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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 06:43

Dépêchez vous de plaire à vos maîtres monsieur le recteur et à cette minorité que représente les invertis!Peut importe si vos élèves ne savent ni lire ni écrire,si leur culture générale est nulle,s'ils n'ont,pour la plupart ,aucune chance de trouver un emploi décent et stable,ils ne seront pas homophobes!Est-ce là votre mission? 

Poitiers : Embauche d'un assistant social contre l'homophobie qui sensibilisera les collégiens et les lycéens de l'académieLe contribuable est trop bon. Selon le gratuit 7 à Poitiersde mardi, « le recteur de Poitiers a décidé de réserver un poste d’assistant social à la lutte contre l’homophobie. Dès la rentrée prochaine cette personne sillonnera les collèges et les lycées de l’académie pour mener des actions de sensibilisation. » Le recteur qui se réjouit « qu’aucun débat n’avait été organisé dans les établissements privés de la région sur le mariage pour tous ». Place, maintenant, à la propagande gouvernementale !

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 07:57

 

De la Théorie du Genre au Mariage de Même Sexe

En exclusivité sur Le Débat, c’est Maintenant!

Le dernier livre de

 

Béatrice Bourges

Aude Mirkovic

Elizabeth Montfort

 
128 pages

10.5x16cm

8 EUROS

 

 

Synopsis :

Comment la question du mariage et de l’adoption pour des personnes de même sexe a-t-elle pu se poser dans nos sociétés occidentales, alors que le droit de la famille n’a pas besoin de préciser que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme, tant cela est une évidence? Le projet de loi relatif à « l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de personnes de même sexe » n’est pas une simple modification du droit de la Famille. Depuis sa présentation, les surenchères s’accélèrent : accès à la PMA pour les couples de femmes, à la GPA pour les couples d’hommes…L’effet dominos fonctionne à plein. Jusqu’où ira-t-il ? Nul ne le sait.

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 06:35


L'avenir de la famille française sera-t-il " homoparental " ? 
Le débat fait rage.
Si le droit à l'enfant revendiqué par les couples homosexuels se trouve bien au cœur de ces nouvelles expériences sociojuridiques, étrangement, le droit de l'enfant lui-même semble avoir été relégué aux oubliettes... Car peut-on réellement croire à la neutralité de la sexualité parentale dans la construction psychique de l'enfant ? 
La souffrance chroniquement observée chez les enfants adoptés, qui n'ont de cesse de retrouver la mère et le père dont ils sont nés, ne risque-t-elle pas de s'aggraver dans le cas où la famille d'accueil ne représente même plus ce modèle ? 
Passant au crible tous les arguments politiquement corrects en faveur de l'homoparentalité, qui tendent à favoriser les bons soins au détriment du lien naturel, Béatrice Bourges démontre également la nécessité d'une filiation parfaitement reconnaissable par les enfants à travers la possibilité de différencier sexuellement leurs parents. Réunissant les résultats d'une expertise magistrale dans les domaines psychanalytique, sociologique et juridique, dans un contexte élargi aux frontières de l'Europe, elle rétablit ainsi la vérité sur les chiffres de l'adoption, dénonce les véritables enjeux de société qui se dissimulent derrière la revendication familiale des homosexuels et fustige l'abandon de la famille traditionnelle par les responsables politiques, sacrifiée à une minorité. 
Un plaidoyer à la fois ferme et subtil en faveur des différences... vitales. Puisque l'on ne devient pas enfant, l'on " naît " enfant.

Auteur : Béatrice Bourges | Prix : 16 euros


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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 07:00

Dans le monde du 3/12/2012.

Le diagnostic est sévère, il place la ministre de la jeunesse, Valérie Fourneyron, qui voit "tous les indicateurs se dégrader", devant "l'impérieuse nécessité d'agirrapidement". Fragilisation accrue, risques d'exclusion, creusement des inégalités entre jeunes sur fond de crise économique : le premier rapport de l'Observatoire de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (Injep) sur la situation de la jeunesse en France, qui sera présenté, mardi 4 décembre, lors de rencontres organisées au Conseil économique, social et environnemental, vientrappeler au président de la République le bien-fondé de sa priorité affichée de campagne et l'urgence d'une politique publique à la hauteur des promesses et de l'enjeu. Un conseil interministériel se prépare sur le sujet, dans tous les ministères ; il devrait se tenir en février 2013. Des mesures fortes seront annoncées, promet Mme Fourneyron.

Car les jeunes sont bien les premières victimes de la récession. Tous ne la subissent pas aussi violemment. Plutôt que le portrait d'une génération sacrifiée, ce rapport dessine la ligne de fracture entre deux jeunesses qui s'éloignent l'une de l'autre.

La première est dotée de diplômes, ils continuent bon gré mal gré de la protéger. La seconde en est dépourvue, elle est guettée par la pauvreté. Ce sont ces 15 % de jeunes qui ne sont ni en études, ni en formation, ni en emploi. Nulle part. Et que la puissance publique aide peu. Le taux de pauvreté des 18-24 ans atteint 22,5 %. Depuis 2004, il a progressé de 5 points. Au total, plus d'un million de jeunes sont désormais confrontés à une situation de grande précarité.

Olivier Galland, sociologue et directeur de recherche au CNRS, préside le conseil scientifique de l'Injep, établissement public (créé en 1953, repensé en 2010) qui a notamment pour mission de dresser tous les deux ans un état des lieux de la situation des jeunes en France. Il évoque les conclusions du rapport auquel il a contribué.

Pourquoi avoir choisi le thème des inégalités au sein de la jeunesse ?

Ces dernières années, l'accent a surtout été mis sur les inégalités intergénérationnelles. Or je ne crois pas à la théorie de la "génération sacrifiée". C'est faire l'hypothèse que la génération des jeunes forme un tout qui s'oppose aux générations aînées. Mais au sein même de la jeunesse, l'hétérogénéité grandit. Dans les enquêtes et sondages, ni les adultes ni encore moins les jeunes ne reconnaissent ce clivage intergénérationnel. Les jeunes ne se sentent pas discriminés en tant que génération. Sans doute parce qu'existent de très fortes solidarités intergénérationnelles informelles à l'intérieur des familles - ce qui renforce les inégalités entre jeunes selon qu'ils peuvent, ou non, être aidés.

La famille demeure un soutien de poids ?

Les parents font des efforts extraordinaires pour les jeunes adultes, qui ne sont pas les "Tanguy" que l'on décrit. Depuis quinze ans, l'âge moyen de décohabitation n'a pas évolué significativement, il demeure aux alentours de 20 ans. Contrairement au modèle nordique, où l'on part tôt mais en étant ensuite très soutenu par la puissance publique, et au modèle méditerranéen où l'on reste jusqu'à 30 ans chez les parents pour accumuler des ressources, le modèle français est intermédiaire : on part assez tôt mais en restant à proximité géographique, affective, matérielle de la famille, dans un apprentissage progressif de l'autonomie.

Le rapport montre de grandes inégalités d'insertion dans l'emploi...

En France, s'exprime une sorte de préférence collective pour les "insiders" déjà en emploi, très protégés par rapport à ceux qui sont aux portes et subissent les à-coups de la conjoncture. A l'instar des jeunes. Dans les pays où l'apprentissage est très développé, ou le marché du travail est plus flexible, il y a partage de la flexibilité entre les générations.

En France, la variable d'ajustement de l'économie, ce sont les jeunes : 22 % de lapopulation active mais 40 % des chômeurs, indiquons-nous dans le rapport. Sur six millions de jeunes actifs, un million est au chômage au sens du BIT. Et l'augmentation du chômage de longue durée est particulièrement préoccupante chez ces jeunes (+ 5,6 % entre 2008 et 2010). Mais toutes les jeunesses ne souffrent pas de la même façon. Le clivage se creuse, dans l'accès à l'emploi, entre diplômés et non-diplômés.

Plus que jamais en temps de crise, les diplômes protègent du chômage ?

Selon les chiffres Insee cités dans le rapport, le taux de chômage (2011) des 15-29 ans est de 9 % pour les diplômés du supérieur, de 22 % pour les titulaires d'un bac, CAP ou BEP. Mais de 46 % pour les non-diplômés. Le taux de pauvreté (disposer de revenus inférieurs à 964 euros mensuels, en 2010) est de 30 % pour les non-diplômés, contre 10 % pour les diplômés du supérieur. Dans l'insertion professionnelle, le diplôme est devenu un avantage relatif plus important qu'il ne l'était il y a vingt ou trente ans. Il reste une protection extraordinaire contre le chômage. Les diplômés continuent, même si c'est plus tardivement, de décrocher le Graal, le CDI. 80 % l'obtiennent entre 25 et 30 ans. Sur dix, vingt ans, le phénomène de dévaluation des diplômes n'est pas si marqué que cela. Et tous les diplômes protègent. Certes, davantage à mesure que leur niveau monte. Mais l'insertion professionnelle d'un titulaire de CAP ou de BEP est plus proche de celle d'un diplômé du supérieur que de celle d'un non-diplômé.La suite sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/12/03/en-france-23-des-jeunes-sont-pauvres_1799188_3224.html

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 07:07

la morale laïque:http://www.actionfrancaise.net/craf/?Tribune-LE-CANNABIS-EST-IL-UNE

Quel rapport avec le cannabis ? Les fameuses valeurs de la république n’étaient que les valeurs chrétiennes laïcisées. La laïcité de combat, inventée pour les transmettre à la fois en dehors de l’Eglise et contre l’Eglise, a progressivement scié la branche sur laquelle elle était assise. Ayant fini par triompher d’une religion dont elle se nourrissait du discours moral mais qu’elle était en même temps chargée d’éradiquer des consciences, la laïcité, désormais, est nue. Et face à elle-même. Mai-68 fut la première expression de cette déchristianisation en voie d’achèvement. Aujourd’hui, chacun se rend compte du vide abyssal des valeurs laïques. Le malheur a voulu que l’Eglise, inquiète de voir son influence rétrécir comme peau de chagrin, ait commis l’erreur historique non pas d’aller au monde, comme elle l’a toujours fait, mais de se rendre à lui, selon le mot du regretté Maurice Clavel. La nature ayant horreur du vide, le même Vincent Peillon peut fort bien aujourd’hui vouloir à la fois le retour de la morale laïque à l’école et la dépénalisation du cannabis. Demain, de jeunes enseignants choisis non pas sur leurs connaissances mais pour leur formatage idéologique inculqueront à des collégiens aux yeux rougis par leur fumette du matin les « valeurs de la république » que sont déjà devenus, pêle-mêle, la non-discrimination, l’antiracisme, le mariage pour tous, la théorie du genre, l’homoparentalité avec, pour impératif catégorique, outre le mépris de soi engendré par le devoir-de-repentance, le rejet de toutes les phobies pensables et imaginables. L’école pourra alors nourrir, des possibles indéfinis d’une mensongère autodétermination anthropologique, la laïcité intérieure d’un jeune zombie déraciné, mais livré à toutes les servitudes de son ego. Car telle est l’unique vérité de la prétendue « laïcité intérieure ». Une triste fin pour le " devoir moral ", mais une chance historique pour transformer, définitivement, le citoyen libre en consommateur esclave. Et en finir avec les peuples historiques.

Demain, avec Vincent Peillon, faisons de la morale laïque et du cannabis les deux piliers de l’école républicaine.

François Marcilhac, directeur éditorial de L’Action Française

[1] On me pardonnera d’afficher les nouvelles règles orthographiques en matière de genre commandées par la parité laïque et obligatoire.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 09:16

                                                     Bien parler, bien lire, bien écrire : Donnez toutes leurs chances à vos enfants

                                                                         PRIX:14,10

Pour que son intelligence se développe, l'enfant doit d'abord apprendre à bien parler, à bien lire et à bien écrire. Les parents jouent un rôle irremplaçable dans cet apprentissage fondamental, qui commence dès la petite enfance et se poursuit jusqu'à l'adolescence. Afin de les aider dans leur rôle éducatif, ce petit guide pratique leur donne des conseils précieux pour : apprendre à leurs enfants à bien parler et comprendre ce qui leur est dit ; les accompagner dans l'acquisition de la lecture, de l'écriture et de l'orthographe ; prévenir les difficultés qu'ils risquent de rencontrer ; diagnostiquer rapidement les éventuels signes d'échec ; apporter des solutions concrètes si cela est nécessaire. En s'appuyant sur les découvertes médicales les plus récentes concernant le fonctionnement du cerveau, l'auteur donne aux parents des informations précises pour comprendre les étapes et les enjeux de ces apprentissages et il leur propose des exercices qu'ils pourront facilement mettre en œuvre pour développer l'intelligence de leurs enfants.

Biographie de l'auteur

Ghislaine Wettstein-Badour est médecin généraliste et exerce en libéral depuis plus de 35 ans. Elle a consacré la plus grande partie de sa carrière à l'accompagnement d'enfants d'âge scolaire et notamment de ceux qui sont en difficulté. Pour leur venir en aide, elle a mis au point des méthodes optimisées d'apprentissage de la lecture et de l'écriture, puis, en partenariat avec France Badour, de l'orthographe. Ces pédagogies respectent la manière dont le cerveau apprend la langue écrite, et leur efficacité est reconnue pour tous les élèves très jeunes ou adultes, qu'ils soient ou non dyslexiques.
Tout pour construire un site d'autoformation réellement pédagogique et interactif
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 07:44

La loi Carle:

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021208103&dateTexte=&categorieLien=id

 

« La loi de 2009 a ainsi consacré la participation financière d’une commune à la scolarisation d’enfants de la commune dans des écoles privées de communes voisines. Elle considère comme une dépense obligatoire cette participation financière dans tous les cas où cette dernière aurait été due si l’élève avait été scolarisé dans une école publique de la commune d’accueil, mettant sur un pied d’égalité école privée et publique, ainsi que dans les cas d’obligations professionnelles des parents, d’inscription des frères et soeurs dans un établissement scolaire de la même commune ou pour des raisons médicales.

… Afin que le service public, seul garant de l’existence d’une école gratuite et laïque pour toutes et pour tous reste la priorité en matière d’éducation, l’argent public doit prioritairement permettre de financer des écoles publiques sur tout le territoire. Trop de petites communes rurales voient leurs écoles fermer fautes de moyens pour qu’on ne permette l’affectation de leurs maigres ressources à des écoles privées. … »

 

Après l'euthanasie, la gauche poursuit ses manoeuvres : une proposition de loi tendant à abroger les dispositions tendant à garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence, a été déposée le 23 mai par Mme Brigitte Gonthier-Maurin au Sénat. Extrait des motifs :

La gauche ne compte pas perdre de temps et va relancer la guerre scolaire.Alors que Vincent Peillon avait déclaré:La loi Carle ne me pose pas de problème. Nous ne rouvrirons pas ce dossier",
promet aujourd'hui Vincent Peillon »
Article paru dans l'express :  http://www.lexpress.fr.

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 15:23

Voici un article trés intéressant:

LU SUR LE SITE:

http://ledecodeur.info/2012/05/03/la-privatisation-mondiale-de-leducation-jean-charest-au-service-dune-elite-mondialiste/

 

Par Eric Granger | La hausse des droits de scolarité au Québec s’insère dans un processus de privatisation mondiale de l’éducation, un processus dicté par une élite mondialiste dont Jean Charest fait partie.

Line Beauchamp (Ministre de l’éducation) et Jean Charest (PM) Photo : Agence QMI

L’entêtement du gouvernement Charest à vouloir augmenté les droits de scolarité, à bonifier les prêts étudiants et à instaurer un régime de remboursement proportionnel au revenu (RPR), cet entêtement est facile à comprendre lorsqu’on regarde de plus près d’où proviennent ces idées de réformes de l’éducation. Il ne s’agit pas d’idées qui sont sorties du cerveau du Premier ministre ou de la ministre de l’éducation, ces idées viennent de l’extérieur, ces réformes ont été conçues loin du Québec, dans des institutions internationales à vocation de mondialisation. Le gouvernement du Québec suit un plan, un modèle concocté dans les grandes universités mondialistes comme la London School of Economics et promu par des institutions internationales toutes puissantes telles le Fond monétaire international, la Banque mondiale et l’OCDE. Ce modèle a été fabriqué sur mesure pour satisfaire les besoins de l’entreprise privée (lire multinationales) et on peut aisément le décrire comme une privatisation mondiale de l’éducation supérieure. Le Premier ministre Jean Charest est quant à lui un complice enthousiaste de cette privatisation à l’échelle mondiale.

De l’Angleterre au reste du monde

Le programme mondial de privatisation du financement de l’éducation a débuté en Angleterre en 1998. Le gouvernement britannique avait à cette époque implanté le remboursement proportionnel au revenu. Ce concept qui a d’abord été mis de l’avant par l’économiste Milton Friedman a été repris par un autre : Nicholas Barr. Nicholas Barr est un professeur d’économie à la London School of Economics, il est un boursier Fulbright, il a travaillé pour la Banque mondiale, le FMI et il défend depuis les années 80 l’idée d’une privatisation du financement de l’éducation supérieure. Il fait également la promotion du remboursement proportionnel au revenu (RPR) pour s’acquitter d’une dette étudiante. Il a publié plusieurs ouvrages et articles à ce sujet. Dans un article publié en 2005 dans la revue Finance et développement (une publication mensuelle du FMI), Barr écrit : « Les réformes entreprises en Grande-Bretagne peuvent servir d’exemple à d’autres pays ». Il propose d’abord de décentraliser le financement (dehors le gouvernement, bienvenue secteur privé). Il propose, en deuxième lieu, de transférer aux étudiants le coût des études. Ces derniers  devront s’endetter auprès de banques privées pour les payer. Et troisièmement, il suggère l’implantation d’un RPR pour rembourser la dette.

Selon Barr, le RPR permet de maintenir l’accessibilité aux études supérieures pour les moins fortunés. Il s’agit d’une logique douteuse. Selon lui, les diplômés qui auront un faible revenu annuel ne seront pas pénalisés puisqu’ils rembourseront leurs prêts en fonction d’un pourcentage de leurs revenus. Cependant, ils rembourseront pour une durée beaucoup plus longue leurs prêts étudiants. Dans cette même logique, Barr affirme que l’on peut ainsi augmenter les droits de scolarité et même les intérêts sur les prêts, la durée du remboursement sera tout simplement prolongée. Barr oublie de mentionner dans toutes ses publications que plus on prend du temps à rembourser un prêts, plus on paie d’intérêts aux banques. Donc, un diplômé pourrait se retrouver à payer deux fois le montant utilisé pour faire ses études. Et Barr oublie aussi de mentionner que l’endettement étudiant sous cette forme se traduit en un véritable esclavage bancaire. En fait, c’est probablement ce qu’il souhaite en secret.

Nicholas Barr, dans son article cité plus haut, ose se justifier en écrivant que « l’éducation tertiaire est souvent présentée comme un droit qui, en tant que tel, devrait être financé par l’État. L’alimentation est, elle aussi, considérée comme un droit fondamental, mais personne ne voit d’inconvénients à ce que les aliments aient un prix. » Sauf que dans la société, les riches mangent du caviar et que les pauvres se contentent de patates bouillies. C’est et ce sera la même chose dans le cas de l’éducation.

Les mesures prônées par Nicholas Barr et les institutions mondialistes qui payent son salaire ont été implanté en Australie, en Nouvelle-Zélande et aux Etats-Unis pour ne nommer que ceux-là et elles font maintenant leur entrée au Québec

Le cas du Québec

Au Québec, une réforme du régime de prêts et bourses a été entreprise en 2003-2004 afin de le privatiser. Cette année-là, 103 millions de dollars de bourses ont été convertis en prêts. De plus, ces prêts devaient à l’avenir être contractés auprès des institutions financières privées du Québec, des prêts qui sont garantis aux banques par le gouvernement en cas de non-paiement. Une contestation étudiante a pris forme en 2005 pour dénoncer cette hausse des prêts. La FEUQ et la FECQ ont alors négocié une entente avec le gouvernement et le montant des prêts a été ramené, en 2006-2007, au niveau précédent la réforme. Toutefois, les étudiants se sont endettés pour environ 140 millions de dollars de plus durant cette période. Cependant, la privatisation de l’endettement est restée intacte. Les étudiants doivent toujours emprunter aux banques privées pour financer leurs études. Le gouvernement garantit encore les prêts aux institutions financières. Ce sont des prêts sans risques pour les banques, gracieuseté du gouvernement Charest. Evidemment, les banques sont contentes.

Aujourd’hui, nous sommes témoins de la deuxième phase de cette privatisation. Le gouvernement Charest, dans la dernière proposition faites aux étudiants en grève, veut maintenant augmenter de nouveau les prêts étudiants et instaurer le RPR.  Selon le communiqué émis par le gouvernement, « tous les étudiants dont le revenu des parents n’excède pas 100 000 $ bénéficieront d’un prêt permettant généralement de couvrir les droits de scolarité et le coût du matériel scolaire. En 2016-2017, ce montant sera de 4 678 $ pour 30 crédits ». Aussi, « les étudiants de la classe moyenne se verront accorder un prêt additionnel de 2 850 $ ». Donc, « ces deux mesures permettront d’accorder annuellement des prêts additionnels à plus de 50 000 étudiants. »

En sommes, plus d’étudiants s’endetteront et leurs dettes finales seront plus élevées.

Pour bien comprendre ce qu’il en est, il faut se référer aux excellentes recherches de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS), en particulier les travaux d’Eric Martin et de Simon Tremblay-Pépin. Eric Martin explique bien sur son blogue de l’IRIS comment le RPR est une mesure dangereuse. Il cite l’économiste Claude Montmarquette, une référence privilégiée du gouvernement Charest :

« Un autre avantage est que le système RPR permet d’accroître les montants de prêts ou l’endettement des étudiants. En d’autres termes, si une contribution financière supérieure est demandée aux étudiants, le RPR est le système qui facilite cette décision. Soulignons que le RPR n’entraîne pas une hausse des frais de scolarité, mais le RPR est la meilleure façon d’y faire face sans compromettre l’accessibilité aux études. »

Monsieur Martin cite également avec justesse le Comité consultatif sur l’accessibilité financière aux études :

« L’expérience étrangère montre que la mise en place d’un système RPR est souvent couplée à une hausse des frais de scolarité. Claude Montmarquette (rencontre du 17 octobre 2001 avec le CCAFE) pense, d’une part, que la hausse des frais de scolarité québécois est incontournable et que, dans ce cas, le système RPR est la meilleure forme qui soit pour en faciliter le remboursement. Il est simple de retourner l’argument : si le RPR assure une grande flexibilité de remboursement des emprunts et comme les syndicats étudiants sont favorables à l’implantation de ce système, il n’existe plus aucune barrière à l’augmentation des frais de scolarité une fois que le RPR est mis en place. »

En somme, Eric Martin décrit bien ce que représente véritablement le RPR et il voit juste lorsqu’il écrit que « le RPR est loin d’être une mesure d’aide aux étudiants. Il s’agit d’un morceau essentiel d’un nouveau dispositif de financement qui repose sur l’augmentation de l’endettement étudiant ». On peut citer l’Angleterre en exemple qui, après avoir instaurer le RPR, a procéder à plusieurs augmentations des frais de scolarités au détriment des étudiants britanniques qui ont vu leur endettement exploser.

L’IRIS a également publié le 8 mai 2011, une excellente recherche sur l’augmentation des droits de scolarité. Dans cette étude, intitulée « Faut-il vraiment augmenter les frais de scolarité? Huit arguments trompeurs sur la hausse », les chercheurs Eric Martin et Simon Tremblay-Pépin détruisent un à un les arguments du gouvernement Charest. En voici quelques-uns :

1-      Le gouvernement affirme que les universités sont sous-financées alors qu’elles souffrent plutôt d’un malfinancement, c’est-à-dire d’une mauvaise répartition des ressources.

2-       Le gouvernement affirme que ce (prétendu) sous-financement menace la qualité de l’éducation et la valeur des diplômes alors que c’est la nouvelle vocation commerciale (privatisation) des universités qui réduisent l’éducation à une marchandise plus coûteuse et moins riche en contenu.

3-      Selon le gouvernement, la hausse des droits de scolarité va renflouer les coffres universitaires, mais en fait, il s’agit plutôt d’une transition d’un mode de financement publique à celui d’un financement privé.

4-      Le gouvernement soutien qu’en payant plus de droits de scolarité, les étudiants feront leur juste part. En réalité, les étudiants feront plus que leur juste part, car ces derniers devront travailler deux fois plus longtemps pour payer leurs études que dans les années 1970.

5-      Le gouvernement ose dire que la hausse n’aura pas d’effet sur la fréquentation universitaire et, pourtant, si le Québec était conforme à la moyenne canadienne, 30 000 étudiants (qui sont aux études présentement) n’auraient pas les moyens d’aller à l’université.

6-      En définitive, l’étude de l’IRIS montre que la gratuité scolaire est relativement peu couteuse et que son financement public est socialement équitable, alors que le gouvernement ose dire qu’il s’agit d’un projet irréaliste et potentiellement injuste pour la société.

A la lumière de ces informations, nul ne peut douter que le gouvernement Charest suit un modèle concocté par des économistes mondialistes qui doivent leur allégeance à des institutions internationales puissantes et non pas au peuple étudiant québécois. Les étudiants devront peut-être bientôt s’endetter pour la vie sans avoir l’assurance d’obtenir un emploi stable et bien rémunéré en cette période d’incertitude économique qui risque fort de se prolonger.

Le secteur privé se réjouit

Lorsque le gouvernement Charest a annoncé au début du mois d’avril qu’il bonifiait le programme de prêts et bourses et qu’il mettait en place le remboursement proportionnel au revenu, la chambre de commerce de Montréal s’est tout de suite réjouit ! En effet, cette dernière a émis un communiqué de presse dans lequel son président, Michel Leblanc, a félicité « la ministre de l’Éducation et le ministre des Finances d’avoir pris cette décision éclairée qui vient consolider l’accessibilité aux études supérieures ». C’est sûr que monsieur Leblanc était content car, comme il le dit dans le communiqué, « La Chambre proposait la mise en place d’un tel mécanisme en 2010 dans le Pacte pour un financement concurrentiel de nos universités ». C’est ce document, le Pacte pour un financement concurrentiel de nos universités, qui est derrière la décision du gouvernement de réformer le financement de l’éducation au Québec. Ce document a été signé par les individus suivants :

M. Michel Audet, ex-ministre des Finances du Québec

 Me Lucien Bouchard, ex-premier ministre du Québec

 M. Joseph Facal, ex-président du Conseil du trésor

 Mme Monique Jérôme-Forget, ex-ministre des Finances du Québec et ex-présidente du Conseil du trésor.

Mme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec

M. Yves-Thomas Dorval, président du Conseil du patronat du Québec

M. Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Mme Julie Bouchard, ex-présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAÉCUM

 M. Youri Chassin, ex-président de la Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS), ex-vice-président aux Affaires universitaires de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et ex-membre du Conseil permanent de la jeunesse

M. Hugo Jolette, ex-président de l’Association générale étudiante de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (AGEUQAT) et ex-trésorier de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ)

M. Patrick Lebel, ex-président de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAÉCUM) et du Conseil permanent de la jeunesse.

Étrangement, ce sont ces mêmes signataires qui publiaient le 2 mai dernier une lettre dans les quotidiens québécois dans lequel ils ont osé écrire : « Il est plus que temps de se ressaisir : il faut rétablir l’ordre, les étudiants doivent retourner en classe et tous les efforts doivent être déployés pour sauver une session déjà terriblement compromise. Voici une situation où, au-delà de toute allégeance politique, la population doit donner son appui à l’État, ultime responsable de la paix publique, de la sécurité des personnes et de l’intégrité de nos institutions. »

Oui, le secteur privé se réjouit…, mais pas trop en ce moment.

Des arguments mondialistes

Selon l’aveu même du gouvernement Charest, la hausse des droits de scolarité est mise en place dans le but de permettre aux universités québécoises d’atteindre un niveau de « classe mondiale ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Martin Lavallée, candidat à la maîtrise en histoire à l’UQAM, l’explique bien dans un article publié le 1er mai dernier dans le Huffington Post. Il explique que, selon la Banque mondiale, une université de calibre mondial en est une qui produit du « capital humain » destiné à un marché du savoir international au service de l’entreprise privée (les multinationales). Monsieur Lavallée pose la bonne question : « La question est de savoir si les étudiants québécois sont prêts à payer davantage uniquement pour que leurs universités soient reconnues internationalement par une minorité d’individus se basant sur les critères d’un marché mondial néolibéral et pour répondre aux besoins des entreprises privées. Dans le débat actuel sur la hausse des droits de scolarité, cet enjeu fondamental mérite d’être davantage discuté. »

Comme je l’ai mentionné au début de cet article, la privatisation du financement de l’éducation (et du système en général) n’est pas une idée québécoise mais mondialiste. Monsieur Lavallée est visiblement d’accord avec ce constat facile à faire et il conclue son article ainsi : « Le problème qui se pose lorsqu’on veut connaître le bien-fondé de la hausse des droits de scolarité, c’est de savoir si la population québécoise est en accord avec l’orientation donnée à sa société et à son système d’éducation par notre gouvernement, orientation qui n’émane visiblement pas d’elle, mais plutôt d’une élite mondialisée qui poursuit ses propres objectifs. »

Conclusion

La privatisation mondiale de l’éducation est un fait. C’est un processus qui arrivera bientôt à son aboutissement si rien n’est fait pour l’arrêter. Cette privatisation est commandée par une élite mondialiste qui opère sur toutes les facettes de la vie humaine. Une énorme majorité des gouvernements du monde entier sont infiltrés, voire dominés par des agents de cette élite mondialiste ; de plus, les institutions mondialistes comme le FMI, la Banque mondiale, l’OCDE et de nombreux think tanks travaillent au-dessus des gouvernements et dictent la marche à suivre.

Il est temps pour le peuple québécois de prendre en main l’avenir de l’éducation au Québec et de l’arracher des griffes du secteur privé qui ne travaille que pour ses propres intérêts et que pour ceux d’une élite impitoyable assise confortablement tout en haut de la pyramide planétaire. Ceci nécessitera probablement la création d’un nouveau pays libre du mondialisme, le pays du Québec.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 08:40

Tirez la chasse sur cet étron.............................

 

                                           

 

Le cinéma du juif Lévy est encore pire que ses livres.Mais comment gagne t-il sa vie? Il ne vend rien....

Scandale. Samedi soir, l’avant-première parisienne du nouveau film de Bernard-Henri Lévy a connu un échec cinglant. Reportage-express sur le lieu du drame.

[...] Au lendemain de la projection de son documentaire -intitulé « Le serment de Tobrouk »- au festival de Cannes, l’écrivain Bernard-Henri Lévy a gagné la capitale pour venir le présenter, 12 jours avant la sortie nationale, au public parisien. Une terrible déconvenue l’attendait : malgré l’annonce médiatisée de l’évènement, seule une vingtaine de personnes ont daigné se déplacer pour occuper les 584 sièges de la prestigieuse salle A du cinéma MK2 Bibliothèque. Un tiers était composé d’amis comme en témoignaient les salutations affecteuses du philosophe à tel ou tel en remontant les marches de la salle. [...] Peut-être dépité par la faible affluence, BHL n’est pas resté à la suite du film pour répondre, comme c’est l’usage, aux éventuelles questions des spectateurs. [...]

 

Dieudonné sur l'arrêté municipal illégal de la mairie de Montpellier... tout le monde s'en amuse. A ne pas rater !

   

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:02

Bruno Julliard, benjamin du cabinet de Vincent Peillon!Alors là mes amis "attention danger",un homosexuel-bobo va s'occuper de l'éducation de nos enfants.

 

LIRE:  Bruno Julliard-Landau nouveau dérapage! (27/12/2011 publié dans : magazine,tribune libre )

 

Bernard Lugan dépose plainte contre le socialiste-bobo Bruno Julliard-Landau et espérons qu'il soit à nouveau lourdement condamné! Bernard Lugan tient à faire savoir qu’il vient de déposer plainte ...

A 31 ans, il est membre du conseil de Paris et adjoint au maire de Paris, chargé de la jeunesse. Il est élu dans le 13e arrondissement depuis mars 2008, sur la liste socialiste. Il s'est fait connaître comme leader étudiant, à la tête poste de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) de juillet 2005 au 8 décembre 2007.
 Son homosexualité,Bruno Julliard affirme n'avoir «jamais voulu le cacher ou en faire un argument politique, mais (il) admet qu'il est pertinent de répondre à (la) question» de son orientation sexuelle. C'est pourquoi, lorsque TÊTU l'a rencontré, il répond à laquestion: «Oui, je suis homosexuel», révèle-t-il pour la première fois. «Je vais en boîte, dans des soirées gays, j'aurais du mal à le cacher», ajoute-t-il. Et s'il estime qu'«aujourd'hui, il n'y a plus besoin d'une mise en scène d'une sortie de placard dans laquelle nous ne sommes jamais rentrés», il reconnaît les vertus de prendre la parole sur ce sujet: «Ça peut faire du bien pour des jeunes d'avoir des exemples de parcours de vie positifs.»

 

Qu'en pense Bernard Lugan?

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