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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 18:39
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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 08:21

Revue de presse spéciale été 2013-2014 Z@laresistance

 

La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connait, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences. Car c’est bien l’incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves.

Dans cette période de crise économique, et face à la nouvelle crise financière qui vient, il est indispensable d’initier le plus grand nombre possible de citoyens au fonctionnement du système bancaire et monétaire. Qu’on le veuille ou non, l’argent reste le nerf de la guerre, au sens figuré comme au sens propre. La monnaie fait partie de notre quotidien, et pourtant nous en ignorons presque tout.

Les flux monétaires étant à la base de l’économie, j’ai tenté d’en comprendre les mécanismes, et ce que j’y ai découvert m’a stupéfait. Plus j’explorais les rouages du système monétaire pour comprendre d’où vient la monnaie, et plus il me semblait indispensable de mettre à disposition de mes concitoyens un document pédagogique pour en exposer les aspects les plus critiquables. Car c’est bien l’incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance de régner sans entraves.

Avec la supervision de deux spécialistes du domaine que sont Gérard Foucher et André Jacques Holbecq, tous deux auteurs de nombreux ouvrages sur le système monétaire, ainsi que des analyses techniques précises comme celle de Jean Bayard, j’ai mis à profit mes compétences en imagerie en réalisant une vidéo pédagogique sur la monnaie, le système bancaire et la finance. La sélection des informations et des principes à exposer, leur simplification sans induire d’erreurs, ainsi qu’une orientation critique de la création monétaire ont nécessité six mois de travail.

Ce document n’a aucune couleur politique. Par des exemples simples, didactiques, il décrit les mécanismes bancaires peu connus, énonce des faits et matérialise des liens avec les principaux enjeux de notre temps. Il débouche sur une critique des systèmes financier, politique et médiatique, et se termine par des objectifs et alternatives fondamentaux pour le monde de demain.

- Contacter l’auteur : contact@inter-agir.fr

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 08:15

Les bombardements israéliens sur Gaza : un exemple type de guerre injuste condamnée par l'Eglise

En Palestine comme en Ukraine, les mêmes méthodes et le même vocabulaire sont à l'oeuvre. Au moins 157 Palestiniens ont trouvé la mort dont plus d'une vingtaine d'enfants et plus d'un millier d'autres ont été blessés,dans les raids israéliens consistant en des bombardements lancés par l'Etat hébreu contre des cibles « terroristes » du mouvement palestinien, dans le cadre de l'opération militaire d'Israël nommée « Protective Edge » lancée mardi 8 juillet. L'opération vise à « priver le Hamas de sa capacité à tirer des roquettes vers le territoire israélien ».

Une journaliste de RT s'énerve à propos de la désinformation sur le conflit israélo-palestinien et de l'appel public du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, d'"agir de façon responsable" (sic) : "Combien de personnes devront-elles mourir pour définir l'irresponsabilité ?", demande la journaliste. "Le gouvernement américain peut continuer indéfiniment à soutenir 'le droit d'Israël de se défendre', gardez en mémoire le nombre croissant de morts à Gaza et le fait qu'aucun israélien n'ait encore péri sous les roquettes du Hamas !" ajoute la journaliste.

Le bombardement de Gaza par Israël est un exemple type de guerre injuste condamnée par l'Eglise : les moyens sont disproportionnés et les bombardements n'étaient pas le seul moyen pour régler le conflit.

Les théologiens, à la suite de saint Thomas d'Aquin (II, 9-40) ont en effet posé six conditions pour qu'une guerre soit "juste" :

1/ L'intention droite. Sont absolument illégitimes et très gravement, toutes révolutions fomentées par ambition personnelle, intérêt financier d'un individu ou d'un trust…

2/ Une cause juste. Par contre étaient légitimes le soulèvement de la Vendée, en France, contre la tyrannie des révolutionnaires de 1789, celui des chrétiens libanais contre l'alliance syro-palestinienne, celui des Noirs du Sud du Soudan contre les persécuteurs musulmans du Nord, etc… Byzarrement, pour ceux qui ne le savent pas, l'O.N.U. ne s'en occupa pas ou y a renoncé. Pour que la cause soit juste, il faut que le bien commun du pays ou le bien commun d'une minorité légitime soient attaqués.

3/ Être le seul moyen. Tous les autres efforts pour la justice ayant été épuisés, et ceci en un laps de temps raisonnable.

4/ Un espoir raisonnable de victoire. C'est l'aspect pragmatique de la licéité d'un coup d'Etat : il ne faut pas qu'il apporte un mal plus grand !

5/ Des moyens non intrinsèquement mauvais. Il serait illicite de séparer définitivement des familles, de castrer des groupes, de gazer ou supprimer une ethnie....

6/ Des moyens proportionnés à la cause défendue. Sont ainsi à exclure : la trahison, les armes causant des destructions ou des souffrances disproportionnées (Napalm). De même s'attaquer aux civils, c’est-à-dire aux non-combattants, bombarder des zones résidentielles ou des villes entières (Dresde, Hiroshima…)

(Source: R. P. Jean-Jacques Marziac, Précis de la doctrine sociale de l'Eglise à l'usage des chefs d'Etat, Préface et textes de son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre, Editions Pontificales suppléantes, Caussade 1991, p. 81-83.)

Source photo :

Mali-web.org "Gaza: 22 morts samedi, l’armée israélienne se prépare à une opération terrestre"

http://mali-web.org/international/gaza-22-morts-samedi-larmee-israelienne-se-prepare-une-operation-terrestre

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 07:43

Le gouvernement l’avait juré, notamment par les déclarations de Mme Belkacem : la théorie du genre n’est pas enseignée aux enfants de l’école primaire. Mensonge (comme toujours). Elle est assénée sous forme de lavage de cerveau.

Le film de propagande homophile (et pédophile de basse intensité) Tomboy est projeté dans les écoles par le lobby LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels) protégé par l’État PS et subventionné par le contribuable. Ce film d’animation est programmé depuis la rentrée 2012 dans le programme ”École et cinéma”, par les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture. 50.000 élèves de CE2, CM1 et CM2 l’ont déjà vu, de manière obligatoire. Et ça va continuer.

Œuvre de la réalisatrice Céline Sciamma qui ajoute à ses propres lubies sexuelles un militantisme politique bien peu démocratique, ce film propose aux enfants le scénario suivant : Laure, 10 ans, se fait passer pour un petit garçon, Michaël. Ce qui lui permet d’entamer avec une enfant de son âge, Lisa, un rapport amoureux, qui se concrétise par des baisers sur la bouche au bord d’un lac – pseudo romantisme lesbien entre enfants. La petite Laure se déguise ensuite en garçon. Elle se coupe les cheveux et se fabrique avec de la pâte à modeler un sexe de petit garçon pour le glisser dans son slip. Afin de faire croire qu’elle est un garçon. L’idée est que la société répressive refusant les flirts amoureux entre petites filles, mieux vaut se faire passer pour un garçon. Le film, voyeuriste, montre aussi une scène de Laure qui émerge, nue, d’une baignoire, pour bien montrer qu’elle a un corps de petite fille.

Qu’un scénario aussi tordu et maladif concernant des enfants soit né dans l’esprit de cette femme – et en plus destiné à des mineurs impubères – ne renseigne pas seulement sur la pathologie sexuelle de la réalisatrice et de son lobby LGBT mais aussi sur le degré d’irresponsabilité de l’Éducation nationale. Le film a été réalisé avec l’aide de la région Ile-de-France – sous coupe réglée du parti socialiste ; il a remporté le prix du jury aux Teddy Awards, qui couronne les œuvres traitant de sujets LGBT. La collusion entre les autorités (l’oligarchie ”républicaine”) et les groupes de pression homosexuels n’est plus à démontrer.

Ce film a pour objet de perturber les esprits des enfants en créant ce que le DSM IV, manuel des pathologies mentales, appelle les « troubles de l’identité », particulièrement graves avant la puberté. On notera la contradiction dans l’argumentaire de cette théorie du genre : on veut prouver que la sexuation n’existe pas et qu’elle n’est que culturelle, mais en même temps on démontre qu’elle est bel et bien naturelle. Le but de ce film vise à manipuler l’esprit des enfants pour les convertir à l’homosexualité. Cette dernière est devenue une sorte de religion. Le stéréotype ”homo”, comme celui du ’bi” (mythe androgyne), ou encore du ”métis” sont incontournables dans l’idéologie dominante. Tomboy est un pion dans l’arsenal de la propagande homosexuelle inspiré de la délirante théorie du genre qui fait maintenant partie intégrante de l’idéologie officielle. Une sorte de mélange d’obsession homosexuelle et de féminisme déviant, sans oublier des perversités pédophiles à peine dissimulées. Et l’État français se fait complice.

Sous prétexte de promouvoir l’égalité hommes-femmes, garçons-filles, contre les ”stéréotypes” (on nomme ”stéréotypes” la loi naturelle), on propose d’autres stéréotypes délirants, ceux de l’idéologie dominante. Par exemple que la sexuation n’existe pas, que l’”orientation sexuelle” prévaut sur le déterminisme biologique. Cebehavorisme, parfaitement antiscientifique, descend en droite ligne des théories soviétiques de Lyssenko ou des conceptions astronomiques et médicales médiévales (le Soleil tourne autour de la Terre immobile, le sang ne circule pas, etc.). On est en face d’une scholastique, une spécialité récurrente partagée par l’Inquisition, l’ensemble de la pensée de gauche marxisée et l’islamisme. Mot d’ordre : combattre le réel au nom de la rêverie idéologique et du dogme utopique. La bêtise triomphe toujours. Pendant un certain temps.

Ce ”féminisme” militant est en réalité antiféminin. Il n’a plus rien à voir avec la défense de l’égalité hommes-femmes. Il s’agit de dépouiller la femme de ses attributs féminins et de la masculiniser, de la mutiler. En particulier, la maternité féminine est dévalorisée – surtout concernant les mères européennes de souche. Dans le film en question, la petite fille, Laure, tente de se transformer en garçon. Message subliminal des féministes : nous avons honte d’être des femmes, devenons des mâles. Quant à ces derniers, il faut les féminiser.

Quand on pense que la région socialiste Ile-de-France a subventionné ce film mais a, en même temps, supprimé illégalement sa contribution financière au lycée catholique Gerson parce que ce dernier aurait accueilli une conférence où des propos anti-avortement auraient été tenus, on se dit qu’on marche les pieds sur la tête. Ou plutôt qu’on est en face d’une idéologie nihiliste, qui vise à décerveler et à déconstruire les valeurs et repères innés et ce, dès l’enfance.

D’ailleurs, la réalisatrice de ce film n’a pas caché sa motivation idéologique de propagande. Pour comprendre le caractère à la fois sectaire et militant de Cécile Sciamma, écoutons ses propos : « je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner. Il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques ». Comme toujours avec les lobbies homos et féministes, on qualifie de ”politique” ce qui ne relève que de pathologies sexuelles personnelles. La réalisatrice a aussi avoué que son film, par le procédé du « double jeu » entre petite fille et petit garçon, invite les enfants à « l’identification et à l’empathie », et ce, « dans des formes classiques de duplicité, de mensonge, de secret, qui sont de vrais moteurs narratifs ». Bref, la manipulation de l’esprit des enfants. En psychologie, la classification permettrait de ranger cette personne comme toutes celles qui la suivent sous la catégorie de ”pervers narcissique”.

Une enseignante (Le Monde, 24.12.2013) a déclaré : « Grâce à ce débat surTomboy, j’ai ressenti que l’école est là pour enlever les carcans moraux ». Paroles inquiétantes à la fois totalitaires et débilitantes. Remplacer dans l’esprit d’enfants sans défense la morale naturelle et l’éducation parentale par les lubies de malades sexuels, bien en cour et très intéressés, sous la houlette de l’école publique obligatoire, cela relève d’une sorte de crime d’État, de forfaiture. ”Enlever les carcans moraux ” chez les enfants, c’est la définition même de la perversité pédophile. En effet, ce qui est inquiétant chez Mme Sciamma, c’est qu’elle mélange des obsessions sexuelles pédophiles, évidentes dans son film, avec des justifications morales et politiques. Il serait peut être excessif de parler d’incitation à la dépravation auprès de mineurs, mais cette hypothèse mérite d’être soulevée.

L’Éducation nationale, non seulement n’enseigne plus correctement les savoirs fondamentaux – handicapant par là les élèves des classes modestes – mais elle s’emploie à matraquer le cerveau des enfants avec ses lubies idéologiques. Le lavage de cerveau néo-totalitaire remplace peu à peu l’instruction publique. Au moins, en Union soviétique, on apprenait avec discipline les fondamentaux à l’école primaire et l’on attendait la fin du secondaire et l’Université pour enseigner les délires idéologiques du Diamat (le dogme du ” matérialisme dialectique” lénino-marxiste) ; mais au moins, on ne violait pas l’âme des enfants en leur passant des films de malades homosexuels.

Comme je l’ai déjà démontré par ailleurs (1), le discours du lobby LGBT, l’idéologie homophile et les adeptes de la théorie du genre sont, comme le démontre le film de cette Mme Sciamma et d’autres, un exemple d’obsession sexuelle à tendance pédophile, à peine refoulée. Il y a un plaisir pervers à faire du voyeurisme enfantin, à sexualiser des enfants, à leur parler de sexe, si possible homo. Une sorte de monstration porno de basse intensité. De plus, les lobbies homosexuels ont derrière la tête l’idée de faire du recrutement chez les mineurs prépubères en les détournant de l’hétérosexualité ; en utilisant, de manière perverse, la malléabilité de l’esprit des pré-adolescent(e)s, sujets au mimétisme.

La complicité de l’Éducation nationale et du ministère de la Culture est le problème le plus grave. L’État français, soumis aux lobbies LGBT et au dogme de la théorie du genre, s’adonne à une déformation abjecte et subreptice de l’esprit des enfants. Par rapport à sa mission, il est coupable de forfaiture. Comme dans beaucoup d’autres domaines, on assiste à l’éclosion d’un soft-totalitarisme, qui consiste globalement à imposer à la majorité silencieuse (pour combien de temps ?) du peuple des décisions qu’il rejette absolument. Au nom de dogmes idéologiques et pour obéir aux pressions des lobbies minoritaires ou de communautés ethniques. Le processus en matière de théorie du genre est très voisin de celui observable en matière de lois ”sociétales” ou d’immigration.

Soustraire les enfants à l’influence culturelle et morale de leur famille – la grande ennemie, surtout si elle est traditionnelle et française de souche – sous prétexte de ”libération”, voilà le cœur de cette entreprise orwellienne dont l’Éducation nationale est l’instrument.

La diffusion du film Tomboy auprès d’enfants mériterait une plainte en justice. Contre la réalisatrice et contre les autorités gouvernementales qui l’ont autorisée. Le Code pénal punit la corruption de la jeunesse et l’incitation de mineurs à la débauche. L’association catholique Avenir de la Culture a protesté récemment contre la diffusion de Tomboy dans les écoles primaires, en lançant une pétition et en organisant l’envoi de ”cartons rouges” aux ministres de l’Éducation et de la Culture. Malheureusement, cette bonne initiative aura peu de chance d’aboutir. Une action judiciaire massive, avec plaintes collectives serait médiatiquement plus efficace.

1) Voir à ce propos d’autres articles de ce blog sur ce sujet. Cf aussi mon essaiSexe et dévoiement, Éd. du Lore. Bien entendu, il est hors de question d’incriminer l’homosexualité comme pratique privée mais de combattre l’idée qu’elle est biologiquement naturelle et qu’elle doit juridiquement s’aligner sur l’hétérosexualité, comme on l’a vu avec le ”mariage pour tous”.

Guillaume Faye

Source : le blog de Guillaume Faye.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:30

Dans un entretien avec Médias-Presse-Info à Paris le vendredi 11 juillet 2014, le professeur Roberto de Matteiévoque «une situation schismatique d'un point de vue de la praxis plutôt qu'hérétique dans les formulations doctrinales », «un changement dans la pastorale qui à son tour va changer la doctrine» :

«D'un point de vue théorique, il n'y a pas eu (avec le concile Vatican II, Ndlr.) un renversement de principe doctrinal. C'est-à-dire que ce qui s'est passé depuis le concile, c'est plutôt une révolution dans la praxis, c'est-à-dire dans la pratique concrète. Par exemple concernant le problème des divorcés remariés, ce qui se passe ce n'est pas encore une théorisation, une formulation de la possibilité de donner les sacrements aux divorcés remariés, mais c'est le fait que dans la grande partie de l'Eglise occidentale et européenne, les évêques, les conférences épiscopales mêmes autorisent dans les faits cette pratique. Donc, c'est une révolution, une situation que je dirais schismatique d'un point de vue de la praxis plutôt qu'hérétique dans les formulations doctrinales.»

Le professeur évoque des cas précis de cette révolution dans la praxis :

«En Allemagne, en Suisse, et dans d'autres pays, il y a des prêtres qui cohabitent, convivent ouvertement, publiquement avec des femmes, avec le soutien même de leurs fidèles. Il y a des divorcés qui font bénir leur mariage par des prêtres. Il y a la contraception qui est très largement tolérée, les soit-disant mariages homosexuels qui sont encouragés.»

«Le pape François plusieurs fois a dit "moi je ne veux pas mettre en discussion les valeurs non-négociables, la doctrine, mais ce que l'on doit changer c'est l'attitude pastorale, c'est la pratique."» «Mais, explique le professeur Mattei, si vous mettez à part la doctrine, si vous ignorez la doctrine, ce qui arrive en fait, c'est un changement dans la pastorale qui à son tour va changer la doctrine. »

Roberto de Mattei est un spécialiste des questions vaticanes. Professeur d’Histoire moderne et d’Histoire du Christianisme à l’Université Européenne de Rome, il y dirige le département des Sciences Historiques. Il est aussi le Président de la Fondation Lépante, dont le siège est à Rome, et dirige la revue mensuelle Radici Cristiane ainsi que l’agence d’information Correspondance européenne.

De passage à Paris, le Professeur Roberto de Mattei a accepté de répondre aux questions de Médias Presse Info.

Source: http://medias-presse.info/vers-un-schisme-dans-leglise-catholique-en-raison-dune-alteration-de-la-doctrine-entretien-exclusif-avec-roberto-de-mattei-video/12752

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 07:12

L'Eglise s'est toujours présentée au monde comme la gardienne des vérités révélées par Dieu. Au-delà des troubles quelles ont suscités, les contestations et les erreurs - qui n'ont pas manqué au cours des siècles - ont été l'occasion pour elle de préciser la vérité, de définir des dogmes de foi ou de trancher des questions doctrinales et morales. Sa constance à affirmer le vrai contre vents et marées, lui assure le privilège d'être toujours et partout persécutée pour sa foi, marque nécessaire de sa véracité et de sa filiation divine : "Comme ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi." (Jean 15, 20). Ainsi se justifie le titre de ce recueil : encycliques de combat.

Parce que la parole de l'Eglise est éternelle, ses enseignements passés, trop souvent méconnus ou dénigrés, restent une lumière pour aujourd'hui. Des problématiques sociales et politiques aux interrogation du monde moderne sur une entente entre foi et raison, la réponse de l'Eglise est à redécouvrir dans ce recueil, plus que jamais d'actualité. Chaque encyclique est assortie d'une présentation du contexte, d'un exposé du plan et de nombreuses notes explicatives, ce qui fait de cet ouvrage un guide sûr pour accéder en toute vérité au trésor de l'enseignement de l'Eglise.

Encycliques classées par thèmes : La Révélation : Providentissimus Deus (Léon XIII) - La raison et la foi : Aeterni Patris (Léon XIII) - Jésus-Christ et l'Eglise : Mystici Corporis (Pie XII) - La prière de l'Eglise : Mediator Dei (Pie XII) - L'apostolat des laïcs : Il fermo proposito (Pie X), Singulari Quadam Unitate (Pie X), Notre charge apostolique (Pie X) - Le Christ-Roi : Quas Primas (Pie XI) - Le libéralisme : Libertas praestantissimus (Léon XIII) - La société économique : Vix pervenit (Benoit XIV) - La doctrine sociale : Rerum novarum (Léon XIII) - Quadragessimo Anno (Pie XI) - L'oecuménisme :Mortalium Animos (Pie XI) - Les libertés modernes : Quanta Cura (Pie IX), Syllabus (Pie IX) - La crise moderniste : Pascendi Domini Gregis (Pie X) - Le néo-modernisme : Humani Generis (Pie XII) - Condamnations du Nazisme et du Communisme : Mit Brenneder Sorge, Divini Redemptoris - Condamnation des sectes maçoniques : Humanum Genus (Léon XIII).

L'Encyclique de combat , 910 pages pour affirmer la Vérité et combattre l'erreur!
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 08:29

Excellent reportage qui met en lumière la folie et la cupidité sans limite de la finance apatride. A travers divers entretiens avec des banquiers, des économistes, des politiques et des fonctionnaires, le documentaire « Inside job » raconte l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l’acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, Singapour et la Chine.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 13:41

La république est anti-Christ, c’est l’arme des ennemis du Christ-Roi, pointée depuis 2 siècles contre la France & les Français.

Conséquences de ce système basé sur la haine du Créateur et de sa Création : Une politique anti-Vie, gigantesque pulsion de mort institutionnalisée. Des fruits mauvais, empoisonnés, des résultats dramatiques, des conséquences rigoureusement négatives, un pays qui ne fait que sombrer, un peuple qui non seulement a totalement perdu le contrôle de sa vie, mais qui en plus s’enfonce dans sa dissolution, voué, sous domination judéo-maçonnique, à sa disparition complète et mathématique. Français qui ne tirent aucun bénéfice de la situation, mais qui, dans leur illusion préférable au terrible constat d’échec qui s’impose, persistent à croire sur parole, cette pourriture de secte républicaine anti-Christ, dont la survie du parasitisme létal qu’elle inflige à l’organisme français, repose sur : "Avant, croyez-nous, c’était pire, demain, faites confiance, ce sera mieux !", situation ahurissante.

Croire sur parole cette organisation de mafieux anti-Christ, dont la bouche ne s’ouvre pourtant que pour mentir aux Français & vomir sur la France du Christ-Roi, ne revient – dans la sensation palpable mais inavouable de l’échec de toute une vie démocratico-laïcarde – qu’à répéter la même erreur, en croyant trouver refuge, et en confiant l’avenir de ses enfants entre les mains de l’immonde secte républicaine anti-Christ et mondialiste, cause de tous les maux de la France et de ses habitants. Refuge mortifère, espoirs morts dans l’œuf, recours au poison sous prétexte de chercher le remède, mais quoi qu’il arrive, des erreurs que le "citoyen français" préfère intimement répéter jusqu’à en crever, plutôt que d’opter pour l’immense remise en question qui s’impose, seule et unique condition d’échapper au pire.

Œuvrer pour le salut de son âme, de ses enfants, de ses proches, du prochain, c’est travailler au Salut de la France. C’est bien la raison pour laquelle la république tue toute forme de vie intérieure, pour tuer la France et les Français, divisés comme jamais.

La république ne peut être qu’anti-France, puisque anti-Christ. La république n’est pas la solution mais le problème.

L’avertissement de Saint Rémy, en 496, fut clair, net et précis, puisque basé sur le réalisme Français, remède à l’idéalisme républicain basé sur les 4 promesses de Satan. Il faudra tôt ou tard admettre la réalité et retourner aux fonts baptismaux de la France :
"Apprenez mon fils que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine, qui est la seule véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes, et il embrassera toutes les limites de l’Empire Romain, et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera durement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation
."

Oh, nous le savons bien, ces paroles feront rire, choqueront la multitude (quoique de moins en moins ces derniers mois, fruits du travail catholique & royaliste). Multitude qui se croit "libre de penser", alors que la république s’empare des cerveaux, dès le plus jeune âge, pour leur inoculer l’idée que Dieu n’existe pas, ainsi que tout son attirail vérolé de propagande anti-France Catholique & Royale.
Multitude qui peut tout encaisser, depuis que "le peuple élu" la dresse par son "éducation nationale", et lui dit qu’elle descend du singe, puis fait ensuite de cette même multitude, une simple marchandise jetable avant ou après usage, au service de l’économie et de l’usure juive. Il faut parfois rire, en effe
t.

Pour la Vie dans une France libre & en paix ! Vive la Contre-révolution !
Vive Dieu, Vive le Roi, Vive la France
!

Vigo Branner

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 13:33

Article assez explosif sur Paul VI et les magouilles vaticanes (frankistes) que Laurent Glauzy décortique ici. Laurent Glauzy, auteur de « Illuminati : de l’industrie Rock à Walt Disney, les arcanes du satanisme » et de « Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan ».

Paul VI : le pédo-criminel
Don Luigi Villa, le « fils spirituel » de Padre Pio, est décédé le 18 novembre 2012, à l’âge de 94 ans. Prêtre originaire du nord de l’Italie, docteur en théologie, il fut directeur-fondateur du mensuel Chiesa Viva, paru la première fois en septembre 1971. En 1956, l’abbé Villa rencontra Padre Pio à San Giovanni Rotondo. Le « prêtre aux stigmates du Christ » lui demanda de se consacrer à la défense de l’Eglise contre la Franc-maçonnerie. Le pape Pie XII approuva la mission. L’abbé Villa fut placé sous la direction des cardinaux Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office, Pietro Parente et Pietro Palazzini. Ces hommes d’Eglise de grande intégrité morale devaient communiquer de nombreux secrets à l’abbé Villa remplissant la fonction d’agent de renseignement contre les loges. Le 21 juin 1963, le Cardinal Montini, contre lequel Padre Pio et le Cardinal Ottaviani avaient mis en garde l’abbé Villa, fut élu Pape, sous le nom de Paul VI. Luigi Villa échappa à six tentatives d’attentat ! Il décrivit les origines juives de ce pape, et publia des photographies inédites de la tombe de sa mère Judith Montini, née Aghitsi, ornée de représentations maçonniques. Don Luigi Villa qui, en outre, n’hésitait pas à afficher des positions révisionnistes, mena son dernier et plus long combat contre la béatification de Paul VI. C’est en hommage à ce prêtre particulièrement courageux que ce dossier est proposé à partir des travaux qu’il livra dans sa trilogie contre Montini : Paolo VI. Beato ? (Paul VI. Bienheureux ?), Paolo VI. Processo a un Papa (Paul VI. Procès à un pape), La Nuova Chiesa di Paolo VI (La nouvelle Église de Paul VI) et de la parution de Chiesa Viva d’avril 2013 s’appuyant sur des témoignages d’auteurs et des enquêtes personnelles.
En 2006, le Dr Randy Engel1, grande journaliste américaine d’investigation, dans son livre The Rite of Sodomy, Homosexuality and the Roman Catholic Church (Le rite de la sodomie, l’homosexualité et l’Église catholique romaine), dénonce sans détour l’homosexualité de Montini.
Robin Bryans, écrivain irlandais et ouvertement homosexuel, indique dans son autobiographie que son ami Hugh Montgomery a été l’amant du jeune Montini, quand il reçoit le titre de pro-secrétaire d’État (affaires politiques et diplomatiques du saint Siège) de novembre 1952 à novembre 1954, sous Pie XII.
Roger Peyrefitte, écrivain français et ex-ambassadeur, aborde également l’homosexualité de Paul VI. Défenseur du « droit des homosexuels », dans un entretien accordé en 1976 à D.W. Gunn et J. Murat, représentants de Gay Sunschine Press, il divulgue la vie dissolue de l’archevêque de Milan (plus important diocèse d’Italie). De 1954 à 1963, Montini fréquente des bordels de jeunes hommes.
Cet entretien sera reproduit par la revue italienne Tempo. Le 26 avril 1976, le vicaire de Rome et la Conférence épiscopale italienne (fondée en 1952 et responsable des normes liturgiques et des tâches administratives ecclésiastiques) fixent une journée de réparation universelle, le dimanche des rameaux. De son balcon, le pape prétend qu’il est victime de calomnies sans apporter de pr
écisions.

L’acteur italien Paolo Carlini : amant du pape
Dans O Vatican ! : A Silghtly Wicked View of the Holy See (Ô Vatican ! : Une opinion légèrement infernale du Saint-Siège), édité en 1984, Paul Hoffman, ancien correspondant du Vatican au New York Times, révèle qu’un célèbre acteur italien, Paolo Carlini, visitait fréquemment Paul VI, et pénétrait dans ses appartements pontificaux.
L’écrivain Franco Bellegrandi, ancien membre de la Garde noble pontificale, relate en 1994 dans l’ouvrage Nichitaroncalli – controvita di un Papa (Nichitaroncalli – la vie inconnue d’un pape) que l’homosexualité de Montini est un secret de polichinelle : il a été arrêté à Milan, la nuit, par la police, en habit bourgeois et en double compagnie. L’écrivain rapporte qu’il est lié à un acteur qui se teint les cheveux en roux et qui ne fait aucun mystère de sa relation avec le pape. Un officiel du service de Sécurité du Vatican, le préféré de Montini, a aussi l’autorisation d’entrer et de sortir à loisir de l’appartement du Pape, empruntant l’ascenseur, au milieu de la nuit.
L’abbé George de Nantes, fondateur de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, dans la parution de juin-juillet 1969 de The Catholic Reformation in the XXth, étaye les accusations d’homosexualité à l’encontre de Paul VI. Tout en s’appuyant sur les écrits de Paul Hoffman, il fait référence à un cardinal non italien, un « homme avenant aux yeux pénétrants » que Paul VI a placé à un poste clé et qui, dans les quartiers situés autour du Vatican, a la réputation d’être un pédophile.
L’abbé de Nantes rapporte un épisode qui se produit le 20 juin 1963, la veille du Conclave ayant élu le pape Montini. Un prêtre de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs (une des quatre basiliques majeures de Rome avec Saint-Jean-Latran, Sainte-Marie-Majeure et Saint-Pierre de Rome), l’informe que la Section morale de la police de Milan, possède un dossier sur Montini. Alors, des années plus tard, l’abbé de Nantes s’adresse en ces termes à Jean-Paul II au sujet des travaux de béatification de Montini : « Après le scandale de l’élection d’un homosexuel au trône de Pierre qui a empoisonné l’Église, le Très Saint Père, voudrait faire monter ce malheureux Paul VI à la gloire des autels et offrir ses ossements comme reliques aux fidèles ? Ceci est impossible ! »
Dans son œuvre Vatican II, Homosexuality & Pedophilia, Atila Sinke Guimarâes reprend le témoignage de Franco Bellegrandi. L’écrivain brésilien expose qu’à Milan, Montini « fut pris sur le fait par la police locale », dans une ruelle nocturne. L’archevêque y fréquente des bordels masculins. L’ancien garde du Vatican décrit aussi le processus de « colonisation homosexuelle » commencé sous le Pontificat de Jean XXIII, mais qui s’accentue sous le règne de Montini. Bellegrandi dévoile que de vieux et honorables employés du Vatican sont mis à la retraite ou bien mutés pour faire place aux « confrères » de Montini. Attachés aux mêmes vices, ils octroient à leur tour d’importants postes à leurs favoris, des « jeunes hommes efféminés ». Bellegrandi révèle qu’à peine installé sur le trône de Pierre, Montini est soumis à un chantage de la part de la Franc-maçonnerie
italienne.

Montini fait assassiner des prêtres
En échange de leur silence sur les séjours furtifs de l’archevêque Montini dans un hôtel suisse, pour y rencontrer son acteur amant, les francs-maçons demandent que le pape élimine la traditionnelle interdiction de l’Église sur l’incinération. Paul VI donne satisfaction aux loges. Bellegrandi note que son homosexualité le rend ouvertement vulnérable aux pressions exercées par les services secrets britannique (MIS) et soviétiques (GRU), déjà pendant la Seconde Guerre mondiale. L’écrivain mentionne que les services secrets britanniques et américains (OSS) n’ignorent rien des ses déviances sexuelles et s’en servent pour obtenir sa coopération, afin de faire fonctionner les réseaux Vatican et alliés, après le conflit. Un jeune homme de Paris qui travaille comme interprète du Vatican, atteste que les Soviétiques demandent aussi à Montini, sous la nonciature de Pie XII, de livrer les noms des prêtres que le Vatican mandate dans les années 1950 pour se rendre en clandestinité au-delà du rideau de fer. À peine les prêtres clandestins ont-ils traversé la frontière russe, sont-ils appréhendés par la police secrète soviétique et amenés au Goulag ou bien fusillés sur le champ. Montini fait transiter les renseignements par le Parti communiste italien, dont le président, Palmiro Togliatti, est un ami2. Informé de ces fuites, Pie XII destitue Montini en novembre 1954.
Il ne fait aucun doute que Paul VI est à l’initiative de l’ascension de la « collectivité homosexuelle » au sein de l’Eglise catholique. Son rôle est décisif dans la sélection et l’avancement de plusieurs membres homosexuels de la hiérarchie catholique.
Deux ans après son ordination de prêtre en 1952, le Cardinal Joseph Bernardin devient secrétaire personnel du vicaire de Charleston, Mgr John Joyce Russell. Parmi ses amis les plus proches, figurent Frederick Hopwood, un pédo-criminel accusé d’une centaine de cas de harcèlement sexuel ; Justin Goodwin et Paul F. Seitz. Ils abandonnent le sacerdoce après leur implication dans des scandales liés à la pédérastie. En 1968, Bernardin est élu Premier secrétaire général de la Conférence épiscopale américaine. Ses collaborateurs les plus proches sont John Muthig, ouvertement homosexuel ; John Willig, célèbre pour son homosexualité ; Michael J. Sheehan, archevêque de Santa Fé, diocèse renommé comme décharge de prêtres pédo-criminels.
En 1972, Paul VI nomme Bernardin archevêque de Cincinnati, dans l’Etat de l’Ohio. Son auxiliaire est John R. Roach. Pendant des décennies, Bernardin et Roach dominent la Conférence épiscopale américaine ; d’abord directement avec leur charge de président et secrétaire, ensuite par le biais de clercs promus au rang d’évêque. Ils sont aidés par Mgr Jean Jadot, délégué apostolique des Etats-Unis de 1973 à 1980 grâce à Paul VI. Ces trois prélats ont la fonction de choisir entre les candidats évêques ceux qui partagent la vision postconciliaire de Paul VI, et pour leur soutien à la « collectivité homosexuelle » dans le but de couvrir les scandales relatifs à la pédophilie de Be
rnardin.

Jean-Paul II nomme Bernardin, un pédo-criminel archevêque de Chicago
En 1982, Jean-Paul II nomme Bernardin archevêque de Chicago qui fonde l’Association diocésaine pour des homosexuels, l’AGLO (Archdiocesan Gay and Lesbian Outreach). Bernardin étouffe les scandales sexuels des prêtres du diocèse. Mais, le 30 mai 1984, l’organiste Francis Pellegrini est trouvé mort dans son appartement. L’enquête est conduite par deux investigateurs qui découvrent un réseau clérical de pédophiles et d’homosexuels au cœur du diocèse de Chicago.
En 1987, on tente en vain de soudoyer Jeanne Miller, pour qu’elle ne dise rien contre le révérend Robert E. Mayer qui avait abusé en 1983 de son fils de treize ans. Plusieurs victimes, dont quatre jeunes hommes, témoignent aussi avoir été molestés et violés par l’homme d’Église quand ils étaient adolescents3. Mayer sera condamné à trois ans de prison. Le diocèse de Chicago déclarait être surpris par de telles accusations. Or, dans les années 1960, au séminaire, Mayer gagna le surnom de « Satan » à cause de ses attirances sexuelles et écrit sa thèse sur la masturbation4.
En 1989, dans une autre affaire, mais toujours dans le cadre de pratiques pédophiles, le révérend Robert Lutz est contraint de présenter sa démission.
Le 12 novembre 1993, l’ancien séminariste Steven Cook accuse publiquement Bernardin de l’avoir violé. La radio vaticane réagit immédiatement en défendant le cardinal. Le secrétaire d’Etat Angelo Sodano exprime son soutien au clerc de la part du saint Père, Jean-Paul II. A la réunion de la Conférence épiscopale américaine du 15 novembre 1993, le Cardinal Bernardin, à son entrée, est ovationné par trois cents évêques témoignant de leur fidélité au cardinal pédo-criminel. Le procès de Bernardin se poursuivit, tandis que Steven Cook, atteint du Sida et en fin de vie, ne retira jamais ses accusations contre Be
rnardin.

Les funérailles de Mgr Bernardin dans une cathédrale maçonnique
Ce même 12 novembre 1993, une femme portant le pseudonyme d’« Agnès » divulgue avoir été rescapée en automne 1957, à Greenville, Caroline du Sud, d’un rite satanique comprenant des actes blasphématoires et de perversions sexuelles auxquels participait l’évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russell. La même « Agnès » attaque Bernardin de l’avoir violé quand elle a seulement onze ans, lors d’une cérémonie occulte. Son père membre d’une secte satanique a organisé l’évènement et l’a offerte au groupe. Bernardin meurt le 14 novembre 1996. À ses funérailles, célébrées à Holy Name Cathedral de Chicago (décorée de symboles maçonniques), est invité le chœur homosexuel Windy City Gay Chorus. C’est bien la moindre des convenances à l’égard du cardinal le plus influent des États-Unis, candidat pour devenir alors le premier pape américain.
En 2002, éclate le scandale du séminaire du Sacré Cœur immaculé de Marie, à Winona, dans le Minnesota. Un groupe de prélats a fondé un réseau d’évêques pédophiles à l’intérieur du séminaire. D’après le rapport d’une investigation conduite par The Roman Catholic Faithful, les prélats impliqués sont feu Joseph Bernardin, John Roach, Robert Brom et un quatrième évêque dont l’identité ne fut jamais découverte. Un des séminaristes déclare que les activités homosexuelles dans le séminaire consistent en des rituels sataniques. Plusieurs d’entre eux témoignent que l’archevêque Bernardin se présentait avec un jeune compagnon de voyage du nom de… Steven Cook !
En 1967, Paul VI nomme le Cardinal Terence James Cooke, archevêque de New York. En 1978, dans le diocèse de Brooklyn est fondée la St Matthew Community, une communauté religieuse catholique romaine d’homosexuels ! Dans son statut, parmi les articles pro-gay, l’article X stipule la vie en en union gay. La St Matthew Community fut membre de la Catholic Coalition for Gay
Civil.

Le Cardinal Wright : homosexualité et B’naï B’rith
Le Cardinal John Wright fréquenta le collège pontifical nord-américain de Rome, où il est ordonné prêtre en 1935. Cette institution d’enseignement supérieur accueille les séminaristes de l’Église catholique romaine, en particulier ceux du continent nord-américain. En 1943, Wright devient secrétaire personnel du cardinal O’Connell et du secrétaire Richard Cushing, qui quatre ans plus tard, le consacre évêque auxiliaire. Cushing, clamant que le dogme « Hors de l’Église catholique point de salut est une absurdité », est primé « homme de l’année » en février 1956 par la haute maçonnerie juive, le B’naï B’rith. Wright, qui vente une longue alliance avec la ligue anti-diffamation du B’naï B’rith, n’est pas en reste. En 1957, la session de Worcester du B’naï B’rith lui décerne un prix pour ses œuvres à l’égard de la communauté juive. Cependant, l’homosexualité de Wright est si notoire qu’elle n’est plus un secret pour les diocèses de Boston, Worcester et Springfield.
Scénariste et écrivain de romans noirs, William Riley Burnett (1899-1982) raconte que son oncle, le Révérend Raymond Page, a servi sous l’Evêque Wright à Worcester et fréquentait une maison de villégiature au bord du lac Hamilton, dans le Massachusetts. Wright en était un visiteur clandestin. Burnett évoque les abus sexuels révoltants de Wright sur son oncle, adolescent, de 1952 à 19555. Sous le mandat de Wright, le diocèse de Worcester a surtout la réputation d’être un paradis pour les prêtres pédophiles. Les principaux abus sexuels des clercs liés à Wright avaient soulevé l’inquiétante interrogation sur ses « arts magiques » et sur un important rassemblement lié à la cabbale occulte, opérant dans les diocèses de Worcester, de Springfield et de Boston. Faut-il y voir un lien avec ses relations privilégiés à l’intérieur du B’naï B’rith ?
En 1959, Wright devient évêque de Pittsburgh. À peine établi dans ce nouveau diocèse, il fonde un centre d’oratoriens qui, géré par des prêtres et des séminaristes, se transforme très rapidement en camp d’homosexuels. Le scandale est seulement découvert en 1993, bien après l’annonce par Jean XXIII du Concile de Vatican II. Wright est assigné par le Pape à la Commission théologique de la Commission préparatoire du Concile. Wright y a l’importante responsabilité de promouvoir la « liberté religieuse » et l’œcuménisme. En 1969, Paul VI le nomme cardinal. Il meurt à Boston, en 1979.
Formé chez les bénédictins, l’archevêque Rembert George Weakland rencontre Montini en 1956. En 1963, il est père-abbé de Saint-Vincent, et est élu abbé-primat de la confédération bénédictine le 29 septembre 1967 à Rome, poste dont il démissionne pour devenir archevêque de Milwaukee dix ans plus tard. Entre-temps, en 1964, Paul VI le promeut consultant à la Commission sur la Liturgie sacrée du Concile de Vatican II ; et en 1977, le désigne neuvième archevêque de l’archidiocèse de Milwaukee. En peu de temps, il devient le prélat de la hiérarchie libérale des États-Unis et le premier bienfaiteur de la « Collectivité homosexuelle » dans l’Église catholique amé
ricaine.

450 000 dollars contre le silence d’une victime
L’archevêque Shares est auteur de l’article Who is our Neighbour ? (Qui est notre voisin ?), paru dans l’hebdomadaire catholique Catholic Herald Citizen le 19 juillet 1980. Il est fondateur de l’organisation du Milwaukee Aids Project qui fait la promotion du préservatif, de l’homosexualité, de la sodomie, de la masturbation, du sadomasochisme consensuel, des jeux sexuels, des célébrations de messes pour les homosexuels, de l’instruction sexuelle pour les plus jeunes enfants et promeut la mise à disposition de seringues neuves pour les drogués. Le 2 avril 2002, à 75 ans, il remet sa démission, que le Saint Siège refuse. Mais, le 23 mai 2002, la chaîne ABS News, dans Good Morning America, divulgue les accusations d’homosexualité faites par le civil Paul Marcoux abusé par Shares quand il avait une trentaine d’années. L’archidiocèse de Milwaukee avait proposé 450 000 dollars en échange du silence de Paul Marcoux6. La popularité de l’émission télévisée contraint le Saint Siège à accepter la démission.
Le 17 janvier 1977, Paul VI nomme James S. Rausch évêque du diocèse de Phoenix. Dès sa prise de fonction, les cas de violences sexuelles augmentent. Le moine bénédictin A.W. Richard Sipe, qui a étudié au séminaire de St John, dans le Minnesota, y a côtoyé Rausch, au début des années 1960. Il confirme que Rausch avait une « vie sexuelle active ». En 2002, Brain O’Connor, un habitant de Tucson, âgé de quarante ans, rend public les détails des abus sexuels de Rausch qui se faisait appeler « Paul ». Brain O’Connor n’avait alors que dix-sept
ans.

Guifoyle nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints
En 1964, l’Evêque George Henry Guifoyle est consacré évêque auxiliaire de New York. En 1968, il devient quatrième évêque du diocèse de Camden, dans l’État de New York. En 1969, Paul VI le désigne pour siéger à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints. Le 10 mars 1998, un prêtre du diocèse de Camden, Mgr Salvatore J. Adamo, ancien directeur du journal diocésain Catholic Herald, transmet au cabinet juridique de Stephen C. Rubino une déposition de six pages accompagnée d’une annexe de huit pages. Le second document fait état de la correspondance avec son supérieur, l’Évêque James T. McHugh. Cette documentation révèle les accidents tragiques de pédophilie et d’abus sexuels du diocèse de Camden, et accuse l’Évêque Guifoyle d’homosexualité. Mgr Salvatore J. Adamo dénonce le Révérend Patrick Wester, un prêtre pédophile, déjà condamné à deux reprises. Mgr Guifoyle avait pris son parti et en avait fait son directeur spirituel.
Francis Mugavero est le cinquième évêque de Brooklyn. En 1973, Paul VI le nomme Consultant du Comité du Vatican pour la promotion et l’Unité des Chrétiens. Il est membre du Comité international des relations entre les Catholiques et les Juifs. En 1976, Mugavero publie une « lettre pontificale » intitulée Sexuality – God’s gift (Sexualité, le don de Dieu) faisant l’apologie de l’homosexualité et dans laquelle est enseignée de communiquer la vérité du Christ aux homosexuels.
En 1978, Paul VI fait de Joseph Hubert Hart le sixième évêque de Cheyenne. Le premier cas d’accusations de violences sexuelles à l’encontre de Hart, remonte à 1989. En 1969, il a abusé d’un étudiant de Saint Regis, à côté de Pittsburgh. Une autre affaire concerne les abus sexuels de Hart sur Kevin Hunter, un adolescent de quatorze ans. Traumatisé, il sombre dans la drogue et l’alcool, et décède en 1989. En 1993, l’évêque pédo-criminel passe une période d’évaluation psychiatrique à Sierra Tucson, en Arizona. Sorti, il conserve ses fonctions d’évêque de Cheyenne. Le 21 janvier 2004, un document juridique de deux cent dix pages comportant soixante-quinze chefs d’accusation, est remis au Procureur Rebecca Randles. Neuf victimes civiles et deux prêtres accusent l’Évêque J.H. Hart d’abus sexuels. Il en ressort que Hart appartient à un réseau de pédop
hiles.

« L’homosexualité n’est pas un péché »
L’Évêque Howard James Hubbard est ordonné prêtre en 1963 au collège pontifical nord-américain de Rome. En février 1977, Paul VI le nomme évêque d’Albany, capitale de l’État de New-York. Dans le diocèse, alors que le nouveau promu fait peu à peu disparaître les représentations de la foi catholique, une incroyable série de scandales apparait : des prêtres vivent comme des amants homosexuels, certains meurent du Sida, une Sœur lesbienne subit des inséminations artificielles, tandis qu’un autre prêtre se fait opérer pour changer de sexe. Les abus sexuels sur des mineurs sont bien entendu légion. En 2004, l’Évêque Hubbard est ouvertement accusé d’homosexualité avec des partenaires clercs et laïques. En 1978, un jeune homme, Thomas Zalay, avait déjà eu des relations contraintes avec l’évêque. L’homme d’Église prétextait à sa victime que « l’homosexualité n’est pas un péché ». Également traumatisé, Thomas Zalay se suicide en février 1978. La même année, lors d’une conférence de presse, un autre adolescent déclare avoir été abusé par Hubbard à deux reprises dans Washington Park. La femme d’un policier qui travaille au Département de Police d’Albany, relate aussi que son mari, une nuit de 1977, a surpris l’Évêque Hubbard dans une voiture, à Washington Park, avec un garçon vêtu en femme. Un prêtre traditionnel, le père Minkler, accuse l’évêque d’être le chef d’un réseau homosexuel opérant au diocèse d’Albany. Il avance que des prêtres homosexuels sont aperçus régulièrement dans les lieux de gays de la ville. Il cite les relations homosexuelles de l’Évêque Hubbard avec deux jeunes prêtres, en vacances sur la côte Est, à Cape Cod, en compagnie de l’Évêque M. H. Clerck.
Après la réception du rapport du père Minkler, le Cardinal O’Connor propose en vain à Jean-Paul II de relever Hubbard de ses foncti
ons.

Jean-Paul II refuse de relever un pédo-criminel
Il ne fait aucun doute que la couverture de la vie homosexuelle de Paul VI a contribué à l’augmentation des cas de pédo-criminalité au sein de la hiérarchie ecclésiastique. Des trois cardinaux avec lesquels le jeune don Luigi Villa était en lien pour combattre les ruses de la Franc-maçonnerie, Pietro Palazzini (mentionné en début de document) rendait compte au Vatican des documents les plus délicats. Avant son décès en 2000, il affirme que deux classeurs étaient uniquement consacrés aux dérives sexuelles de Paul VI. Les plus singuliers constituaient une douzaine de documents de l’Ovra (police secrète de Mussolini) sur la perversité de Mgr Montini, substitut aux Affaires ordinaires du Saint Siège depuis 19377.
Quand, en mai 1992, lors de la 35e assemblée des évêques italiens, Camillo Ruini, cardinal-vicaire émérite de Rome, publie un édit sur la béatification de Paul VI, don Luigi Villa contacte le Cardinal Palazzini, lui demandant d’intervenir auprès du Postulateur, l’Officier chargé de poursuivre un procès de canonisation. Le cardinal informe don Luigi Villa d’avoir déjà envoyé une lettre, dans laquelle sont communiqués les noms des trois derniers amants de Paul VI. Don Luigi Villa adresse une lettre au Postulateur : « La Cardinal Pietro Palazzini m’a communiqué les noms des trois derniers amants homosexuels de Paul VI ». Étant donné que le Postulateur confirme son intention de poursuivre les travaux, don Luigi Villa annonce la rédaction d’un livre sur Paul VI, dont la version française parue en 1999 s’intitule Paul VI, bienheureux8. Par son adversité et son courage, il empêche momentanément la procédure d’introduction de la cause de béatification de Paul VI, le grand « ami » de Jean Guitton, comme l’écrivait aussi don Luigi Vil
la.

Benoît XVI et les acrobates du Gay Circus
Le 20 décembre 2012, un mois après la mort de don Luigi Villa, Benoît XVI promulgue les décrets concernant la reconnaissance des « vertus héroïques » de Paul VI. Devons-nous nous en étonner ? Le 15 décembre 2010, Benoît XVI, lors de son audience hebdomadaire, admire avec une satisfaction affichée le numéro d’acrobates sélectionnés pour leur sensualité et leur homo-érotisme : les quatre frères Pellegrini qui se produisent torse nu dans la salle Paul VI (montrant en arrière-plan une sculpture démoniaque) du Vatican, avaient participé en 2008 au Gay Circus de Barcelone.
Le Vatican cherche à présent à attribuer un miracle à Paul VI pour justifier sa béatification. Le Postualteur, le père Antonio Marrazzo aurait choisi le cas d’un enfant américain non encore né, et dont la mère, le sachant condamné en raison d’une malformation cérébrale, aurait confié sa survie, il y a seize ans, à l’« intercession » de Paul VI ! Mgr Guifoyle, pédo-criminel, nommé à la Sacrée Congrégation pour les causes des Saints, n’aurait eu meilleur ch
oix.

Enfin, la presse française a su trouver les mots justes pour présenter le projet de béatification de Paul VI :
« Mais il est clair que Benoît XVI qui a déjà béatifié Jean-Paul II en 2011 et qui voue à Paul VI une grande admiration sera personnellement heureux de pouvoir procéder à la béatification de cet intellectuel raffiné dans lequel il se reconnaît » (Le Figaro9
).

« Pape d’ouverture au règne agité par la contestation de l’après-Vatican II, Paul VI voit son service courageux de l’Église pendant quinze ans récompensé par Benoît XVI : ses « vertus héroïques » ont été reconnues jeudi, premier pas vers sa béatification. Trente-quatre ans après sa mort, Benoît XVI a signé jeudi le décret qui rend « vénérable » ce pape italien à la silhouette fragile et au visage grave » (Le Parisien).

Laurent Glauzy

  1. Randy Engel, catholique engagée, a développé dans le milieu des années 1960 un vif intérêt pour les questions anti-avortement, le contrôle de la population et l’eugénisme. Militante Pro-Vie, elle a fondé en 1972, à Pittsburgh, la Coalition américaine pour la Vie.
  2. Alighiero Tondi, ordonné prêtre en 1936, est surpris à dérober des documents confidentiels de la chambre forte des dossiers secrets du Vatican lorsqu’il est secrétaire de Mgr Montini, pour les remettre directement à Palmiro Togliatti qui les transmet à Moscou.
  3. Chicago Tribune du 6/1/93 dans An Unbroken Spirit (Un esprit intact)
  4. Chicago Sun-Times du 14/6/06 dans l’article : Four men claiming abuse sue ex-priest, [archdiocese of Chicago] (Quatre hommes accusent l’ancien prêtre [de l’archidiocèse de Chicago] d’abus sexuel).
  5. Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Église), p. 60.
  6. Chiesa Viva (version anglaise) de septembre 2011, Paul VI, The Pope who changed the Church (Paul VI, le pape qui changea l’Église), p. 60.
  7. Le régime fasciste se méfie de Montini. En septembre 1942, il se trouve au cœur d’un complot visant à renverser le Duce.
  8. Disponible aux Éditions Saint Remi (ESR – BP 80 – 33410 Cadillac : www.saint-remi.fr). Prix de 28 euros franco de port.
  9. Peu avant la destitution de Ben Ali le 14 janvier 2011, Madame Figaro présentait la criminelle Leila Ben Ali, l’épouse du président tunisien, comme un modèle de la femme arabe : une raffinée et respectable posant avec sa quincaillerie et son or volé (cf. : L. Glauzy, Atlas de géopolitique révisée(Chroniques 2003-2010), Éditions des Cîmes, 2011, p. 177).
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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 15:23

Arnaud Raffard de Brienne

Il va bien falloir un jour que les politiciens se résignent à annoncer aux Français ce qui les attend en matière de retraite. La fausse alternative, ingénument et surtout hypocritement répétée de façon cyclique, laissant entendre qu’il suffirait, pour préserver au mieux la situation, de procéder au choix épineux entre allongement de la durée de cotisation, baisse des pensions ou hausse des prélèvements n’a que trop duré. Non seulement chacun sait, dans ce que Coluche surnommait avec dérision les "milieux autorisés", qu’il faudra user et sans doute abuser simultanément des trois leviers ensemble mais encore chacun devrait être au fait que les pensions sont déjà désindexées de l’inflation, les cotisations en hausse et la durée de la vie professionnelle allongée. Ce qui n’empêche d’ailleurs nullement le déficit général de continuer à galoper à une hauteur estimées à environ 3,7 milliards d’euros pour cette année. Les réformes se succèdent sans avoir le moins du monde réglé, même un tant soit peu, le problème de la pérennité du système de retraite par répartition. Sans parler du déficit de la retraite complémentaire cadres dont les réserves seront asséchées en 2017, dans moins de trois ans. La fausse alternative s’avère donc n’être qu’un leurre destiné à endormir nos concitoyens sur une réalité catastrophique qu’aucun politique n’ose aborder de front. J’ai déjà écrit tout cela il y a plusieurs années mais n’observe malheureusement aucun changement significatif, hormis quelques aménagements cosmétiques à portée plus que réduite.

La vérité commence cependant à poindre Outre-Rhin puisqu’un professeur d’université, Henrik Müller a révélé sans ambages que les Allemands devraient travailler jusqu’à 76 ans pour conserver leur système de retraite en l’état. Taux de fécondité au plus bas, espérance de vie en hausse, crise économique et endettement auront raison du système de retraite de nos voisins dont la population est aujourd’hui la plus âgée d’Europe. Avec 8 naissances pour 1 000 habitants, cette nation européenne en voie de disparition affiche le taux de natalité le plus faible au monde. La population d’Allemagne devrait en effet chuter de cinq millions en dix ans et de dix millions dans les deux décennies prochaines. Étant entendu que, bien entendu, pas plus qu’en France, les Allemands ne travailleront jusqu’à 76 ans, il faudra donc se contenter dans les années qui viennent, de pensions dont les montants ne seront en rien comparables à ceux d’aujourd’hui. En France comme en Allemagne, les gouvernements n’ont rien compris, rien anticipé, rien prévu, se contentant de gesticulations électoralistes régulières destinées à leur assurer durablement rentes, prébendes et carrières. Seul un vrai changement, non dans la continuité mais dans la rupture, permettra peut-être d’éviter de funestes lendemains qui ne chanteront plus mais alors plus du tout.

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