Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
"'A 18 ans, je suis devenu imam. [Je vivais en Inde dans une zone] à majorité musulmane et hindoue, où il n’y a pratiquement pas de chrétiens.
Dans le Coran, il est dit que Mahomet est mort, mais que Jésus-Christ est toujours vivant. Quand j’ai lu ceci, j’ai pensé, alors… lequel dois-je accepter, celui qui est mort, ou celui qui est vivant ? J'ai demandé à Allah lequel je devais accepter, et j'ai commencé à prier afin qu’il m’aide, et quand j'ai commencé à prier, j'ai ouvert le Coran ; et le Coran (...) dit que si tu es en doute sur le Coran, interroge la Bible. J’ai donc décidé d’étudier la Bible. C’est alors que j’ai compris qui est le Dieu véritable et, à partir de là, j’ai embrassé le christianisme. (...)
Lorsque je me suis converti, je suis allé dans un centre de retraite et ma famille a commencé à chercher. Ils m’ont trouvé là. Mon père m’a frappé durement et m'a emmené à la maison. Quand nous sommes arrivés, il m’a enfermé dans une pièce, m'a attaché les mains et les pieds, m’a déshabillé, m’a frotté les yeux, la bouche et le nez avec des substances piquantes, et m’a laissé là sans nourriture pendant 28 jours. Passé ce laps de temps, mon père est venu et m’a saisi par le cou pour voir si j’étais vivant.
J'ai ouvert les yeux et j'ai vu qu'il avait un couteau dans sa main. Il m'a demandé si j'acceptais Jésus et m'a dit qu'il me tuerait si je l’acceptais. Je savais que mon père allait me tuer, car c’est un musulman très dur, j’en étais convaincu. Je lui ai dit que j’acceptais Jésus-Christ et, à ce moment-là, une lumière très puissante a frappé mon esprit et m'a donné la force de crier de toutes mes forces : Jésus!
C’est alors que mon père est tombé et que le couteau qu’il tenait à la main s’est fiché dans sa poitrine, lui occasionnant une grande coupure. Il a commencé à saigner abondamment, tandis que de l’écume sortait de sa bouche. Ma famille, craignant pour lui, l’a emmené à l’hôpital et ils ont oublié de fermer la porte. J’ai ainsi pu sortir et prendre un taxi pour aller au centre de retraites où ils m’avaient pris, et je suis resté caché là. (...)
Bien qu’affaibli et n’ayant que la peau sur les os, cette lumière m’a fait reprendre des forces et une santé dont j'ignorais la provenance. Cependant, je subis encore les séquelles de ce châtiment, car j’ai un ulcère de l’estomac et des ulcères dans la bouche. (...)
[C'était] il y a 18 ans. La souffrance m’accompagne encore car il est écrit dans le Coran, en plus de 18 endroits, que celui qui rejette le Coran, il faut l’éliminer. (...) Je ne suis pas retourné dans mon village. Jamais plus je n’ai foulé ma terre. Mieux encore, je suis enterré là-bas parce que mes parents ont construit une pierre tombale, avec mon nom et le jour où je suis né."