, une maison a été vendue à un noir. Aujourd’hui, il ne reste plus dans cette rue qu’une femme blanche, une retraitée, et voici son histoire : cette femme a perdu son mari et ses deux fils, morts à la Guerre. Elle a transformé sa maison de 7 pièces, son seul bien, en chambres à louer. Elle y a mis toute son énergie et elle a bien réussi, remboursant son emprunt et commençant à épargner pour ses vieux jours. Puis des immigrés sont venus s’installer. Avec une appréhension croissante, elle a vu les maisons se faire racheter les unes après les autres. La rue, autrefois paisible, est devenue bruyante et chaotique. A regret, elle a vu ses locataires blancs partir un à un.

Le lendemain du jour où son dernier locataire est parti, elle a été réveillée à 7 heures du matin par deux hommes noirs qui, disaient-ils, voulaient utiliser son téléphone pour appeler leur employeur. Elle a refusé, comme elle aurait refusé à n’importe qui à cette heure matinale. Elle a alors été injuriée. Sans la chaîne qui bloquait sa porte, elle a craint d’être agressée. Depuis, des familles d’immigrés ont essayé de lui louer des chambres, mais elle a toujours refusé. Ses petites économies se sont épuisées, et après avoir payé ses impôts, il ne lui reste que 2 livres par semaine. Elle a demandé une réduction d’impôts et a été reçue par une jeune femme qui, voyant qu’elle possédait une maison de 7 pièces, lui a conseillé d’en louer une partie. Quand elle a répondu que les seuls locataires qui se présentaient étaient noirs, la jeune employée lui a répondu :« Les préjugés raciaux ne vous mèneront nulle part dans ce pays. » Elle est rentrée chez elle.

Le téléphone est son seul lien avec l’extérieur. Sa famille paye la facture, et l’aide autant qu’elle peut. Des immigrés lui ont proposé d’acheter sa maison, pour un prix que les acheteurs potentiels pourraient récupérer en la louant en quelques semaines, ou du moins en quelques mois. Elle a désormais peur de sortir. Ses fenêtres sont cassées. Elle trouve des excréments dans sa boîte aux lettres. Quand elle sort faire ses courses, elle est suivie par de charmants petits noirs, très souriants. Ils ne parlent pas un mot d’anglais, mais il existe un mot qu’ils connaissent très bien : « Raciste ! » scandent-ils derrière elle. Lorsque cette nouvelle loi sur les relations interraciales sera votée, cette femme est convaincue qu’elle ira en prison. A-t-elle tort ? Je commence moi aussi à me poser la question…

L’autre dangereuse chimère de ceux qui sont aveugles aux réalités peut se résumer au mot « intégration ». Être intégré, c’est ne pas se distinguer, à tous points de vue, des autres membres d’une population. Et de tout temps, des différences physiques évidentes, particulièrement la couleur de peau, ont rendu l’intégration difficile, bien que possible avec le temps. Parmi les immigrés du Commonwealth venus s’installer ici depuis 15 ans, il existe des dizaines de milliers de personnes qui souhaitent s’intégrer, et tous leurs efforts tendent vers cet objectif. Mais penser qu’un tel désir est présent chez une vaste majorité d’immigrés ou chez leurs descendants est une idée extravagante, et dangereuse de surcroît.

Nous sommes arrivés à un tournant. Jusqu’à présent, la situation et les différences sociales ont rendu l’idée même d’intégration inaccessible : cette intégration, la plupart des immigrés ne l’ont jamais ni conçue ni souhaitée. Leur nombre et leur concentration ont fait que la pression vers l’intégration qui s’applique d’habitude aux petites minorités, n’a pas fonctionné. Nous assistons aujourd’hui au développement de forces qui s’opposent directement à l’intégration, à l’apparition de droits acquis qui maintiennent et accentuent les différences raciales et religieuses, dans le but d’exercer une domination, d’abord sur les autres migrants et ensuite sur le reste de la population. Cette ombre, au départ à peine visible, obscurcit le ciel rapidement. Et on la perçoit désormais à Wolverhampton. Elle donne des signes d’expansion rapide. Les mots que je vais citer ne sont pas les miens, je les reprends tels quels de la presse locale du 17 février [1968], ils sont d’un député travailliste, ministre du gouvernement actuel : « Il faut déplorer la campagne menée par la communauté Sikh pour conserver des coutumes inadéquates. Ils travaillent en Grande-Bretagne, dans la fonction publique qui plus est. Ces personnes doivent accepter les conditions liées à leur emploi. Réclamer des droits particuliers pour leur communauté (ou devrait-on parler de rites ?) mène à un dangereux clivage au sein de la société. Ce communautarisme est un chancre : qu’il soit revendiqué par un camp ou par un autre, il faut le condamner sévèrement. » Il faut remercier John Stonehouse pour sa lucidité et pour avoir eu le courage d’évoquer ce sujet.

Le projet de Loi sur les Relations Raciales constitue le terreau idéal pour que ces dangereux éléments de discorde prospèrent. Car voilà bien le moyen de montrer aux communautés d’immigrants comment s’organiser et soutenir leurs membres, comment faire campagne contre leurs concitoyens, comment intimider et dominer les autres grâce aux moyens juridiques que les ignorants et les mal-informés leur ont fournis.

Je contemple l’avenir et je suis rempli d’effroi. Comme les Romains, je vois confusément « le Tibre écumant de sang ». Ce phénomène tragique et insoluble, nous l’observons déjà avec horreur outre-Atlantique, mais alors que là-bas il est intimement lié à l’histoire de l’Amérique, il s’installe chez nous par notre propre volonté, par notre négligence. Il est déjà là. Numériquement parlant, il aura atteint les proportions américaines bien avant la fin du siècle. Seule une action résolue et immédiate peut encore l’empêcher. Je ne sais si la volonté populaire exigera ou obtiendra de telles mesures. Mais ce que je sais, c’est que se taire devant cette situation serait une trahison majeure.

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 15:52
J’aime beaucoup lire le blog et les analyses de Jacques Attali. Je sais, vu les nombreux courriers des lecteurs que je reçois à chaque fois que je parle de lui, que vous êtes assez nombreux à ne pas « l’apprécier ». Pour autant, ses propos restent très importants par ce qu’ils révèlent de la pensée du courant mondialiste, libre-échangiste, européen et financier qui, disons-le, dirige aujourd’hui le monde dans lequel nous vivons. 

La question n’est pas de savoir si Attali a raison ou tort, bien que, sur nombre de ses constats purement économiques, je sois d’accord avec lui en particulier sur l’idée de cap et de trajectoire menant notre pays directement vers la faillite. La véritable question c’est de voir à travers ses écrits et comprendre les moyens de résolution que « l’élite » mondiale et « éclairée » (forcément, nous autres, les sans-dents, sommes également dans leur esprit des sans-intelligence) souhaite nous appliquer et du coup, mieux voir venir la sauce à laquelle certains veulent même plus nous manger mais plus vraisemblablement nous dévorer tout cru. 

Attali pense qu’il faut plus d’Europe, plus de gouvernance mondiale, il souhaite même l’institution d’un gouvernement mondial pour diriger un monde globalisé, mondialisé. Il veut encore et toujours plus d’Europe, encore moins de souveraineté pour la France, toujours plus de contrôle sur les pays et, sans jamais vraiment le dire, il souhaite la disparition des États-nations. 

Son point de vue, n’en déplaise à ses détracteurs, est totalement fondé, brillant, bien illustré et bien vendu aux masses. Son point de vue, ce n’est évidemment pas celui de l’intérêt des peuples, mais celui du tout petit, du ridiculement petit même peuple de la finance, qui est plus assimilable à une caste qu’à autre chose. Cette caste de maîtres nous dirige et veut non seulement accroître son pouvoir mais également sa richesse. Il y a une chose que la mondialisation a réussi à merveille et ce n’est pas le bonheur des peuples, non, ce que la mondialisation a brillamment réussi c’est à souder par-delà toutes les cultures et les sociétés, au-delà des guerres et des rancœurs historiques, les mégariches entre eux. 

Comme le disait si bien Warren Buffet, bien sûr qu’il y a une lutte des classes, et c’est la mienne qui a gagné, celle des mégariche, celles des hommes et femmes de pouvoir, celle des milliardaires sans foi ni loi. Un très riche indien, français, qatari, ou américain partagent bien plus de valeurs (dans tous les sens du terme) entre eux qu’avec leur peuple de sans-dents respectifs. 

Jacques Attali ne défend pas les intérêts du peuple de France ou même les intérêts des peuples européens. Il défend sa caste et vend cette sauce immonde avec un très grand brio. 

Pour Attali donc, il faudra encore plus de rigueur (cela dit, nous n’y couperons pas quand bien même nous reprendrions notre droit souverain à battre monnaie nous-même), il faut moins dépenser, il faut réduire drastiquement les dépenses de l’État. Or réduire les dépenses de l’État, nous le savons tous pertinemment, si nous le faisons fortement cela n’entraîne pas une baisse de la dette mais avant tout une baisse de la croissance (car tout ce qui n’est plus dépensé par l’État vient réduire le PIB). Cela amène une récession qui, comme en Grèce ou en Espagne, ne peut que se transformer en dépression économique. Ce phénomène est aussi sûr et certain que 1 + 1 font 2. Aucune donc des solutions proposées ou envisagées par Attali ne permettra de régler la crise que nous traversons, en revanche elles sont un grand pas vers encore plus d’asservissement des peuples, vers encore plus de dissolution des cultures nationales vers une espèce de sous-culture mondiale partagée par tous à base d’hyperconsommation, d’hyperprofit et d’hyperexploitation (aussi bien des hommes que des ressources). 

Si nous suivons la politique de Jacques, alors nous nous retrouverons exactement dans la même situation que la Grèce, et pour nous vendre ses idées il nous menace justement de grècification, mais les conséquences pour éviter la faillite ou les conséquences de la faillite sont exactement les mêmes. Seule la vitesse d’apparition de ces conséquences varient. En clair, si pour éviter la faillite nous détruisons tous les services publics, que nous privatisons tous les secteurs de l’économie etc., etc., alors cela revient au même que de se passer de services publics parce que nous ne pourrions plus les payer. 

Il y a pourtant une solution pour sortir de cette crise et cette solution passe par un grand projet politique qui doit susciter l’adhésion du peuple. Effectivement, nous devons réduire les dépenses mais nous pouvons le faire à partir du moment où nous définissons collectivement ce que nous voulons voir croître et ce qu’il sera indispensable de faire décroître. Nous pouvons, en modifiant totalement nos cadres économiques, changer la donne et repartir de l’avant. Nous pouvons et nous devrons sortir de l’euro pour pouvoir rebattre monnaie, non pas pour faire de l’inflation ou de l’hyperinflation mais pour, plus prosaïquement, avoir un outil essentiel à l’accompagnement de la mise en place d’un nouveau cadre économique. Ce grand projet politique doit être centré non pas sur les intérêts des grandes multinationales ou de cette caste d’êtres supérieurs que sont nos mégariches, non, cette politique doit être pensée par et pour le peuple.
Vous devez comprendre qu’il n’y a aucune fatalité au naufrage aussi bien moral que politique de notre pays. Il y a des trahisons massives et il y a surtout un peuple, des peuples, qui, soumis au pouvoir divertissant et lobotomisant de la télé et de loisirs vendus comme étant du bonheur prêt à consommer, ont presque tous totalement abandonné leur pouvoir politique en de mauvaises mains. 

C’est aux dirigeants de craindre les peuples et pas l’inverse. Soyons optimistes car je sens se lever dans ce pays l’esprit résistant, l’esprit du bien et du sens commun, l’esprit de la grandeur de notre pays, son esprit profondément gaulliste. Nous allons traverser une période particulièrement difficile et j’ai déjà exprimé dans ces colonnes les meilleures façons à mon sens de s’en prémunir ou de vivre le moins mal possible ces moments qui seront historiques. Mais Attali a raison sur plusieurs points. Nous arrivons à la croisée des chemins et Hollande a échoué comme un bleu sur l’ensemble de ses paris dont le plus risqué était celui d’attendre le retour de la croissance salvatrice. Il n’y aura rien pour le sauver, au contraire : avec l’augmentation des taux américains, c’est une nouvelle série de krachs financiers, boursiers et obligataires qui nous attend. 

Attali a raison lorsqu’il dit que l’Europe va sévir et va nous mettre sous tutelle. Ce jour-là, nous devrons choisir entre l’humiliation ou la guerre sinon, comme le disait Churchill, nous aurons l’humiliation et la guerre. Nous devrons quitter cette Europe et reprendre notre destin en main en affrontant ensemble notre réalité. 

Attali a raison encore dans son calendrier car le budget, qui sera présenté et que nos ministres y compris le premier d’entre eux Valls tentent de vendre à Merkel, prouve bien l’absence de volonté politique, en tout cas pour le moment. Mais pensez-vous que cette majorité, engluée dans les scandales, puisse réussir maintenant à faire quoi que ce soit ? Rien, et l’action de Valls est chaque jour un peu plus condamnée à l’échec. 

Je vous laisse donc lire Attali et vous forger votre propre opinion, celle de citoyens, politisés, conscients du bien commun et de l’intérêt public, garants de la liberté héritée dont nous sommes dépositaires et qu’il conviendra de léguer à nos enfants. 
Rendez-vous le 2 octobre par Jacques ATTALI 

« À tous ceux que l’avenir de la France pourrait intéresser, je donne rendez-vous ici même, le 2 octobre : son sort, ce jour-là, sera scellé, pour longtemps. D’ici à cette date, en effet, notre pays devra faire enfin les choix qu’il refuse obstinément d’effectuer depuis 20 ans, malgré tous les conseils, tous les livres, tous les discours. 

Récapitulons les dates importantes du mois à venir : 

- Ce mercredi 10 septembre, le gouvernement doit faire connaître la trajectoire qu’il choisit pour 2015. Ce choix est crucial, puisqu’il détermine le sort du pays jusqu’en 2016, année en principe pré-présidentielle, pendant laquelle tout le monde s’empressera de ne rien faire. Les choix qui restaient à trancher avant ce mercredi étaient immenses. Faut-il avouer au pays que les déficits publics ne sont pas sous contrôle et que la France rejoindra bientôt le triste club des pays dont la dette publique est supérieure à son PIB ? Faut-il se résigner à des déficits durablement supérieurs à 4 % du PIB, à la différence de tous les autres pays européens ? Ou, au contraire, faut-il enfin faire d’énormes réformes et de cruelles économies pour maîtriser ces dérives ? Faut-il encore augmenter les impôts ? Et lesquels ? Faut-il se résigner à une déflation suicidaire ? Faut-il libérer les forces de la croissance au risque de déchaîner la coalition de tous les conservatismes ? J’ai ma réponse à ces questions. Je ne sais pas, à l’instant où j’écris, celle qui sera donnée par le gouvernement. La suite du calendrier ne l’incite pas à l’audace … 

- Le vendredi 12 septembre, la structure du budget doit être communiquée au Haut conseil des finances publiques et aux autres pays européens, dont les ministres des Finances seront réunis pour cela à Milan. 

- Le mardi 16 septembre, le Premier ministre doit demander la confiance du Parlement, qui sera d’autant plus difficile à obtenir qu’il aura pris les mesures très difficiles auxquelles nul n’a préparé le pays. 

- Le jeudi 18 septembre, le président de la République donnera la quatrième conférence de presse semestrielle de son mandat. 

- Le mercredi 24 septembre, ou quelques jours plus tard en raison d’un déplacement du Président à l’ONU, le budget détaillé sera présenté en Conseil des ministres puis, le jeudi 2 octobre, déposé au Parlement. 

- Le dimanche 28 septembre auront lieu les élections sénatoriales. 

Tout, alors, sera joué. 

Si, ce mercredi, le gouvernement choisit la solution courageuse, qui consiste à purger tous les écarts antérieurs pour se redonner de la marge, il lui faudra annoncer des économies de plus de 25 milliards en 2015, et une hausse de deux points au moins de la TVA, ou autant de petites contributions fiscales infiniment plus douloureuses ; il pourrait alors craindre de ne pas avoir l’approbation du Parlement six jours plus tard. 

S’il ne le fait pas, la France sera, avec l’Italie, le seul pays d’Europe refusant de se réformer. Le seul pays en route vers la faillite et la ruine de ses habitants. Le seul pays traité, à juste titre, par ses partenaires européens, de « cigale prétentieuse », de lâche inconscient, de fossoyeur de l’Union. Celle-ci pourrait (devrait, même, en application des traités) mettre notre pays sous tutelle et envoyer ses représentants afin d’établir le budget à notre place, comme ce fut le cas en Grèce ou au Portugal. Exactement comme on traite une personne incapable de gérer ses finances. 

Voici le choix. Voici les enjeux. Au lieu de s’occuper d’anecdotes nauséabondes, les hommes politiques, de gauche comme de droite, ne devraient débattre en public que de cette question : que faire d’ici le 2 octobre prochain ? 

Ce jour-là, je dirai ce que je pense de ce que le pouvoir aura décidé pour l’avenir de notre pays : aura-t-il choisi d’agir ou se sera-t-il bercé de l’illusion qu’il a encore du temps ? Croira-t-il que chacun peut s’en sortir seul, ou continuera-t-il d’entretenir une juxtaposition de groupes de pression quémandant chacun une part de plus en plus grande d’un gâteau de plus en plus petit ? 

À lui d’en décider. À vous d’en juger. Rendez-vous le 2 octobre. » 

Charles SANNAT

 

 

 

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 07:30

Une idée reçue voudrait que les troupes africaines, communément désignées sous le nom de « tirailleurs sénégalais », aient été employées comme chair à canon pendant la Première guerre mondiale. Cette croyance assez répandue est-elle véridique ? C’est ce à quoi nous allons tenter de répondre dans ce deuxième épisode de « L’Histoire en questions » produit par nos amis du Bréviaire des Patriotes :

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 07:07

Nous en avons déjà parlé : le "nouvel ordre mondial est a nos portes, et ce que veulent les élites (on peut les nommer illuminatis mais je trouve ce terme décrédibilisant je le rappel) , c’est que NOUS ADHERIONS à leur vision , et à leur projet pour le monde futur : en sommes, que nous soyons ravis de notre esclavage, ce qui est de plus en plus le cas, car nous vivons dans un faux paradigme avec de fausses oppositions : tout est "fabriqué" , comme l’expique HUXLEY ; Et comme nous arrivons clairement au bout du jeu, ils peuvent bien désormais, montrer leurs cartes … Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Les Illuminati ne veulent pas seulement vos enfants, votre épouse, vos biens et votre liberté.

Le fait de s’emparer de vos droits les plus élémentaires n’est pas suffisant pour ces Satanistes. Ils veulent la récompense ultime. Ils veulent s’emparer de votre âme.

Ils nous révèlent la conspiration, parce qu’ils veulent que nous soyons leurs complices. Tout comme les francs-maçons des rangs inférieurs, les Juifs, les américains ou les européens ordinaires, sont complices par leur soutien envers la guerre. Ils veulent que nous devenions tous des démons.

Ils font délibérément preuve de maladresse parce qu’ils veulent nous compromettre. Ils ne veulent pas que nous puissions dire : « Mon Dieu, nous n’en savions rien. ».

Ils ont fait un pari avec Dieu. Ils veulent nous enrôler du côté de Lucifer. Mais ils doivent nous laisser le libre arbitre, la capacité de faire un choix.

C’est la raison pour laquelle ils nous révèlent la conspiration. Par exemple les Rockefeller parrainent la John Birch Society. Leur journal, The New American est toujours une des meilleures sources d’information à propos des projets de l’élite. Cette opposition contrôlée présente aussi d’autres utilités. Elle permet de circonscrire la révolte et de s’assurer qu’aucune autre forme de résistance ne vienne à se développer.

C’est pourquoi beaucoup de sites comme le mien fonctionnent sans beaucoup de difficulté. Ils veulent que tout le monde soit au courant. Certains autres sites internet peuvent même recevoir le soutien des Illuminati.

Ralph Epperson, l’auteur de The Unseen Hand (1985)/La main invisible, fait des révélations au sujet du Nouvel Ordre Mondial depuis les années 1980. Il m’a confié n’avoir jamais rencontré aucune forme de répression de la part de l’élite.

C’est pourquoi ils sont si négligents. Tout le monde peut voir qu’aucun avion n’a heurté le Pentagone, ni ne s’est écrasé à Shanksville. Ils veulent que nous nous compromettions en acceptant ces mensonges et en abandonnant les victimes à leur sort. Nous devenons ainsi moralement complices de leurs crimes.

L’AVOCAT DU DIABLE

Dans le film L’Avocat du Diable, basé sur le roman d’Andrew Niederman et produit par Arnon Milchan et Arnold Kopelson, le Diable (Pacino) déclare à Kevin Lomax, l’avocat ambitieux joué par Keanu Reeves : « Je ne fais que présenter les évènements, ton libre arbitre tire ses propres ficelles ! »

Il montre à Kevin qu’il ne peut blâmer personne d’autre que lui-même. Kevin est dirigé par son propre égoïsme et sa vénalité. Il a abandonné sa femme au moment où elle avait le plus besoin de lui, puis elle s’est suicidée. Il a fait acquitter beaucoup de coupables, parce qu’il « ne perd jamais ».

Puis le diable nous expose le manifeste Luciférien : c’est la croyance que l’homme est défini par ses appétits charnels et ses désirs (l’avidité, le pouvoir, la luxure), plutôt que par son âme et les idéaux spirituels (la vérité, la justice, la beauté). L’homme sert Lucifer en satisfaisant ces tentations, devenant complice de sa propre destruction. Les Illuminati ont toujours défendu le fait que l’homme se consacre à la satisfaction de ses plus bas instincts, appelant cela la « libération sexuelle » et le « mariage libre ». Cela détruit la famille. Leur psychologie a toujours été contre toute forme de « répression » (c’est-à-dire d’autodiscipline). Cette idéologie que l’homme est Dieu, et que ses désirs sont la mesure de toute chose, s’appelle « l’humanisme laïc », c’est-à-dire le « Luciférianisme ».

John Milton (Le Diable) : Pourquoi te charges-tu de ce poids ? Dieu ? C’est ça ? Dieu ? Eh bien laisse-moi te donner une information confidentielle à propos de Dieu. Dieu aime observer. C’est un farceur. Penses-y. Il a pourvu l’homme d’instincts. Il l’affuble de ces dons extraordinaires, et que fait-il, pour son propre amusement, son propre divertissement cosmique, Il fixe la loi des opposés. C’est la blague des blagues. Regarde, mais ne touche pas. Touche, mais ne goute pas. Goute, mais n’avale pas. Ahahah. Et pendant que tu sautes d’un pied sur l’autre, que fait-il ? Il rit aux éclats ! C’est un sadique, un cul serré ! C’est un propriétaire absent! Vénérer ça ? Jamais !

Kevin Lomax : « Mieux vaux régner en Enfer que de servir au Paradis », c’est ça ?

John Milton : Pourquoi pas ? Je suis là depuis le commencement des temps. J’ai expérimenté chaque sensation dont l’homme a été doté. Je me suis occupé de ce qu’il voulait sans jamais le juger. Pourquoi ? Parce que je ne l’ai jamais rejeté. Malgré toutes ses imperfections, je suis un fan de l’homme! Je suis un humaniste. Peut-être même le dernier des humanistes. Qui peut objectivement nier que le vingtième siècle ait été entièrement mon œuvre, Kévin ?

Le Diable révèle qu’il est le père de Kévin et lui demande d’avoir une liaison avec sa jolie demi-sœur de manière à engendrer un successeur. Plutôt que de succomber à cette tentation, Kévin se donne la mort.

Le simple fait de dire « non » aurait suffit. Nous ne serons pas complices de notre propre destruction. Nous ne vendrons pas notre âme au Diable.

HenryMakow / http://www.chaos-controle.com/archives/2014/09/08/30551274.html

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 13:09

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2014/09/10/les-6-millions-a-travers-lhistoire/

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 13:07
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:15

Ces 3 multinationales sont donc en situation de monopole, ce qui est très dangereux

Ces 3 multinationales contrôlent déjà 50% de la production des semences mondiales : Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer. Et elles n’ont certainement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin… Le danger de laisser l’alimentation mondiale sous le contrôle de seulement quelques firmes saute aux yeux. Ne les laissons pas arriver au bout de leur projet : rendre l’humanité totalement dépendante de ces multinationales sans foi ni loi. Il n’y a qu’à se pencher sur le parcours de Monsanto pour comprendre immédiatement le dessein mortifère qui les anime...

Cette vidéo, "Danger pour le patrimoine alimentaire mondial, en voie de privatisation", est un extrait de l’émission A bon entendeur du 2 septembre 2014 (pour voir l’émission complète).

 

Dans l’émission A bon entendeur (sur RTS), ce sujet ô combien important a été traité le 2 septembre 2014 : Main basse sur les semences

Ci-dessous, un extrait de l’article présentant le sujet de l’émission :

« Légumes, fruits, céréales… Notre alimentation est principalement basée sur des produits agricoles qui ont en commun de provenir de graines. Un marché qui a attisé bien des convoitises. A tel point qu’aujourd’hui, à force de rachat de sélectionneurs de semences, trois entreprises multinationales se partagent 50% de la production mondiale. Une concentration qui représente un risque pour la biodiversité et ainsi l’approvisionnement en aliments, comme le dénoncent des ONG (Pro SpecieRara, La Déclaration de Berne).

Et les critiques de ces ONG sont multiples : trois multinationales, Syngenta, Monsanto et Dupont-Pioneer contrôlent 50% du marché des semences. Les deux premiers possèdent aussi quantité de variétés protégées, 60% des tomates vendues en Europe et 70% des choux-fleurs. Monsanto et Syngenta, gros producteurs de pesticides, veulent vendre leurs produits par lot, les semences avec les engrais et les pesticides adaptés. En plus, les grands sélectionneurs utilisent des variétés stériles. Effet pervers de cette mainmise, le nombre de variétés s’appauvrit, et avec lui la diversité génétique. »

 

 

Marie-Monique Robin avait déjà condamné cette privatisation du vivant (grâce aux brevets) par des firmes comme Monsanto : voir l’article Des brevets contre l’humanité"Les pirates du vivant" par Marie-Monique Robin (OGM, Monsanto) . Le combat de Vandana Shiva ("figure de proue de l’opposition aux brevets sur le vivant") est également évoqué dans l’article et dans ce documentaire "La guerre des graines"

 

Voici un film utile. Un film qui donne les clés pour comprendre comment des multinationales veulent confisquer le vivant. Un film qui donne envie de se battre pour sauver notre indépendance alimentaire.

Voir l’article sur LaTéléLibre : http://latelelibre.fr/reportages/do…
Voir le site dédié au film : http://blog.francetvinfo.fr/guerre-

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 08:45
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 12:33

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ». Lequel « miracle » entre guillemets ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand : « Si j'étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n'avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l'ordre d'avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c'était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d'Arc. Après, nous avons compris que c'était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l'entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l'avons vue. »

Deux officiers allemands blessés sont accompagnés par une infirmière. Entrés à l’hôpital, ils aperçoivent une statue de la Vierge de Lourdes et l’un d’eux s’écrie : « Die Frau von der Marne ! » (Oh ! La Vierge de la Marne !).Son compagnon lui désigna l’infirmière afin qu’il se taise car elle les écoutait. Elle tenta vainement de les faire parler.

Une religieuse qui soignait des blessés à Issy-les-Moulineaux :

« C’était après la bataille de la Marne. Parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois. Il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres. Il reçut les secours de la religion et ne savait comment témoigner sa gratitude. Il disait souvent : “Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier.” Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : “Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage mais qui vous fera plaisir. Je payerai ainsi un peu ma dette. Si j’étais sur le front, je serais fusillé car défense a été faite d’en parler. » Et il parla de cette visite de la Vierge qui épouvanta les soldats allemands et provoqua leur fuite.

Dans une ambulance, un soldat allemand dit à la religieuse française qui le soignait :

— Ma sœur, c’est fini, bientôt je serai mort. Je voudrais vous remercier de m’avoir si bien soigné, moi un ennemi. Alors je vais vous dire une chose qui vous fera grand plaisir. En ce moment, nous avançons beaucoup en France mais, malgré tout, à la fin c’est votre pays qui gagnera.

— Comment le savez-vous ?

À la bataille de la Marne, nous avons vu la Sainte Vierge nous repousser. Elle vous protège contre nous. Les officiers nous ont défendu, sous peine de mort, de parler de cette vision. Mais maintenant je suis fini. Quand je serai mort vous pourrez raconter la chose, pourvu que vous ne me nommiez pas.

Témoignage d’un Allemand sur la bataille de l’Ourcq :

« Pendant plusieurs jours, toute notre division a vu devant elle, dans le ciel, une Dame blanche avec une ceinture bleue flottant et un voile blanc. Elle nous tournait le dos et nous effrayait beaucoup. Le 5 septembre 1914, nous avons reçu l’ordre d’avancer et nous avons essayé de le faire : mais la Dame a paru tellement éblouissante et nous repoussait de ses deux mains de façon si terrifiante que nous nous sommes tous enfuis. »

Témoignage d’un soldat, à Liège, après l’armistice :

« Oh ! Dès le commencement de la guerre je savais bien qu’à la fin nous serions battus. Je peux bien vous dire ça car je sais bien que vous ne le répéterez pas à nos officiers. À la première bataille de la Marne, nous avions devant nous, dans le ciel, une Dame blanche qui nous tournait le dos et nous repoussait de ses deux mains. Malgré nous, nous étions pris de panique, nous ne pouvions plus avancer. Trois de nos divisions au moins ont vu cette apparition. C’était sûrement la Sainte Vierge ! À un moment, Elle nous a tellement épouvantés que nous nous sommes tous enfuis, les officiers comme les autres. Seulement, le lendemain ils ont défendu d’en parler sous peine de mort : si toute l’armée l’avait su, elle aurait été démoralisée. Pour nous, nous n’avions plus le cœur à nous battre puisque Dieu était contre nous. C’était sûr qu’on allait à la mort pour rien mais il fallait bien marcher quand même. Nous ne pouvions pas faire autrement. C’est dur la guerre ! »Il y a 100 ans, le 8 septembre 1914 : le « miracle » de la Marne

 

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ». Lequel « miracle » entre guillemets ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand : « Si j'étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n'avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l'ordre d'avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c'était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d'Arc. Après, nous avons compris que c'était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l'entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l'avons vue. »

Deux officiers allemands blessés sont accompagnés par une infirmière. Entrés à l’hôpital, ils aperçoivent une statue de la Vierge de Lourdes et l’un d’eux s’écrie : « Die Frau von der Marne ! » (Oh ! La Vierge de la Marne !).Son compagnon lui désigna l’infirmière afin qu’il se taise car elle les écoutait. Elle tenta vainement de les faire parler.

Une religieuse qui soignait des blessés à Issy-les-Moulineaux :

« C’était après la bataille de la Marne. Parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois. Il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres. Il reçut les secours de la religion et ne savait comment témoigner sa gratitude. Il disait souvent : “Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier.” Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : “Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage mais qui vous fera plaisir. Je payerai ainsi un peu ma dette. Si j’étais sur le front, je serais fusillé car défense a été faite d’en parler. » Et il parla de cette visite de la Vierge qui épouvanta les soldats allemands et provoqua leur fuite.

Dans une ambulance, un soldat allemand dit à la religieuse française qui le soignait :

— Ma sœur, c’est fini, bientôt je serai mort. Je voudrais vous remercier de m’avoir si bien soigné, moi un ennemi. Alors je vais vous dire une chose qui vous fera grand plaisir. En ce moment, nous avançons beaucoup en France mais, malgré tout, à la fin c’est votre pays qui gagnera.

— Comment le savez-vous ?

À la bataille de la Marne, nous avons vu la Sainte Vierge nous repousser. Elle vous protège contre nous. Les officiers nous ont défendu, sous peine de mort, de parler de cette vision. Mais maintenant je suis fini. Quand je serai mort vous pourrez raconter la chose, pourvu que vous ne me nommiez pas.

Témoignage d’un Allemand sur la bataille de l’Ourcq :

« Pendant plusieurs jours, toute notre division a vu devant elle, dans le ciel, une Dame blanche avec une ceinture bleue flottant et un voile blanc. Elle nous tournait le dos et nous effrayait beaucoup. Le 5 septembre 1914, nous avons reçu l’ordre d’avancer et nous avons essayé de le faire : mais la Dame a paru tellement éblouissante et nous repoussait de ses deux mains de façon si terrifiante que nous nous sommes tous enfuis. »

Témoignage d’un soldat, à Liège, après l’armistice :

« Oh ! Dès le commencement de la guerre je savais bien qu’à la fin nous serions battus. Je peux bien vous dire ça car je sais bien que vous ne le répéterez pas à nos officiers. À la première bataille de la Marne, nous avions devant nous, dans le ciel, une Dame blanche qui nous tournait le dos et nous repoussait de ses deux mains. Malgré nous, nous étions pris de panique, nous ne pouvions plus avancer. Trois de nos divisions au moins ont vu cette apparition. C’était sûrement la Sainte Vierge ! À un moment, Elle nous a tellement épouvantés que nous nous sommes tous enfuis, les officiers comme les autres. Seulement, le lendemain ils ont défendu d’en parler sous peine de mort : si toute l’armée l’avait su, elle aurait été démoralisée. Pour nous, nous n’avions plus le cœur à nous battre puisque Dieu était contre nous. C’était sûr qu’on allait à la mort pour rien mais il fallait bien marcher quand même. Nous ne pouvions pas faire autrement. C’est dur la guerre ! »

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ». Lequel « miracle » entre guillemets ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 1917, avait compilé plusieurs témoignages.

« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand : « Si j'étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n'avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l'ordre d'avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c'était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d'Arc. Après, nous avons compris que c'était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l'entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l'avons vue. »

Deux officiers allemands blessés sont accompagnés par une infirmière. Entrés à l’hôpital, ils aperçoivent une statue de la Vierge de Lourdes et l’un d’eux s’écrie : « Die Frau von der Marne ! » (Oh ! La Vierge de la Marne !).Son compagnon lui désigna l’infirmière afin qu’il se taise car elle les écoutait. Elle tenta vainement de les faire parler.

Une religieuse qui soignait des blessés à Issy-les-Moulineaux :

« C’était après la bataille de la Marne. Parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois. Il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres. Il reçut les secours de la religion et ne savait comment témoigner sa gratitude. Il disait souvent : “Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier.” Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : “Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage mais qui vous fera plaisir. Je payerai ainsi un peu ma dette. Si j’étais sur le front, je serais fusillé car défense a été faite d’en parler. » Et il parla de cette visite de la Vierge qui épouvanta les soldats allemands et provoqua leur fuite.

Dans une ambulance, un soldat allemand dit à la religieuse française qui le soignait :

— Ma sœur, c’est fini, bientôt je serai mort. Je voudrais vous remercier de m’avoir si bien soigné, moi un ennemi. Alors je vais vous dire une chose qui vous fera grand plaisir. En ce moment, nous avançons beaucoup en France mais, malgré tout, à la fin c’est votre pays qui gagnera.

— Comment le savez-vous ?

À la bataille de la Marne, nous avons vu la Sainte Vierge nous repousser. Elle vous protège contre nous. Les officiers nous ont défendu, sous peine de mort, de parler de cette vision. Mais maintenant je suis fini. Quand je serai mort vous pourrez raconter la chose, pourvu que vous ne me nommiez pas.

Témoignage d’un Allemand sur la bataille de l’Ourcq :

« Pendant plusieurs jours, toute notre division a vu devant elle, dans le ciel, une Dame blanche avec une ceinture bleue flottant et un voile blanc. Elle nous tournait le dos et nous effrayait beaucoup. Le 5 septembre 1914, nous avons reçu l’ordre d’avancer et nous avons essayé de le faire : mais la Dame a paru tellement éblouissante et nous repoussait de ses deux mains de façon si terrifiante que nous nous sommes tous enfuis. »

Témoignage d’un soldat, à Liège, après l’armistice :

« Oh ! Dès le commencement de la guerre je savais bien qu’à la fin nous serions battus. Je peux bien vous dire ça car je sais bien que vous ne le répéterez pas à nos officiers. À la première bataille de la Marne, nous avions devant nous, dans le ciel, une Dame blanche qui nous tournait le dos et nous repoussait de ses deux mains. Malgré nous, nous étions pris de panique, nous ne pouvions plus avancer. Trois de nos divisions au moins ont vu cette apparition. C’était sûrement la Sainte Vierge ! À un moment, Elle nous a tellement épouvantés que nous nous sommes tous enfuis, les officiers comme les autres. Seulement, le lendemain ils ont défendu d’en parler sous peine de mort : si toute l’armée l’avait su, elle aurait été démoralisée. Pour nous, nous n’avions plus le cœur à nous battre puisque Dieu était contre nous. C’était sûr qu’on allait à la mort pour rien mais il fallait bien marcher quand même. Nous ne pouvions pas faire autrement. C’est dur la guerre ! »

Petite note sur Verdun.

Les filles du général de Castelnau ont raconté que leur père avait écrit ceci : Deux nuits de suite j’entendis une voix me dire «Va à VERDUN !» «La première nuit il n’y prit pas garde, niais la seconde nuit, il se hâta d'aller téléphoner au généralissime Joffre. ce qui lui arrivait.

Celui ci lui répondit: «Courez à Verdun.»

Le général partit aussitôt et arriva au moment où tout allait être perdu. Il donna des ordres, déplaça des régiments changea des chefs, fit adopter une nouvelle tactique et finalement arrêta l'attaque allemande.

Des lettres trouvées sur des officiers allemands faits prisonniers à Verdun, racontent à leurs familles que l'on voit la Sainte Vierge se tenir au-dessus de la ville.

Notons que dans ce récit, il est fait. mention de trois chefs prestigieux : le maréchal Joffre, le maréchal Galliéni et le général de Castelnau.

Petite analyse

Trés peu d'informations sont disponibles pour cette intercession de Notre Dame lors de l'attaque de la Marne. Pour ce qui est de la stratégie, le commandement français a bien exploité une erreur allemande et il ne peut être mis seule en avant cette apparition de la sainte Vierge devant le front .

Par le passé, Notre Dame a effectivement montré des interventions de cette nature, (Pontmain, l'ile Bouchard) mais ce fut toujours par l'intermédiaire d'enfants et de fidèles catholiques. Après tout, pourquoi refuserions nous l'idée que de nombreuses prières furent faites par les Lorrains, Ardennais et Picards !

Des interventions viendront de la part du Sacré Cœur en 1916-1917 et ce jusqu'à la fin. il est à noter que juillet 1918 verra le maréchal Foch consacrer au Sacré Cœur les armées alliées et le recul allemand s'affirmer.

Ceci ne doit pas nous faire pousser des cocoricos mais permettre de mesurer la responsabilité que doivent assumer les français dans la participation de toutes les nations au bon déroulement du programme prévu par la Sainte Trinité.

Il y a 100 ans, le 8 septembre 1914 : le « miracle » de la Marne.
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