Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
"La liturgie n’est pas un show, un théâtre, un spectacle:
c'est l'Autre qui lui donne vie. Il faut que ce soit clair.
C'est la raison pour laquelle le caractère donné
de la forme religieuse est tellement important. Cette forme (...)
ne peut pas être produite à chaque fois par la communauté."
BENOÎT XVI, Lumière du monde.
Partout, des « équipes » dûment mandatées par des évêques, travaillent méthodiquement dans les diocèses, dans les paroisses, à
destructurer le catholicisme : destructuration du dogme, destructuration de la morale, destructuration de la discipline, destructuration de la catéchèse, destructuration de la liturgie… En
psychiatrie, on sait fort bien à quoi aboutit une destructuration méthodique : d’abord à un retour à l’adolescence, puis à des névroses, parfois à de graves psychoses.
Telle est bien la situation actuelle d’une partie de l’univers catholique : un retour à l’adolescence et aux rêves (il suffit d’entendre ce qu’on réussit à faire chanter aux fidèles au cours
des messes…), avec des névroses individuelles et collectives, parfois même avec des psychoses très réelles.
Trop de prêtres ne sont plus adultes ; et n’étant plus adultes, ils ne savent plus s’entourer que de fidèles qui, dans certaines « équipes liturgiques » affichent eux aussi des comportements
qui ne sont pas ceux de personnes mûres et stables.
Certes, ces prêtres et ces fidèles laïcs sont généreux, mais ils ne mesurent pas les conséquences de leurs actes, de leurs allures et de leurs manières. Ils sont sincères, mais inconscients du
mal qu’ils font aux chrétiens qui souhaitent manifester leur attachement à la foi de l’Eglise. Ils sont prêts à rendre service, mais ne voient pas qu’en étalant - souvent par animation
liturgique interposée - leurs propres difficultés existentielles, ils finissent par poser des problèmes qui s’ajoutent à ceux d’un clergé déjà mal formé et peu gouvernable. (Cf. Gérard
Soulages, Epreuves chrétiennes et espérance, éd. Téqui.)