Staline croyait plus aux chars qu’à l’esprit. Il demandait avec ironie : « L’Eglise, combien de divisions ? » Beaucoup, pourrait-on répondre, hélas, aujourd’hui ! Depuis Vatican II, la
tunique sans couture craque et décline de partout. Le but de ses ennemis n’est plus de l’abattre mais de se servir d’elle. Avec la complicité de fidèles désorientés, d’évêques très
particuliers, de « théologiens » hallucinés et des médias internationaux, ils organisent des campagnes de diffamation afin de l’asservir par la peur. Ils espèrent ainsi changer sa discipline et
sa doctrine pour en faire la supplétive du politiquement correct. Qui instrumentalise l’Eglise démonte les mensonges antiromains dominants, leurs auteurs et leur stratégie. Les controverses
abracadabrantes sur le sida, la capote, la pédophilie, le célibat des prêtres ou la béatification de Pie XII visent à obtenir la soumission du siège de Pierre au Nouvel ordre mondial et à ses
invasions, en même temps qu’à une religion nouvelle.