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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 08:54

En 2015, l’Union Européenne prévoit de conclure avec les Etats-Unis un accord multilatéral nommé le TAFTA. Ce traité s’avère très dangereux pour les citoyens de tous les pays européens comme pour les américains. C’est une nouvelle étape de rapprochement entre le bloc européen et nord américain marchepied indispensable vers une gouvernance mondiale. Après une rétrospective historique du capitalisme européen, ce documentaire décrit les tenants et aboutissants de ce grand marché transatlantique.

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 08:30

Texte de don Curzio Nitogilia (Il Gran Kahal, un terribile segreto, Chiesa Viva, novembre 2013)

Trad. de l’italien par Laurent Glauzy

Les auteurs qui ont traité du secret du Kahal ont étudié l’œuvre fondamentale de Jacob Brafmann (1824-1879), Книгу кагала (le livre du Kahal).

Après de longues recherches, j’ai réussi à trouver une traduction (manuscrite) en langue française ; (l’original en russe se trouve encore au British Museum, ainsi qu’une version en polonais et une en allemand). Jacob Brafmann, Russe d’origine juive, converti à l’orthodoxie à trente-quatre ans, fut nommé professeur d’hébreu auprès d’un séminaire théologique gouvernemental de Minsk. En 1870, il publia en langue russe, à Vilnius, son œuvre Le Livre du Kahal. Les juifs en acquirent quasiment tous les exemplaires et le détruisirent. Toutefois, quelques-uns furent épargnés.

L’encyclopédie juive écrit que « Brafmann attaqua l’organisation juive (Kahal) dans plusieurs périodiques russes, la décrivant comme un État dans l’État, affirmant qu’elle faisait partie d’une conspiration internationale juive. Brafmann publia Le Livre du Kahal, traduction en russe des brouillons de la Kehillah de Minsk… Si bien que Brafmann fut accusé de faux. En réalité, son livre, qui était une traduction suffisamment diligente de documents, a servi à plusieurs études, comme fond historique pour la connaissance de la vie interne de l’hébraïsme russe au XIXesiècle. »[1]

Le livre du Kahal n’est donc pas un faux. Il est aussi authentique que Les Protocoles des Sages de Sion, comme l’a affirmé Norma Cohn[2], mais il s’agit plutôt « d’une source hébraïque », selon l’avis de l’auteur de l’Encyclopédie juive ! Il existe ensuite une autre œuvre très sérieuse, sorte de reproduction du livre de Brafmann ; il traite de l’étude de Kalixt de Wolski, De la Russie juive[3]. Aussi cette œuvre connut le même sort de celle de Brafmann. Bien heureusement, nous sommes parvenus à nous en procurer un exemplaire. Enfin, Vial, s’inspirant du livre de Wolski, en 1889, écrivit une œuvre intéressante intitulée Le Juif sectaire ou la tolérance talmudique[4]. Ce sont là les trois sources principales. Je citerai cependant, dans le cadre de ce dossier, d’autres études publiées successivement sur le sujet.

Dans le présent article, dont le but est de faire un peu la lumière sur le mystère du Kahal, sera reprise en priorité l’œuvre de Brafmann, ainsi que d’autres livres, ou articles de grande importance écrits sur ce thème.

Existe-t-il encore un tribunal juif ?

Chaque peuple, religion et société a ses lois et ses tribunaux. Le peuple juif ne fait pas exception. Dans l’Ancien testament, il était gouverné par le Sanhedrin. Après la destruction de Jérusalem et la dispersion, privé d’une organisation d’État, a-t-il maintenu sous une forme secrète des tribunaux, successeurs de l’ancien Sanhedrin ? Des sources permettent de l’affirmer. Je citerais, pour commencer, des notes et plusieurs auteurs tels que Mgr Jouin, Léon de Poncins, Hugo Wast (pseudonyme de G. Martinez Zuviria) et Henry Ford. L’existence du Kahal sera, ensuite, confirmée par les auteurs hébreux : Simon Schwarzfuchs et Israel Shahak.

Mgr Jouin

Dans la célèbre et prestigieuse Revue internationale des Sociétés secrètes[5], on peut lire un article intéressant sur le Kahal, qui ouvre de vastes horizons et oblige à approfondir ce sujet.

On y apprend que, pour les Hébreux, le Talmud est la loi, mais pour qui regarde son application, il faut qu’il existe un pouvoir exécutif et judiciaire. Cette organisation appartient à un groupe restreint de magistrats. Le collège souverain de ces juges est le Kahal, qui signifie : assemblée, réunion et communauté.

Ces institutions remontent aux temps les plus anciens de Moïse[6]. Malgré la dispersion du peuple juif, en 130 ap. J.-C., le Kahal ne perdit ni son influence ni son autorité. Bien que fonctionnant au grand jour, il restait confiné à l’ombre des ghettos et des synagogues. Aujourd’hui comme hier, le Kahal est le régulateur de la vie hébraïque. « Il représente le gouvernement d’une nation sans territoire [ndlr : au moins jusqu’en 1948], mais n’en fut pas moins réel et actif. Il est un État qui se superpose et s’oppose aux États dans lesquels vivent des Juifs[7]. »

Son dessein est de maintenir intact et isolé le peuple juif dispersé dans le monde, afin qu’il ne fasse pas l’objet de discriminations, et qu’il ne perde pas son identité par l’assimilation. Le but est que le peuple d’Israël exerce une domination absolue sur le monde entier.

Léon de Poncins et le Kahal

Ce célèbre auteur français écrit qu’il n’y a aucun doute sur le fait que les Juifs avaient une organisation très disciplinée ; il est quasi impossible à un non-Juif d’en pénétrer les détails les plus secrets, mais ses manifestations extérieures montrent une autorité et un pouvoir occulte inégalables[8]. L’auteur parle aussi de l’existence de la direction centrale d’un pouvoir considérable[9] qu’est le Kahal.

Hugo Wast et le Kahal

Gustavo Martinez Zuviria, directeur de la Bibliothèque nationale d’Argentine, ministre de la Justice et de l’Instruction publique, a écrit, en 1954, un livre intéressant sur le Kahal[10], où il expose : « Certains problèmes sont difficiles à résoudre, comme celui du gouvernement interne du peuple hébreu. Il n’y a pas de secret plus tenace. Et comme dans toutes les sociétés secrètes, les initiés ne sont jamais au premier rang. Ainsi, dans le judaïsme, il y a des circoncis de bonne foi, qui ignorent la constitution et jusqu’à l’existence du Kahal, l’autorité qui gouverne dans l’ombre le peuple juif[11]. »

Être juif ne signifie pas tant professer la religion juive postbiblique, mais faire partie du peuple hébreu ; car le juif appartient à une nation différente de celle où il est accepté, où il vit et prospère. Le Kahal est un « tribunal mystérieux »[12]. Les tribunaux régionaux sont appelés Kehillah. Le Kahal est le tribunal suprême au-dessus du Kehillah. Le grand Kahal, selon notre auteur, siègerait à New York, le « vrai Vatican juif[13] ». Le Kahal est l’expression concrète du Talmud : il juge si les pratiques talmudiques sont observées. Il est le magistère vivant de la synagogue postbiblique, visant ensuite à appliquer la doctrine talmudique aux cas concrets.

Le Bet-Din, vrai tribunal secret, est également subordonné au Kahal. Le Kahal, le Kehillah et le Bet-Din agissent au sein de la synagogue, qui se sert de ses tribunaux pour gouverner le peuple juif, répandu sur la Terre et accueilli dans l’État d’Israël à partir de 1948.

[1] Encyclopédie juive, Jérusalem, 1971, vol. IV, coll. 1287-1288.

[2] N. Cohn, Histoire d’un mythe, Gallimard, Paris, 1967, pp. 58-59.

[3] Kalixt de Wolski, De la Russie juive, Savine Éditeur, Paris, 1887.

[4] L. Vial, Le Juif sectaire ou la tolérance talmudique, Fleury, Paris, 1899.

[5] E. Jouin, R.I.S.S., 5e Le péril judéo-maçonnique, 2e partie, Les actes de la Contre-église I, Discipline de l’impérialisme Juifs, IV, Qahal, dirigé par A. Albrecht, Paris, 1925, p. 89-122.

[6] Jos 23, 2 et 24, 1

[7] E. Jouin, Ibid, 1925, p. 90.

[8] Léon de Poncins, Les forces secrètes de la révolution, éd. Bossard, Paris, 1928, p. 254.

[9] L. de Poncns, Ibid., p. 255.

[10] H. Wast, El Kahal, ed. Aldecoa, Burgos, 1954.

[11] Ibid., p. 24.

[12] H. Wast, op.cit., p . 43.

[13] A. Elkann-E. Toaff, Essere ebreo, Bompiani, Milan, 1994, p. 13.

Le grand Kahal : un terrible secret (partie 2/3)

Texte de don Curzio Nitogilia (Il Gran Kahal, un terribile segreto, Chiesa Viva, novembre 2013). Trad. de l’italien par Laurent Glauzy.

Le secret de Kahal

Gare à celui qui ose révéler les secrets du Kahal, il se condamne à l’anathème et à la mort. Jacob Brafmann eut cette audace, et il perdit la vie.

D’après Hugo Wast, le secret de Kahal serait la conquête du monde : l’épée n’est pas nécessaire, il suffit d’un livre, le Talmud[1] !

Au moyen de l’esprit talmudique, le judaïsme se propose d’écraser le christianisme, unique et vrai bastion qui s’oppose à la domination universelle d’Israël. Les sentiments principaux qui animent l’esprit talmudique seraient au nombre de quatre :

1- Une ambition démesurée de dominer le monde ;

2- Une avidité insatiable de posséder toutes les richesses des non-juifs ;

3- La rancœur contre le non-juif, et spécialement contre le chrétien ;

4- La haine de Jésus-Christ.

Pour satisfaire ces quatre sentiments, il est nécessaire de s’approprier les richesses du monde, grâce auxquelles tout sera permis. Ainsi, avec l’or, rien n’échappera à la Synagogue et tous les non-juifs deviendront ses esclaves. Nous pouvons penser que ce plan secret se réalisera avec le règne de l’Antéchrist[2] !

Mais, pour parvenir à cette étape ultime, il est nécessaire de corrompre les chrétiens, de leur insuffler l’amour des plaisirs, du luxe et de soi-même. L’unique propriétaire de l’or, qui permet d’avoir les plaisirs, le luxe et les honneurs du monde, sera (selon le plan du Kahal) le judaïsme. Les non-juifs, une fois corrompus, pourront accéder aux plaisirs à condition de demander l’or aux juifs qui, seuls, le possèdent !

« La force des juifs consiste dans la capacité à cacher leurs intentions. Le peuple juif existe encore, car il a su maintenir un secret pendant vingt années de persécutions. » [3]

Ce secret, c’est l’esprit talmudique de haine envers le Christ et les chrétiens, ainsi que la soif de domination mondiale. La foi talmudique n’est pas dans l’au-delà, mais dans la domination dans ce bas monde : son paradis est la Terre !

Le Kahal, aujourd’hui

Les informations sur le grand Kahal d’aujourd’hui sont rarissimes : les plus récentes remontent à 1954, avec Huho Wast et, en 1996, avec Israel Shahak, lequel explique que, ayant acquis l’égalité juridique et l’émancipation en 1780 en Occident, la communauté juive a vu son pouvoir juridique peu à peu diminuer. Toutefois, en Occident, il y eut des poches de résistance à l’assimilation. Avec le mouvement sioniste et la fondation du B’naï B’rith, en 1843, le courant anti-assimilationniste (et philo-kahaliste) a repris le dessus. C’est pourquoi « le Kahal a maintenu un certain pouvoir aussi après l’émancipation des juifs et l’a récupéré complètement grâce au sionisme, surtout après la Seconde Guerre mondiale, avec le mythe de l’holocauste[4]. »

Shahak écrit aussi : « À partir du bas empire, la communauté juive posséda des pouvoirs juridiques considérables sur ses membres… ainsi qu’un pouvoir coercitif : la flagellation, la prison, l’excommunication ; ainsi que toutes les peines qui pouvaient être infligées légalement par les tribunaux rabbiniques… même la peine de mort. »[5] Il poursuit : « Beaucoup de juifs ont aujourd’hui la nostalgie du monde juif d’avant l’assimilation, comme d’un paradis perdu… Une partie importante du mouvement sioniste a toujours voulu le rétablir, et y est parvenu. »[6] L’État d’Israël et le sionisme semblent signer le retour du pouvoir absolu du Kahal[7].

En 1986, Simon Schwarzfuchs est l’auteur d’un livre intéressant sur le Kahal dans l’Europe médiévale[8]. Il soutient que la communauté hébraïque du Moyen-âge, appelée Kahal, apparaît en Europe au Xe siècle : « Elle est la continuité de la communauté hébraïque de l’Antiquité[9]. » Les origines de la communauté juive d’Europe sont très anciennes ; il y en a une à Rome, antérieure au Christianisme. « Pendant plusieurs siècles, jusqu’au début du Ve siècle, des groupes de juifs d’Europe étaient restés en contact avec le patriarche de la Terre sainte et continuaient à lui verser un tribut[10]. » Le Kahal régulait et dirigeait toute chose.

Le Kahal : sa nature

Le Kahal représente la source de la cohésion que les juifs ont réussi à maintenir pendant deux mille ans, bien qu’ils soient dispersés dans le monde, sans temple ni sacrifice. Aux grands maux qu’a dû affronter au cours de son histoire, le peuple juif, il a su opposer un grand remède : le Kahal. Les Juifs dispersés dans le monde entier, après le déicide, se sont constitués en État dans chaque État qui les a accueillis.

Aussi, K. de Wolski affirme que, pour maintenir leur unité et cohésion et ne pas perdre leur propre identité, les juifs obéirent à une sorte de gouvernement occulte, soit juridique, le Kahal, soit exécutif, le Bet-Din. On peut parler, selon l’auteur, d’une forme de coopération qui représentait tout Israël et qui, bien que dispersée matériellement, c’est une communautée unie spirituellement[11].

L’Église catholique est le principal ennemi du Kahal, lequel s’efforce d’en diminuer l’influence en insufflant, dans l’intelligence des chrétiens, des idées libérales [ndlr : lire don Sarda y Salvany, Le libéralisme est un péché, 1887, Ed. saint Rémi], du scepticisme, du schisme, provoquant ainsi des disputes religieuses fécondes en divisions. Leur programme prévoit de discréditer les prêtres, afin de jeter la suspicion sur leur dévotion et leur conduite privée. Pour gagner l’estime des jeunes, le Kahal infiltre les écoles avec des idées antichrétiennes.

La Moreine

La « Moreine » est la hiérarchie des chargés auprès des juifs. Elle commence juste après la destruction du royaume d’Israël, afin de préserver et de conserver la nationalité perdue jusqu’au jour où le Messie restituera au peuple d’Israël sa gloire et son pays. [ndlr : Cela n’est pas advenu en 1948 : l’entité sioniste a été reconstituée par l’argent des Rockefeller, Warburg, Rothschild et non par le Messie, qui est déjà venue parmi nous il y a deux mille ans.]

Pendant le long pèlerinage du peuple juif, dispersé dans le monde entier, la « Moreine » est restée identique, même si elle s’est développée et a acquis un plus grand pouvoir, constituant petit à petit une société secrète.

Les membres du Kahal ou la Moreine

Le Kahal comprend deux catégories de membres : les dignitaires et les subalternes, le Kahal décent et indécent.

1- Les dignitaires constituent le Grand conseil et jouissent d’une autorité souveraine sur la communauté hébraïque.

2- Les subalternes sont les secrétaires et les scribes. Parmi eux est choisi le « persécuteur secret », qui est l’exécuteur des sentences du Kahal. Il s’engagerait sous serment à n’épargner personne.

[1] Ibid., p. 72

[2] Idem.

[3] Ibid., p. 111.

[4] I. Shahak, Histoire juive-Religion juive. Le poids de trois millénaires, La Vieille Taupe, Paris, 1996, p. 34.

[5] Idem.

[6] Ibid., p. 42.

[7] Ibid., p. 143.

[8] S. Schawarzfuchs, Kahal, la communauté juive de l’Europe médiévale, Maisonneuve et la rose, Paris, 1986.

[9] Ibid., p. 11.

[10] Ibid., p. 17.

[11] E. de Wolski, La Russie juive, éd. Savine, Paris, 1887, p. 2.

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 11:31
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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 09:38

Ci-dessous une conférence de Michel Desmurget, auteur d’un très bon livre, TV Lobotomie (disponible ici), traitant scientifiquement des dégâts de la télévision :

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 07:00

Un document de la NSA révèle que le calife Al-Baghdadi est un agent actif de l'Intelligence américaine, britannique et israélienne

Beaucoup d'informations ces jours-ci agitent les sites catholiques et / ou nationaux au sujet des exactions des islamistes de l'Etat islamique d'Irak et au Levant, et des persécutions que subissent en ce moment les chrétiens d'Irak. Des parlementaires se préoccupent même des Chrétiens d'Irak : " vingt parlementaires et anciens Députés exhortent François Hollande, Manuel Valls et le Gouvernement à agir pour les Chrétiens d'Orient", mais jamais ces parlementaires ni les sites en question ne poseront la question qui fâche... de la responsabilité réelle des attentats. La question qu'il s'agit de se poser dans ce genre d'informations..., c'est à qui profite le crime ?

Voici un début de réponse que nous avons trouvé sur le site (en anglais) "Infowars" d'Alex Jones : le fameux calife de l'Etat islamique d'Irak et de Syrie n'est qu'une créature de la CIA. Ses crimes perpétrés au nom de l'Islam incombent directement aux Etats-Unis et à Israël et s'inscrivent dans le cadre de la stratégie géopolitique israélienne "Clean Break" que les lecteurs du blog connaissent et dont nous rappellerons un peu plus loin le but.

Le Calife a déclaré que le califat n’avait pas vocation à s’en prendre à Israël, mais que le djihad continuerait jusqu’à la chute de Rome... C'est désormais plus clair... Ce qui est certain en tous les cas, c'est que le "calife" ne pourrait pas agir de la sorte à Mossoul, en Irak, en Syrie ni ailleurs... sans l’aval de ses maîtres américains.

NSA Doc Reveals ISIS Leader Al-Baghdadi is U.S., British and Israeli Intelligence Asset

NSA documents add more detail to plan to destabilize Middle East

Essai de traduction Christ-Roi

Un document de la NSA révèle que le calife Al-Baghdadi est un agent actif de l'Intelligence américaine, britannique et israélienne

Des documents de la NSA ajoutent plus de détails au plan de déstabilisation du Moyen-Orient

Kurt Nimmo par | Infowars.com | 19 Juillet, 2014

Note de la rédaction : la validité du document mentionné ci-dessous ne peut pas être vérifiée en raison de l'exclusivité de la cachette de Snowden. Cryptome a envoyé une lettre à diverses sources en possession des documents, y compris le New York Times, le Washington Post, The Guardian, Barton Gellman, Laura Poitrias, Glenn Greenwald, ACLU (L'Union pour la défense des Libertés civiles), FEP et d'autres exigeant d'une comptabilité. L'allégation sur l'Etat Islamique d'Irak et au Levant Al-Baghdadi, cependant, s'accorde avec d'autres informations démontrant que l'Etat islamique est une création du renseignement.

Selon un document récemment publié par le dénonciateur de l'agence de sécurité nationale NSA Edward Snowden, Abu Bakr al-Baghdadi, le chef de l'État islamique d'irak et de Syrie, est un agent actif du renseignement.

Le document de l'Agence de Sécurité Nationale révèle les États-Unis, Israël et la Grande-Bretagne sont responsables de la création de l'Etat islamique.

Au début du mois, Nabil Na'eem, le fondateur du Parti du Jihad de la République démocratique islamique et ancien commandant en chef d'Al-Qaïda, a déclaré à la chaîne de télévision pan-arabe, basée à Beyrouth al-Maydeen que tous les filiales d'Al-Qaïda actuellement, y compris l'Etat Islamique d'Irak et au Levant, étaient le travail de la CIA.

L'l'Etat Islamique d'Irak et au Levant est maintenant un groupe terroriste bien armé et entraîné dans le contrôle de vastes régions de l'Irak et la Syrie.

Le document de la NSA indique que le groupe a été créé par les Etats-Unis, l'intelligence britannique et israélienne dans le cadre d'une stratégie nommée "the hornet’s nest", "le nid de frelon" pour attirer les militants islamistes du monde entier en Syrie.

Preuve antérieure du lien d'Al-Baghdadi avec l'Intelligence et l'Armée

Abu Bakr al-Baghdadi "a suivi une formation militaire intensive pendant une année entière dans les mains du Mossad (Services de renseignement israélien Ndlr.), en plus des cours de théologie et l'art du discours", expliquent les documents, selon Gulf Daily News, une source bahrainie.

En juin un responsable jordanien a déclaré qu'Aaron Klein, membre de l'Etat islamique d'Irak et au Levant a été formé en 2012 par des instructeurs américains travaillant dans une base secrète en Jordanie. En 2012, il a été signalé que les États-Unis, la Turquie et la Jordanie étaient en cours d'exécution d'une base d'entraînement pour les rebelles syriens dans la ville jordanienne de Safawi.

Al-Baghdadi aurait été un "interné civil" au Camp de Bucca, un centre de détention militaire américain près de Umm Qasr, en Irak. James Skylar Gerrond, un ancien officier des forces de sécurité de l'Armée de l'Air américaine et commandant au Camp Bucca en 2006 et 2007, a déclaré au début du mois que le camp a "créé une cocotte-minute pour l'extrémisme."

"Une preuve indirecte suggère qu'Al-Baghdadi a peut-être été sous contrôle mental prisonnier par l'armée américaine en Irak," a écrit le docteur Kevin Barrett.

La création d'une fausse menace de terrorisme

La stratégie du "nid de frelons" a été conçue pour créer la perception qu'un ennemi menace Israël près de ses frontières.

Selon le journal personnel de l'ancien Premier ministre israélien Moshe Sharett, cependant, Israël n'a jamais pris au sérieux quelconque menace arabe ou musulmane quant à sa sécurité nationale.

"Le journal de Sharett révèle dans une langue explicite que la direction politique et militaire israélienne n'a jamais cru à un danger arabe en Israël", écrit Ralph Schoenman. "Ils ont cherché à manœuvrer et forcer les Etats arabes en affrontements militaires que les dirigeants sionistes étaient certains de gagner si Israël pouvait mener la déstabilisation des régimes arabes et l'occupation prévue de territoires supplémentaires."

En 1982, Oded Yinon, un journaliste israélien avec des liens au ministère israélien des Affaires étrangères, a écrit le plan sioniste pour le Moyen-Orient.

Le livre blanc proposait "que tous les Etats arabes devraient être décomposés par Israël en petites unités" et la "dissolution de la Syrie et de l'Irak en zones ethniquement ou religieusement uniques comme au Liban, était la cible principale d'Israël sur le front de l'Est dans le long terme".

La destruction des Etats arabes et musulmans, suggère Yinon, serait accomplie de l'intérieur par l'exploitation de leurs tensions internes religieuses et ethniques.

Source: http://www.infowars.com/nsa-doc-reveals-isis-leader-al-baghdadi-is-u-s-british-and-israeli-intelligence-asset/

Note de Christ-Roi

Le plan Yinon de 1982 sera également mis en lumière dans le rapport « A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm » (« Une coupure nette : Une nouvelle stratégie pour sécuriser le royaume (d'Israël) ». Cette stratégie géopolitique israélienne est similaire à la théorie de l'arc de crise de la politique américaine, dont le concept a été initialement développé par l'américain Zbigniew Brzeziński en 1978, repris par l'historien britannique Bernard Lewis dans les années 1980, et qui reçut son développement le plus récent chez les penseurs de l'armée française dans les années 2000 et 2010.

Selon un article de La Voix de la Russie publié hier, Al-Cia Qaïda, comme par hasard, promet de frapper les États-Unis « au coeur »..., le chef de la branche irakienne d'Al-Qaïda a déclaré que ses militants prévoient d'organiser des attaques terroristes « au cœur » des États-Unis, selon NBC News. Le réseau terroriste a transmis un enregistrement audio dans lequel Abou Bakr al-Baghdadi a souligné que les terroristes du réseau ont juré de punir les États-Unis beaucoup plus sévèrement que l'a fait Oussama ben Laden, et sont déjà sur leur chemin vers l'Amérique. Al-Baghdadi n'a pas précisé où ils vont effectuer la frappe.

. «Clean Break : a new strategy for securing the realm», «Rupture Franche : nouvelle stratégie pour sécuriser le royaume»

. Le soutien occidental aux rebelles syriens ressuscite le califat islamique en Syrie et en Irak - huit rebelles syriens modérés crucifiés

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 08:44
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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 08:29

AUCUN agent pathogène n'a JAMAIS été prouvé coupable du SIDA.' La "séro-positivité" peut être causée par toutes sortes d'autres choses; malaria, lèpre, syphilis, transfusion, etc. Les seuls test qui sont fait pour diagnostiquer le VIH, ne sont absolument pas fiables et concluants. Le cocktail de "médicaments" est, par contre, très cher et très toxique, lui...

Étienne DE HARVEN est docteur en médecine et membre du Comité consultatif sur le SIDA du Président de la République Sud Africaine. Il a derrière lui une brillante carrière dans l'utilisation du Microscopie Electronique pour étudier les rétrovirus depuis les années 50.
Son travail, qui fut anatamo-pathologiste et microscopiste-électronicien, Cela l'a mené au Sloan Kettering Institute à New-York et à l'Université de T
oronto.

Autre page à lire et à diffuser : http://www.sidasante.com/critique/malvir.htm

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 09:54

15 août 1940.
La politique sociale de l’éducation



Extrait de la Revue des Deux Mondes du 15 août 1940.

Parmi les tâches qui s’imposent au Gouvernement, il n’en est pas de plus importante que la réforme de l’éducation nationale.
Il y avait à la base de notre système éducatif une illusion profonde : c’était de croire qu’il suffit d’instruire les esprits pour former les cœurs et pour tremper les caractères.
Il n’y a rien de plus faux et de plus dangereux que cette idée.
Le cœur humain ne va pas naturellement à la bonté ; la volonté humaine ne va pas naturellement à la fermeté, à la constance, au courage. Ils ont besoin, pour y atteindre et pour s’y fixer, d’une vigoureuse et opiniâtre discipline.
Vous le savez bien, parents qui me lisez : un enfant bien élevé ne s’obtient pas sans un usage vigilant, à la fois inflexible et tendre, de l’autorité familiale.
La discipline de l’école doit épauler la discipline de la famille.
Ainsi, et ainsi seulement, se forment les hommes et les peuples les plus forts.
Une autre grave erreur de notre enseignement public, c’est qu’il était une école d’individualisme. Je veux dire qu’il considérait l’individu comme la seule réalité authentique et en quelque sorte absolue.
La vérité, c’est que l’individu n’existe que par la famille, la société, la patrie dont il reçoit, avec la vie, tous les moyens de vivre.
Il est aisé de le constater d’ailleurs. Les époques où l’individualisme a fait loi sont celles qui comptent le moins d’individualités véritables. Nous venons d’en faire la cruelle expérience.
C’était une grande pitié de voir, jusqu’à la veille de la guerre, nos journaux et nos revues tout pleins d’éloges de l’individualisme français, qui est exactement ce dont nous avons failli mourir.
L’individualisme n’a rien de commun avec le respect de la personne humaine sous les apparences duquel il a essayé parfois de se camoufler.
L’École française de demain enseignera avec le respect de la personne humaine, la famille, la société, la patrie. Elle ne prétendra plus à la neutralité. La vie n’est pas neutre ; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n’y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l’ordre et le désordre, entre la France et l’anti-France.
L’École française sera nationale avant tout, parce que les Français n’ont pas de plus haut intérêt commun que celui de la France. Toute maison divisée contre elle-même périra, dit l’Évangile. Nous entendons rebâtir la Maison France sur le roc inébranlable de l’unité française.
Dans cette France rénovée, toute la riche diversité des vocations françaises trouvera sa place et les conditions de son épanouissement.
Nous maintiendrons, nous élargirons s’il se peut, une tradition de haute culture qui fait corps avec l’idée même de notre patrie. La langue française a une universalité attachée à son génie. Ce n’est pas sans raison que nous nous sommes plu à donner au suprême couronnement de nos études le beau nom d’Humanités.
Sœur cadette des Humanités, mais non moins riche de réalisations et de promesses, la Science libre et désintéressée occupera une place éminente dans la France nouvelle. Fidèles à notre pensée décentralisatrice, nous décongestionnerons l’Université de Paris pour faire de nos Universités provinciales autant de puissants foyers de recherche, dont certains pourront être spécialisés. Et nous n’hésiterons pas à y appeler comme animateurs, aux côtés de la hiérarchie universitaire, les chercheurs originaux qui auront fait leurs preuves dans telle ou telle branche de la découverte.
Nous favoriserons, entre nos savants et nos industriels, une coopération féconde et, sans abaisser le niveau de notre enseignement supérieur, nous nous efforcerons d’orienter dans un sens plus réaliste, la formation de nos ingénieurs, de nos médecins, de nos magistrats, de nos professeurs eux-mêmes.
Nous nous attacherons à détruire le funeste prestige d’une pseudo-culture purement livresque, conseillère de paresse et génératrice d’inutilités.
Le travail est le partage de l’homme sur la terre, il lui est imposé par une nécessité inéluctable ; mais tout l’effort des civilisations antiques avait tendu à affranchir de cette nécessité une race de maîtres, et à la transférer à une race d’esclaves. Il était réservé au Christianisme d’instaurer le respect du travail et des travailleurs. Puisque les moins croyants d’entre nous se plaisent aujourd’hui à se réclamer de la civilisation chrétienne, qu’ils nous aident à rétablir dans notre peuple le sens, l’amour, l’honneur du travail.
C’est dans cet esprit que nous réorganiserons l’école primaire.
Elle continuera comme par le passé, cela va sans dire, à enseigner le français, les éléments des mathématiques, de l’histoire, de la géographie, mais selon des programmes simplifiés, dépouillés du caractère encyclopédique et théorique qui les détournait de leur objet véritable.
Par contre, une place beaucoup plus large y sera faite aux travaux manuels dont la valeur éducative est trop souvent méconnue.
Il faudra que les maîtres de notre enseignement primaire se pénètrent de cette idée, et sachent en pénétrer leurs élèves, qu’il n’est pas moins noble et pas moins profitable, même pour l’esprit, de manier l’outil que de tenir la plume, et de connaître à fond un métier, que d’avoir sur toutes choses des clartés superficielles.
De cette idée bien comprise et sérieusement appliquée, découleront d’importantes et bienfaisantes conséquences.
Désormais, les meilleurs éléments de chaque classe ne seront plus prélevés, déracinés, orientés vers ce qu’on a appelé le nomadisme administratif.
Les élites ne seront plus appelées et comme aspirées automatiquement par les villes.
Chaque profession, chaque métier aura son élite, et nous encouragerons de tout notre pouvoir la formation de ces élites sur les plans local et régional.
Les perspectives de la situation présente comportent un arrêt, sinon même un recul dans la voie de l’industrialisation à outrance où la France s’efforçait de rivaliser avec d’autres nations mieux partagées qu’elle, quant à l’abondance de la population ou la richesse des matières premières.
Nous serons ainsi amenés, d’une part, à restaurer la tradition de l’artisanat, où triompha pendant tant de siècles la qualité française ; d’autre part, à réenraciner, autant que faire se pourra, l’homme français dans la terre de France, où il puisa toujours, en même temps que sa substance et celle de ses concitoyens des villes, les solides vertus qui ont fait la force et la durée de la Patrie.
Nous ne devons jamais perdre de vue que le but de l’éducation est de faire, de tous les Français, des hommes ayant le goût du travail et l’amour de l’effort.
Leur idéal ne doit plus être la sécurité d’un fonctionnarisme irresponsable, mais l’initiative du chef, la passion de l’œuvre et de sa qualité.
Restituer dans toute leur plénitude ces vertus d’homme, c’est l’immense problème qui se pose à nous. La formation d’une jeunesse sportive répond à une partie de ce problème. Les projets actuels du ministre de la Jeunesse visent à rendre à la race française, santé, courage, discipline. Mais le sport pratiqué exclusivement ou avec excès, pourrait conduire à un certain appauvrissement humain. La restauration de l’esprit artisanal fournira à l’action bienfaisante du sport un contrepoids et un complément nécessaires.
L’artisan, s’attaquant à la matière, en fait une œuvre ; la création d’une œuvre artisanale demande un effort physique, de l’intelligence et du cœur ; elle exige de l’homme l’esprit de décision et le sens de la responsabilité. Elle aboutit à la naissance du chef-d’œuvre par où l’artisan se hausse à la dignité d’artiste. Mais si haut qu’il monte, l’artisan ne se détache jamais ni des traditions de son métier, ni de celles de son terroir.
Nous l’aiderons à en recueillir les influences vivifiantes, notamment en donnant à l’enseignement de la géographie et de l’histoire un tour concret, un caractère local et régional qui ajoutera les clartés de la connaissance à l’amour du pays.
L’école primaire ainsi conçue, avec son complément artisanal, substituera à l’idéal encyclopédique de l’homme abstrait, conçu par des citadins et pour des citadins, l’idéal beaucoup plus large, beaucoup plus humain de l’homme appuyé sur un sol et sur un métier déterminés.
Elle donnera aux paysans un sentiment nouveau de leur dignité. Nous y aiderons d’abord en leur attribuant la place qui leur revient dans la communauté nationale et ensuite, en dotant le moindre village des installations modernes d’eau, d’électricité, d’hygiène, qui ont été jusqu’ici le privilège des villes, et qui permettront aux paysans d’adoucir et d’embellir leurs rudes conditions de vie. Car la vie rurale n’est pas une idylle, et le métier de paysan est un dur métier qui exige toujours de l’endurance, souvent du courage, parfois de l’héroïsme. Mais de cela le paysan de France s’accommodera, pourvu qu’il sente cette fois qu’on lui rend justice. Le paysan de France a été assez longtemps à la peine, qu’il soit aujourd’hui à l’honneur.
Mes chers amis, on vous a parlé souvent, depuis quelques années, de l’École Unique.
L’École Unique, c’était un mensonge parmi beaucoup d’autres ; c’était, sous couleur d’unité, une école de division, de lutte sociale, de destruction nationale.
Nous, qui avons horreur du mensonge, qui voulons en toute circonstance vous dire la vérité, nous entreprenons de faire pour vous, pour la France, la véritable École Unique ; celle qui, quels qu’en soient les maîtres, quels qu’en soient les programmes, sera animée d’un esprit unique ; celle qui mettra tous les Français à leur place, au service de la France ; celle qui, leur accordant toutes les libertés compatibles avec l’autorité nécessaire, leur concédant toutes les égalités compatibles avec une hiérarchie indispensable, les mêlant tous dans un grand élan chaleureux de la fraternité nationale, fera de tous les Français les servants d’une même foi, les chevaliers d’un même idéal, symbolisé dans ce mot unique : France.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 09:23
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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 14:21
Quand "Madiba" remplace Jean-Guillaume Jubelin

... c'est encore un pan de notre Histoire que l'on efface.

Vendredi 18 juillet, le Boulevard Jean-Guillaume Jubelin à Cayenne a changé de nom, pour s'appeler désormais "boulevard Nelson Mandela". C'est le ministre de la justice Christiane Taubira qui a présidé à l'inauguration.


Jean-Guillaume Jubelin, administrateur colonial et homme politique français, est né au Mouillage-Saint-Pierre (Martinique) le 24 novembre 1787, et mort le 20 juin 1860 à Paris. Il fut gouverneur de la Guyane française du 1er juin 1829 au 11 avril 1836.

Le grand boulevard de Cayenne qui portait son nom avait déjà subi en 2000 unetentative de "débaptême" par le MDES (Mouvement de décolonisation et d'émancipation sociale), qui voulait donner au boulevard le nom de "Gabriel", un ancien chef marron d'origine amérindienne. Tentative avortée; le boulevard avait gardé le nom de Jean-Guillaume Jubelin.

Quoique l'on puisse penser de la personne et de l'oeuvre de Jean-Guillaume Jubelin, il n'en reste pas moins qu'il appartient à notre Histoire, contrairement à Nelson Mandela, parachuté "saint laïc" de notre époque, et qui n'a rien à voir avec l'histoire de la France et de ses colonies. La France n'a pas besoin qu'on lui impose d'autres grands hommes que ceux qui ont tissé son Histoire et il est particulièrement regrettable que ce soit un ministre français qui se charge de ce travail d'amnésie collective.

Marie Bethanie

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