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GUERRE MONDIALE : JAMAIS DEUX SANS TROIS - PIERRE DESCAVES.....

 


Guerre mondiale (jamais deux sans trois)
Pierre Descaves
(Collection XENOPHON)

Préface d'Alain Sanders

Reprenant on ne sait quel philosophe de pacotille, Michel Poniatowski prétendit un jour, et il en fit même un livre, que « l’avenir n’est écrit nulle part ». C’est faux. L’avenir est écrit dans le passé. Et il suffit d’examiner ce qui nous est arrivé hier pour prévoir ce qui peut nous arriver demain. Alors c’est avec respect, et pourquoi ne pas le dire, avec reconnaissance et tendresse que nous écoutons la grande voix de Pierre Descaves.

A 85 ans, à l’âge où certains mettent sac à terre et se contentent de vivre une vieillesse la plus heureuse possible, il n’est pas un « ancien combattant » rangé des voitures, mais un combattant toujours en première ligne. Son livre sonne comme un tocsin pour que les clochers qui nous restent encore ne sonnent pas le glas : « S’il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s’il devait être attaqué de l’intérieur par une population venue d’ailleurs », écrit-il notamment.

Pour Pierre Descaves, la Troisième Guerre mondiale n’est pas seulement prévisible, elle a déjà commencé. Au cœur même de nos cités. Le drame c’est que nos compatriotes, destructurés, désinformés, sidérés n’en ont pas pris conscience et que l’ennemi n’est fort que de nos faiblesses.

 

 

lu dans la presse:  

Présent

Présent

, n° 7019 du jeudi 28 janvier 2010

Pierre Descaves : “Guerre mondiale (jamais deux sans trois)”

A 85 ans, à l’âge de la retraite, notre ami Pierre Descaves ne sera jamais un « ancien

combattant » mais un guerrier qui lance ses troupes à l’assaut en criant « suivez-moi ».

« S’il le faut, je défendrai encore le territoire de la métropole s’il devait être attaqué de

l’intérieur par une population venue d’ailleurs », écrit-il dans son nouvel ouvrage paru

aux

Editions Fol’fer, Guerre mondiale (jamais deux sans trois),

magnifiquement préfacé par

Alain Sanders. Avec la volonté de convaincre et de sauver ce qui peut encore l’être et de

reconquérir ce qui est perdu, Pierre Descaves signe un brillant essai politique que son

expérience au service de la patrie française rend encore plus poignant. « Rien n’arrive de

bon à ceux qui sont passifs », dit-il avant de conclure : « Alors, mes jeunes amis, soyez

courageux, l’avenir de notre Patrie est entre vos mains. » Pierre Descaves ravive la

mémoire dans une société qui s’efforce de l’effacer pour mieux la modeler. Ce livre est

un témoignage que le temps qui passe rend précieux. – C.R.

— Pour vous, la troisième guerre mondiale a commencé au coeur de nos cités et

nos compatriotes n’en ont pas pris conscience. Comment mobiliser une véritable

résistance avec cette « mentalité de dhimmis » qui touche notre peuple ?

— Comment mobiliser des êtres passifs ? Tout est question de volonté. Mon livre a

justement pour but de réveiller les esprits, de faire comprendre à nos compatriotes que

l’avenir ne sera pas un long fleuve tranquille mais qu’il sera tumultueux. Ils devront

affronter des périls, combattre s’ils veulent sauver leur histoire, leurs biens, leur culture,

leurs familles. S’ils ne se battent pas ils deviendront des dhimmis, c’est-à-dire des

esclaves dans un pays qui appartiendra à d’autres. Il incombe aux parents d’inculquer à

leurs enfants l’amour de la patrie. Tôt ou tard, cet amour les sauvera du désastre d’une

nouvelle occupation, d’une guerre qui peut être religieuse, linguistique à défaut d’être

territoriale. L’avenir est écrit dans le passé et il suffit d’examiner ce qui nous est arrivé

hier pour prévoir ce qui peut nous arriver demain. La troisième guerre mondiale a

commencé et elle nous a été déclarée par un islamisme arrogant et conquérant au coeur

même de nos cités. Les faits divers nous le disent quotidiennement.

— Êtes-vous optimiste ou plutôt pessimiste ?

— Ni l’un ni l’autre. Si je pensais la cause irrémédiablement perdue je n’aurais pas écrit

ce livre destiné à provoquer les consciences. Je travaille beaucoup avec internet et les

messages que je reçois me permettent d’affirmer que les yeux se dessillent sur les

dangers présents. C’est la fable des deux petites souris qui tombent dans un verre de lait.

La première appelle désespérément au secours et se noie dans la tasse. La seconde lutte

de toutes ses forces et finit par être sauvée car le battement constant de ses petites pattes

a transformé le lait en beurre. C’est symbolique, seuls ceux qui se battent auront des

chances d’être sauvés.

— Vous adressez un vibrant message d’espoir à la jeunesse française, mais vers

qui, vers quoi se tourner aujourd’hui ? Combattre oui, mais avec quelles armes ?

— J’ai été très impressionné par cette foule de jeunes enthousiastes et pleins d’espoir qui

sont venus accueillir le pape Benoît XVI à Paris. Ceci me permet de penser que tout

n’est pas perdu. Il faut combattre avec des armes légales. Nous avons pour cela des

bulletins de vote, puisque théoriquement le peuple est souverain, et notre peuple doit

choisir ses élus selon ses convictions. Nos concitoyens ne doivent surtout pas se fier à la

grande presse engagée, cette presse enchaînée qui fausse la vérité. Je ne peux

évidemment pas donner de consignes de vote, encore que j’appartienne au Parti de la

France de Carl Lang car Carl Lang est un vrai patriote à qui j’accorde ma confiance.

Nous devons nous déterminer en fonction de ce que proposent les partis nationaux. Il

faut sauver ce qui peut l’être pour reconquérir ce qui doit l’être. Je cite dans mon livre

un écrivain polonais, Adam Mickiewiez, qui dit ceci : « La patrie c’est comme la santé.

Seul en connaîtra la valeur celui qui l’aura perdue. »

— Elevé dans la désacralisation de la patrie, dans l’inversion des valeurs

morales, croyez-vous encore que ce peuple veuille être sauvé ?

— Je crois qu’il y a un vrai fond de patriotisme chez les Français, l’histoire nous le

prouve. Aujourd’hui, contrairement aux deux guerres précédentes, l’ennemi est dans la

place. Il a été appelé par les traîtres que nous avons au pouvoir. On n’impose pas la

charia dans un pays chrétien. Il n’y aura jamais d’accommodation avec la loi islamique.

— Un dernier mot pour les lecteurs de Présent.

— Que

Présent

dure longtemps. Tous nous devons nous engager à participer à sa survie

et nous abonner parce que

Présent

est un journal indispensable !

Propos recueillis par Catherine Robinson

 

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