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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:33

Dans trop de médias et plus particulièrement dans les chroniques du matin de France-Inter, on ne cesse de distiller simultanément la désinformation d’une progression du racisme français en France et de l’inéluctable nécessité d’encourager une société toujours plus métissée.

Pour preuve de la montée du racisme, on y met en exergue, on y répète, on y martèle force indignation sur quelques propos malheureux, souvent déformés, souvent amplifiés, isolés de leur contexte.

Mais, sauf grosses affaires non étouffables, on y occulte quasi totalement les centaines d’actes et délits anti-français ou anti-chrétiens et aussi la réalité d’un racisme anti-blanc hélas de plus en plus développé et indéniable.

De même, toute opposition à l’idéologie politico-religieuse islamique, qui ne relève évidemment pas d’un quelconque racisme mais de la critique ou du refus de l’avancée d’un parfait totalitarisme, est malhonnêtement taxée d’une irrémédiable tare psychiatrique : « l’islamophobie ». Et ce, logiquement, pour imposer une unanimité dans cette « islamophilie » annonciatrice d’un grand élan vers la conversion ou la dhimmitude.

L’AGRIF, qui réunit des Français de toutes origines, et notamment des chrétiens issus des peuples d’Afrique ou d’Asie mais aussi des convertis venus de l’islam, dénonce ces manipulations frauduleuses de l’opinion.

Regroupant donc des Français issus de diverses races, elle dénonce avec autant de fermeté l’idéologie de l’immigrationnisme et du métissage obligatoirement généralisé, étatiquement et totalitairement encouragé.

C’est là le fait d’un authentique racisme à rebours puisque fondé sur une haineuse aversion nihiliste de la belle diversité ethnique et raciale de l‘humanité résultant des cheminements de l’évolution ou de la Providence.

Avec les lois de la culture de mort et de la désintégration sociale, c’est là encore l’expression du déni d’humanité constitutif de l’amplification de ce « racisme anti-humain » observé et dénoncé par la seule organisation de lutte contre le racisme qui ne pratique pas un antiracisme à géométrie variable : l’AGRIF.

 

Bernard Antony

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:27

Selon des résultats encore partiels, il a été élu avec près de 70% des suffrages. Il succède au républicain Michael Bloomberg, au pouvoir depuis douze ans. Sa famille métissée, mise en avant tout au long de la campagne, a constitué le principal outil de com’ du candidat.

http://referentiel.nouvelobs.com/file/6601024-bill-de-blasio-elu-maire-de-new-york-a-gauche-toute.jpg

 Famille métisée

L’atout de Bill de Blasio est sa famille, multiraciale et moderne, à l’image de la ville. Sa carte maîtresse se nomme Chirlane McCray. Il s’agit de son épouse, de six ans son aînée.

Poétesse afro-américaine, militante de la première heure, ancienne lesbienne, elle l’accompagne sur le terrain, parle souvent à la tribune, relit ses discours importants, participe activement à sa stratégie.

FranceTVinfo

Pour porter son message de progrès et de justice sociale, Bill De Blasio s’est, entre autres, reposé sur sa famille, mixte, un poil compliquée, définitivement moderne et séduisante, pour cette raison, aux yeux d’une majorité de New-Yorkais.

Il y a sa femme, Chirlane McCray, Afro-Américaine, poète, dont les écrits de jeunesse sur le fait d’être lesbienne sont ressortis de l’oubli.

Il y a leurs deux enfants métissés, Chiara et Dante, dont la coupe afro a fait couler beaucoup d’encre : on ne voyait qu’elle dans une vidéo de campagne sortie en août, ultramédiatisée, où l’ado prend position sur un certain nombre de sujets, notamment sur la méthode stop and frisk, qui l’affecte, dit-il.

Il conclut : «Bill De Blasio sera un maire pour tous les New-Yorkais, quels que soient leur apparence et le lieu où ils vivent», avant de révéler, seulement à la fin, que le candidat est son père. Opération de communication très réussie, cette vidéo a marqué, selon les experts de campagne, un moment clé dans l’ascension du candidat démocrate à la mairie de New York.

Libération

Le 8 août, il sort sa botte secrète : une pub télé mettant en scène son adorable fils Dante, dont la coiffure afro a depuis fait le tour du monde. Charmant, mais pas tout à fait improvisé : pour cette pub, le conseiller à la manoeuvre est John Del Cecato, le stratège de génie qui a fait élire Obama.

 

Le Nouvel Obs

 

Le fils De Blasio, Dante

New York découvre que de Blasio n’est pas, comme le dira sa fille Chiara, “un autre mec blanc ennuyeux”.

FranceTVinfo

Très à gauche et démago

Certains le situent même très à gauche. Pendant la campagne, on a vu resurgir son passé de jeune militant pro-sandiniste, le “New York Times” effrayant le bourgeois en décrivant son passé d’”ardent supporter des révolutionnaires du Nicaragua“. L’article n’a pas précisé s’il se baladait avec un couteau entre les dents…

En réalité, “de Blasio faisait partie d’une coalition très lâche de groupes qui cherchaient à coordonner l’info sur les contras. Je ne me souviens pas de lui comme étant attaché aux sandinistes en tant que parti”, tempère David Wilson, un activiste qui a fait sa connaissance à la fin des années 1980. Il a gardé le souvenir d’un type attachant, chaleureux, drôle.

“Il est le premier Blanc que j’ai vu donnant du “dude” ["mec"] à tout le monde”, se marre David.

(…)

Bill de Blasio, social-démocrate bon teint, décide de jouer à fond la carte anti-Bloomberg. Il avait déjà commencé en 2012, saluant les manifestants d’Occupy Wall Street, qui se sont faits “les porte-parole de ce que les gens ressentent dans le pays”.

Avec cette campagne, il se lance à fond. Il est par exemple le seul candidat démocrate à dénoncer sans ambages la pratique du stop and frisk (“arrêter et fouiller”) de la police, un “délit de faciès” qui vise surtout les Noirs et les Hispano-Américains.

Le Nouvel Obs

Le jeune homme débraillé arrivé au Nicaragua en 1988 sortait du lot. Grand et parfois gauche, il tenait un discours décousu, truffé de références à Franklin Roosevelt, Karl Marx et Bob Marley.

(…)

De Blasio soutenait avec ferveur les révolutionnaires nicaraguayens. A New York, il collectait des fonds pour les sandinistes et était abonné à leur organe de presse, Barricada. En 1990, interrogé lors d’un meeting sur le genre de société qu’il prônait, il a déclaré être favorable au “socialisme démocratique”.

“J’étais motivé par le désir de créer un monde plus juste, qui ne laisserait personne sur le bord de la route,explique-t-il. J’étais un militant animé par la volonté d’améliorer la vie des gens.”

Courrier international

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:23
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 10:13

 

Ce mercredi matin, le quotidien belge De Morgen publiait la lettre ouverte au sénateurs de seize pédiatres belges qui réclament la légalisation de l'euthanasie des mineurs. A la manière des « 343 salopes » qui avouaient avoir avorté alors que cela était encore passible des tribunaux, ils avouent d'ailleurs collectivement que certains d'entre eux sont déjà passés à l'acte, malgré l'interdit. Et – souligne le quotidien – des médecins travaillant dans des hôpitaux catholiques sont au nombre des signataires.
« En tant que soignants il nous arrive exceptionnellement de devoir aider des mineurs en situation de souffrances insupportables, même si aujourd'hui nous devons le faire en dehors du champ de la loi. »
Et d'expliquer que ce genre de décision d'euthanasie est toujours prise avec un soin particulier, en dialogue avec les parents et les proches des jeunes malades, après avoir épuisé toutes les possibilités d'offrir à ceux-ci « ce qu'eux et nous – mais aussi la plus grande partie de la population – considèrent comme une vie digne ».
Ces médecins se plaignent de ne pas pouvoir parler ouvertement et en toute confiance de la « fin de vie » (euphémisme pour « euthanasie » avec les mineurs qui le souhaitent ou avec les parents « qui aujourd'hui sont d'accord avec la demande de mettre fin à la vie de leur enfant », au détriment des conseils et du soutiens dont ils auraient besoin « avant et après ».
Les médecins regrettent aussi de devoir agir « dans l'obscurité » sans rapporter ces actes aux autorités compétents et sans échanger leurs « meilleures pratiques »
Soulignant une donnée de l'expérience – les enfants et les jeunes très malades acquièrent rapidement une maturité qui va souvent bien au-delà de leurs années – les médecins en tirent l'idée que ces mineurs sont bien plus à même de prendre une décision d'euthanasie que bon nombre de leurs aînés, en tenant compte de leur « âge mental ». Le raisonnement serait intéressant et même recevable, n'était le problème premier de la licéïté morale de l'euthanasie. A contrario, cette argumentation montre bien que la légalisation même très limitée de l'euthanasie appelle fatalement des élargissements ultérieurs. Puisque l'euthanasie peut et doit soulager telle personne qui souffre, au nom de quoi en priver telle autre ?
Ces seize médecins veulent à tout prix une légalisation entière de l'euthanasie des mineurs.
« La sédation palliative, souvent citée comme solution alternative par ceux qui contestent la modification de la loi, n'est en rien une solution dans les cas exceptionnels que nous évoquons ici. Cette procédure, qui se situe en fait dans les zones d'ombre de la loi, permet surtout de rendre plus confortable la situation du médecin devant le fait de (ne pas) prendre une décision. En tant que médecins, nous ne recherchons pas le confort pour nous-mêmes, nous sommes à 100 % pour le confort et la dignité de notre patient. »
Une fois de plus, le raisonnement est pipé. Car la sédation palliative utilisée pour mettre fin à la vie est une euthanasie à part entière, fût-elle lente.
En Belgique on ne dit pas cocorico mais le cœur y est lorsque les médecins suggèrent que leur pays s'honorerait et jouerait un rôle de pionnier et d'exemple pour le monde entier où, assurent-ils, des situations exceptionnelles telles qu'ils les rencontrent existent aussi et reçoivent la même réponse.
« Notre demande repose sur une conviction fondamentale : chaque décision de fin de vie est un acte d'humanité, posé seulement en dernière instance. Au nom de quoi faudrait-il priver les mineurs de cette ultime possibilité ? »
Liste des signataires et de leurs hôpitaux ici.
© leblogdejeannesmits
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 13:52

Le président qui, pensait-on, n’aimait pas les riches, a récemment procédé à un sérieux adoucissement du régime d’imposition sur les plus-values immobilières. Que ce soit dans l’opposition ou la majorité, personne n’a protesté contre cette mesure qui figure à l’article 18 du Projet de loi de finances 2014.

Aussi paradoxal que ce soit, au moment où le pays gronde de partout contre la pression fiscale et où le gouvernement recule à très grande vitesse, François Hollande, lui, vient de s’offrir le luxe de faire un cadeau aussi discret que royal – près d’un milliard d’euros- à la France des propriétaires immobiliers.

La mesure, passée totalement inaperçue, figure pourtant à l’article 18 du Projet de loi de finances 2014 voté tout récemment par l’Assemblée nationale.

Ce texte, lui aussi rétroactif, prévoit à compter du 1er septembre 2013 un très sérieux adoucissement du régime d’imposition des plus-values immobilières qui, comme Atlantico le révèle aujourd’hui, permettra, aux heureux bénéficiaires propriétaires de réduire leur facture fiscale de la bagatelle de 810 millions d’euros d’ici l’année 2015.

En effet les chiffrages officiels de Bercy, qu’Atlantico a pu consulter, prévoient un allègement fiscal de 260 millions d’euros entre septembre et décembre 2013, de 475 millions d’euros l’an prochain, et de 75 millions d’euros en 2015. Le « câlin » sera encore de 75 millions d’euros par an pour les années suivantes, pas mal du tout…

Entorse à la doctrine anti-riche

« Ce que je veux, c’est pas faire un cadeau aux propriétaires. Ce que je veux, c’est que les propriétaires qui veulent céder leurs biens à d’autres qui veulent les acheter, puissent le faire, et que les prix baissent ».

C’est face à un Thomas Soto surpris que le président de la République sort cette annonce un peu floue de son chapeau, le 16 juin 2013 sur Capital (M6). Une présentation habile qui, elle aussi, sera démentie par les faits…

Suite sur Atlantico

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 11:33

                                      L

Lundi soir, Henry de Lesquen recevait, en 2e partie de son Libre Journal sur Radio Courtoisie, Philippe de Villiers, qui vient de publier Le Roman de Saint Louis.

Cette émission peut être réécoutée ici.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 10:51

En 2012, Xavier Chojnicki et Lionel Ragot ont fait paraître un livre L’Immigration coûte cher à la France. Qu’en pensent les économistes ? à la suite de plusieurs études sur l’immigration dont une, en 2010, qui leur a été commandée par trois ministères.

Après avoir rappelé leurs conceptions arithmétiques de l’immigration,  Xavier Chojnicki et son équipe répondent à l’idée que les immigrés tirent les salaires vers le bas et prennent l’emploi des Français. Ils évaluent leur contribution nette budgétaire positive sur une base statique et selon la méthode dynamique de la « comptabilité générationnelle ». Enfin, ils réfutent le concept de politique d’immigration.

Les médias ont d’abord accueilli avec enthousiasme le résultat chiffré de l’étude de 2010 qui annonçait une contribution budgétaire nette positive de 12Md€. Or, deux ans après, le livre réduisait ce solde positif à 3,9Md€ sans qu’une explication claire soit donnée. Les médias se sont faits beaucoup plus discrets sur cette correction majeure des travaux de l’équipe de Lille.

Ce livre a eu un retentissement certain. Depuis, la simple évocation du problème du poids financier que pourrait représenter l’immigration sur les finances publiques provoque une réaction immédiate du type « toutes les analyses économiques redémontrent une évidence : l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte. L’immigration n’est pas un poids (…) ».

Pourtant, des protestations se sont exprimées. Notamment Jean-Paul Gourévitch et Yves-Marie Laulan sont intervenus dans les médias et sur le site de Polémia pour présenter des arguments contraires. Rappelons également que l’étude Polémia de mai 2013 a abouti à un coût annuel de l’immigration de 84Md€ pour les finances publiques.

D’une manière symptomatique les médias se sont abstenus de relever que les auteurs ont confirmé un certain nombre de constats bien connus.

Ils reconnaissent qu’en plus de la perspective de revenus « la protection sociale doit dans tous les cas être intégrée à l’analyse des motifs de migration »Celle-ci constitue une sécurité face aux risques d’un projet de migration et un élément d’attraction.

Ils soulignent la surreprésentation des immigrés pour certains risques de la protection sociale : RMI puis RSA, chômage, logement, famille.

Ils se trouvent en phase avec Michèle Tribalat  pour noter que l’intégration de nouvelles générations d’immigrés « rencontre aujourd’hui de réelles difficultés qui ne doivent pas être occultées ».

Enfin, ils s’élèvent contre la loi de 2006 relative à une politique d’immigration guidée par les besoins économiques de la France et étendent leur propos à une démonstration généralisée de l’inanité de toute politique d’immigration. Indirectement c’est un jugement très négatif qui est porté sur l’immigration telle que nous la vivons et que les auteurs remettent en cause.

Xavier Chojnicki écrit : « Cela dit, ne nous trompons pas sur le résultat obtenu (contribution nette positive de 3,9Md€). Certes, il montre que l’immigration ne constitue pas un coût pour le budget des administrations publiques mais il ne nous autorise pas pour autant à affirmer que l’immigration constitue une aubaine. Le solde est bien positif pour 2005, mais d’un montant extrêmement faible (moins de 0,5% de PIB). De plus, rien ne nous empêche d’envisager que la même méthode appliquée à des données d’une autre année puisse aboutir à un solde légèrement négatif. »

Il est regrettable que les commentateurs des médias n’aient pas tenu compte de ces lignes restrictives du livre de Xavier Chojnicki.

Affirmer que la France est un pays d’immigration relativement modérée sur la base d’un solde migratoire de 75.000 personnes revient à assimiler l’émigration des Français autochtones aux flux de retour d’immigrés et à ne pas tenir compte de l’immigration irrégulière. Il s’agit, au moins, d’une erreur, au pire, d’une tromperie.

Pour argumenter la faible influence de l’immigration sur le chômage, Xavier Chojnicki rappelle la flexibilité d’un marché théorique du travail mais oublie qu’avec 3 millions de chômeurs le marché du travail français est largement bloqué. Il établit d’une manière scandaleuse une comparaison entre l’immigration actuelle et l’arrivée au début des années 1960 des Pieds noirs qui, eux, étaient des Français et s’intégrèrent rapidement au marché du travail qui à l’époque ne demandait que ça.

L’autre lacune, grave aux yeux de plusieurs observateurs, est d’avoir borné l’examen individualisé des dépenses aux prestations à caractère social dont certaines, comme la santé ou l’éducation, apparaissent comme significativement sous-évaluées. Les autres coûts budgétaires sont répartis au prorata de leur pourcentage de la population française, soit environ 8%, ce qui aboutit à une sous-estimation pour deux raisons : la faiblesse de ce taux, tout d’abord, et le poids de l’immigration dans certaines de ces dépenses, comme l’insécurité ou la fraude sociale, qui est proportionnellement nettement plus élevé.

Enfin, les auteurs reprennent le mantra répété ad nauseam des immigrés qui prennent les emplois dont les Français ne veulent pas. Or de nombreuses voix autorisées en France comme en Angleterre ou les Etats-Unis contestent ce point de vue. C’est le démographe Hervé Le Bras, pourtant peu réputé pour être un adversaire de l’immigration, qui s’interroge : « Est-ce que l’immigration est nécessaire à l’économie française dans les années à venir ? » « Réponse : non ! […] Parce qu’il y a d’énormes réserves d’activité dans la population française » : femmes, jeunes, chômeurs natifs, seniors, etc.

Les données statistiques auxquelles se réfèrent les auteurs ne sont dans l’ensemble pas récentes : à titre d’exemple, la date de référence des travaux est l’année 2005.

Les auteurs ne prennent en compte que les immigrés directs au nombre de 5,2 millions et écartent de leurs calculs leurs descendants, c’est-à-dire la deuxième génération et les immigrés clandestins dont le flux est pourtant significatif. Ainsi la population qui sert de base aux évaluations est nettement plus retreinte que la réalité de la présence de l’immigration en France qui est estimée généralement entre 10 et 12 millions de personnes. Pourtant Xavier Chojnicki n’ignore pas celle-ci puisqu’il l’estime dans son livre à 20% de la population vivant en France.

L’immigration, ce n’est pas seulement les immigrés tels que définis par Xavier Chojnicki, à savoir les individus étrangers nés à l’étranger et immigrant en France. C’est aussi les immigrés clandestins et les descendants de ceux-ci, nés en France. Or c’est là un point essentiel : les auteurs l’ignorent. C’est pourquoi, à titre d’exemple, ils n’accolent qu’un pourcentage dérisoire de 3,8% des dépenses d’éducation à leur population scolaire immigrée. Tout le livre repose sur une équivoque terminologique qu’exploitent à fond les médias. Xavier Chojnicki n’a traité le coût que d’une partie de la population immigrée et non celui de l’immigration qui est celui qui nous intéresse.

Comme, à Polémia, nous sommes de bonne volonté nous avons examiné ce livre et étudié les arguments et les calculs de ses auteurs. Cependant cette cible restreinte, certaines méthodes employées et le choix de ne pas retenir une surreprésentation de l’immigration dans les autres dépenses que les prestations sociales conduisent à considérer le chiffre positif de 3,9Md€ ainsi que les conclusions de l’étude dynamique comme ne reflétant pas la réalité du poids de l’immigration sur nos finances publiques.

André Posokhow
Expert-comptable diplômé
Consultant
24/10/2013

Lire la suite en format pdf : cliquer ICI

Xavier Chojnicki et Lionel Ragot, L’Immigration coûte cher à la France/ Qu’en pensent les économistes ?, édition Les Echos/Eyrolles, mars 2012, 128 pages.

 

Correspondance Polémia – 5/10/2013

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 10:43

lu sur média-infos

sentinelles rue cauchy 2Dans un communiqué de presse, les Sentinelles dénoncent les interpellations abusives et les privations de liberté illégales du samedi soir 2 novembre :

« Alors que les interpellations arbitraires ont été presque quotidiennes durant les mois de printemps 2013, en marge des manifestations de « La Manif Pour Tous », la tension semble être remontée d’un cran hier avec cette nouvelle action illégale des forces de l’ordre.

En accord avec l’actualité et l’aggravation de la crise « totale » que vit notre pays, des Sentinelles se sont spontanément retrouvées devant le domicile de François Hollande samedi 2 novembre en fin de soirée. Sans doute non sans rapport avec les événements violents de la journée à Quimper (manifestation des « Bonnets Rouges »), les forces de l’ordre ont une nouvelle fois agi sous la contrainte d’ordre absurdes et illégaux ayant conduit à emmener au commissariat des jeunes gens pacifiques qui ne troublaient pas l’ordre public.

 

Témoignage n°1 :

« Nous étions hier soir une bonne vingtaine de Sentinelles devant le domicile présidentiel rue Cauchy (22h40), en réel mode « sentinelle » c’est-à-dire espacés les uns des autres, sans slogan ni trouble à l’ordre public. Nous sommes arrivés par vagues successives ; il y avait outre les deux policiers en civil, une fourgonnette de police déjà sur place.
Nous étions espacés, silencieux. Il est vrai que quatre d’entre nous avaient un bonnet de couleur rouge, et on devinait un sweat « LMPT », mais ce ne sont que des vêtements (!) il n’y avait ni inscription écrite ni revendication exprimée.
Moins de dix minutes après notre arrivée un escadron de Gendarmerie Mobile et une Cie de CRS (environ 100 hommes au total) nous ont regroupés sur un seul trottoir, bien serrés puis nous ont parqués cinquante mètres plus loin. Refus d’explications, refus de contrôler nos identités. Attente… Un commissaire arrive. Je lui présente mes papiers. Il fait relever mon identité, me dit que je vais pouvoir partir, puis après un échange à la radio se ravise. Il fait alors contrôler les identités de tous.
Le commissaire demande un « volontaire pour se désigner responsable et être auditionné ». Refus collectif. Réponse : alors nous serons tous auditionnés (!)
Au commissariat, nouveau contrôle des identités de tous plus d’une heure après interpellation. Il nous relâchent vers une heure du matin, sauf deux qui restent en garde-à-vue.
Nous sommes en train de préparer plainte collective avec avocat »
Témoignage n°2 :
(Dépôt de plainte d’une jeune femme à l’IGPN ce dimanche 3 nov. 2013)

 » Je m’appelle Françoise B. (1), 35 ans, citoyenne française résidant (…) 75013 Paris. Je me suis rendue rue Cauchy vers 22h30. Je m’y suis arrêtée, au milieu de nombreuses personnes présentes sur les trottoirs et j’ai utilisé mon téléphone portable un moment. Des policiers en très grand nombre sont arrivés, nous ont déplacés jusqu’à une place située juste à côté, sans nous donner aucun motif. Là ils nous ont retenus dans un cercle de policiers. Nous étions 19 personnes retenues. Il y avait 4 camions bleus, plus deux blancs de la police nationale. Environ 60 policiers présents sur les lieux. Au bout de plus d’une heure (environ 1h30), un commissaire prénommé Eric dont j’ai la photo a ordonné qu’on procède à un contrôle d’identité. Nous avons tous présentés nos cartes d’identités. Nous avons alors demandé le motif de ce relevé d’identité, car il me semblait qu’il fallait qu’une personne soit en train ou sur le point de commettre un délit ou d’en manifester l’intention. Aucune raison n’a été fournie. Nous ne représentions aucune menace. Une fois notre identité relevée, j’ai demandé à partir, de même que les autres personnes. L’une d’entre elles a été filmée en train de demander à quitter la place pour rentrer chez elle, sans réponse de la part des policiers. Le commissaire nous a demandé si l’un d’entre nous était volontaire pour aller en audition libre au commissariat. Aucun d’entre nous n’a accepté. Puis le commissaire a ordonné qu’on nous emmène dans le car de police (surnommé « GAV bus ») au commissariat du 15ème arrondissement. On nous a fait monter de force. Le bus était plein d’inscriptions marquées sur les parois. Il y avait de l’urine dans le fond du bus, ainsi qu’un certain nombre d’autocollants, dont certains partiellement arrachés. Le chauffeur conduisant très brutalement et ne nous ayant pas prévenus qu’il démarrait, j’ai heurté violemment un siège, et j’ai un grand bleu sur la cuisse. À notre arrivée au commissariat, vers minuit et demi, une heure moins le quart, les policiers ont fait descendre d’abord les garçons. Puis avant que tous les garçons soient descendus, un des policiers a attrapé une des jeunes femmes présentes en l’accusant d’avoir écrit les inscriptions sur les parois du bus. Cette jeune femme (prénommée, je crois, Dominique), qui était restée assise non loin de moi durant le trajet venait de se lever pour lire les inscriptions, inscriptions qu’elle n’a pas écrites. Je les ai entendus lui dire qu’elle était bonne pour faire « 48 heures de garde à vue ». Je les ai aussi entendu dire quelques minutes plus tard qu’elle n’avait pas de stylo ou de marqueur sur elle. Un des policiers est parti et est revenu cinq ou dix  minutes plus tard pour dire qu’il avait trouvé un marqueur dans le le car de police. Or à aucun moment je n’ai vu cette femme écrire quoi que soit nulle part. Un homme qui photographiait notre arrestation aurait également été arrêté et placé en garde à vue, d’après les dires des policiers. Seules les femmes, au nombre de cinq, ont été fouillées par une femme (fouille du sac + fouille au corps externe). Nous avons ensuite été parqués dans une petite salle, sans doute une cellule, avec des barres aux murs et des bancs le long du mur. On nous a placés hommes et femmes ensemble. Il y avait deux mineurs au milieu de nous, un de quinze ans et l’autre de dix-sept ans. Leurs parents n’ont pas été avertis. A 1h30 – 1h45 du matin, on nous a annoncé que nous allions pouvoir quitter le commissariat, un par un, les femmes d’abord, avec interdiction de rester devant ou à proximité du commissariat. Un des policiers a procédé pour la deuxième fois à un contrôle de nos identités. Nous n’avons pas été auditionnés, aucun procès-verbal n’a été rempli. Je ne comprends pas pour quel motif nous avons été emmenés au commissariat. Je souhaite porter plainte pour rétention arbitraire, contrôle d’identité arbitraire, violation de mes droits civiques (liberté de circuler), pour les violences qui nous été faites (un bleu sur ma cuisse), le fait qu’une jeune femme ait été accusée à tort et que j’ai été témoin de cet acte illégal et injustifié, et l’interpellation d’un homme au seul motif qu’il photographiait la scène.  »

(1) Les prénoms ont été changés.  »

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 10:36

 La pseudo réforme des retraites qui prévoyait un allongement de la durée de côtisation et une augmentation des côtisations tout en pénalisant la jeunesse, "grande perdante" de la dite "réforme", a été rejetée à l'unanimité aujourd'hui par le sénat (346 voix contre, 0 pour), socialistes compris. (1)

        Les socialistes ne diposant pas de majorité dans la haute assemblée, la réforme avait été vidée de son contenu la semaine dernière avec le rejet de ses deux dispositions phares: l'allongement progressif de la durée de cotisation et la création d'un compte pénibilité.

 

Le projet de loi fera l'objet d'une commission mixte paritaire (composée de sept députés et sept sénateurs) qui élaboreront une version commune aux deux chambres. En cas d'échec, ce qui est très probable, l'Assemblée aura le dernier mot. (2)

 


L'Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, devrait procéder à la lecture définitive de la réforme fin novembre-début décembre. (3)

 

La régression sociale pour tous que constitue cette "réforme" des retraites sera bien appliquée.

 

 

Sources:

 

(1) http://www.lefigaro.fr/politique/2013/11/05/01002-20131105ARTFIG00585-le-senat-rejette-a-l-unanimite-la-reforme-des-retraites.php

(2) http://www.bfmtv.com/politique/senat-rejette-reforme-retraites-a-lunanimite-639458.html

(3) http://www.boursier.com/actualites/reuters/le-senat-rejette-la-reforme-des-retraites-145769.html

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 10:31

Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) présentera jeudi au gouvernement quelque trente propositions visant à améliorer l’accès à l’« IVG », pour que l’avortement devienne « un peu plus un droit comme un autre ».

 

Car même avec plus de 220.000 avortements par an, malgré un taux de « couverture contraceptive » quasi inégalée et une proportion de 35 % des femmes qui selon la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) qui ont recours à l’« IVG » au moins une fois dans leur vie, la France ne facilite pas assez les choses. Quoi, il en faut encore plus ? Sans doute, et d’ailleurs le HCEfh aimerait bien voir amélioré l’outil statistique pour en faire le décompte.

Mais le plus urgent, alors que la loi Veil aura bientôt 40 ans et que le nombre d’avortements n’a pas baissé, est de mettre fin à la répugnance morale des femmes devant l’« IVG » : pour Françoise Laurant, présidente de la commission Santé, droits sexuels et reproductifs du Haut conseil, elles « ne se sentent pas légitimes, tout concourt à les culpabiliser ».

En attendant que le rapport soit rendu public, elle a expliqué dans une interview que la demande de faire disparaître totalement la notion de « détresse » pour justifier l’avortement du code de la santé publique fera partie des priorités mises en avant par le Haut conseil, tout comme la suppression du délai obligatoire de réflexion d’une semaine entre les deux premières consultations en vue de l’intervention.

Figurent aussi parmi les propositions un recours facilité à l’« IVG » chirurgicale qui pourrait être pratiquée sous anesthésie locale en centre de santé ou maison médicale – l’avortement près de chez vous – pour éviter aux femmes d’avoir à faire jusqu’à 150 kilomètres pour trouver un centre qui les accueille dans les délais.

C’est tout le paradoxe de ce drame qui ne connaît pas de répit en termes statistiques et qui pourtant est présenté comme un parcours de la combattante – comme si les demandes d’avortement dépassaient largement le nombre d’« IVG » effectivement procurées. « Il y a une aggravation depuis quelque temps », assure Mme Laurant.

Sans surprise, le HCEfh, mandaté par Najat Vallaud-Belkacem, propose la mise en place d’un « Plan national » et la création d’un « observatoire IVG », encore un bidule non seulement onéreux, comme toujours, mais qui dans ce cas, en outre, serait tristement symbolique de la manière dont l’Etat couve sa culture de la mort.

 © leblogdejeannesmits

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