Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
S’il est un rapport qui devrait logiquement devenir le livre le plus vendu aux États-Unis, c’est sans conteste celui que vient de faire paraître ce mois-ci le sénateur Républicain de l’Oklahoma
Tom Coburn sous le titre Wastebook. A Guide to Some of the Most Wasteful Government Spending of 2010 (Le livre des gaspillages. Un recueil de
quelques-uns des pires gaspillages du gouvernement en 2010). Né en 1948, Coburn, après trois mandats de député à la Chambre des Représentants (de 1994 à 1998), est sénateur de
l’Oklahoma depuis 2004. Baptiste du Sud (et même diacre ordonné dans cette dénomination) il est, politiquement parlant, un conservateur social et fiscal, pro-vie et contre le “mariage” gay.
C’est un des rares élus Républicains opposés à l’intervention américaine en Irak et à son financement. Mais son “dada” préféré, c’est la chasse aux “gaspis”, c’est-à-dire aux dépenses
inconsidérées du gouvernement fédéral qu’il surveille attentivement comme membre du Fiscal Watch Team, un petit groupe d’élus, mené par le sénateur John
McCain, dont le but est d’identifier et de combattre les gaspillages du gouvernement.
Dans le Wastebook qui vient de paraître – et dont je pourrai faire parvenir le PDF à tous ceux qui le demanderont à Nouvelles de France –,
Coburn nous offre 100 exemples à la fois plaisants et grotesques des gaspillages que Washington fait de l’argent public. 100 exemples, parmi d’autres, mais qui ont coûté 11,5
milliards de $ aux contribuables américains ! J’en signale un seul, mais qui vaut son pesant de moutarde… (c’est à la page 41 du rapport).
On respire – si je puis dire dans un tel contexte… Ce sont les rots et non les pets de vaches – comme on nous l’avait enseigné naguère – qui pourraient bien avoir une fâcheuse influence sur le réchauffement climatique. Entre nous : c’est la vache qui est folle ou ce type de recherche ?
Daniel Hamiche (28 décembre)