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GEORGE W . BUSH...Instants décisifs....

 

 Instants décisifs

                                                                          PRIX:23,00 euros -5%

Présentation de l'éditeur
Voici le témoignage extraordinaire du 43e président des Etats-Unis. Rompant avec les conventions de l'autobiographie politique, George W Bush se propose, avec une franchise remarquable, de revenir sur les décisions les plus importantes de sa vie. A travers des épisodes captivants et encore jamais dévoilés, le président Bush emmène les lecteurs dans la propriété du gouverneur du Texas, la nuit des élections vivement contestées de 2000 ; il les convie à bord d'Air Force One, le jour du 11 Septembre, juste après l'attaque la plus foudroyante subie par les Etats-Unis depuis Pearl Harbor ; il les invite à la tête du Conseil de sécurité nationale, dans la Situation Room, quelques instants avant le lancement de la guerre en Irak ; et enfin, il les fait asseoir derrière le Bureau Ovale lors de toutes les décisions controversées qu'il a prises concernant la crise financière, l'ouragan Katrina, l'Afghanistan, l'Iran, et toutes les autres questions qui ont déterminé la première décennie du XXIe siècle. Le président Bush nous parle avec honnêteté et franchise de ses défauts et de ses erreurs, aussi bien que de ses succès : sa réforme de l'enseignement, sa campagne de traitement du virus du sida en Afrique. Il nous dévoile également des détails intimes inédits sur sa décision d'arrêter l'alcool, sur sa découverte de la foi et sur ses relations familiales.
Biographie de l'auteur
George Walker Bush. Né le 6 juillet 1946, il est le 43e président des Etats-Unis, en fonction du 20 janvier 2001 au 20 janvier 2009. Ses présidences sont, entre autres, marquées par les attentats terroristes du 11 septembre 2001, par la politique internationale dite de « guerre contre le terrorisme », par les guerres en Afghanistan et en Irak, par l'adoption par le Congrès des Etats-Unis du Patriot Act et la création du département de la sécurité intérieure, puis par la crise des subprimes et le plan Paulson mis en place pour faire face à la crise financière de 2008 à la fin de son mandat.

 

Milliere Guy - mercredi 08 décembre 2010

bush
Le livre de mémoires de George Walker Bush ne pouvait, dans le contexte français, qu’être ac­cueilli dans un torrent d’imprécations, d’insultes et de remar­ques ironiques. C’était très prévisible.

George Walker Bush a servi de défouloir pendant huit ans à toute une cohorte de gauchistes, de gaullistes, d’antisémites et d’anti-américains qu’ont rejoint, dans un geste grégaire, des milliers de gens. Ces mêmes gens sont encore marqués par leur adoration effrénée de l’idole Obama. Ils n’ont pas encore touché terre. Si cela leur permet d’oublier les difficultés françaises et de se penser infiniment plus intelligents, grand bien leur fasse !

Pour ce qui me concerne, je pense que le moment de l’histoire, celui où l’on pourra évoquer sereinement ce qui fut une période cruciale pour les États-Unis et le monde, n’est pas encore venu. Je pense aussi que, lorsque ce moment sera venu, « Decision Points » sera relu comme il doit l’être.

C’est un ouvrage qui permettra aux quelques personnes sensées qui le liront de découvrir l’homme, au-delà du Président : ses difficultés qu’il ne dissimule pas, sa rédemption, ses doutes, ses douleurs quelquefois.

C’est un ouvrage qui permettra, surtout, de discerner la charge immense qu’est la présidence de la première puissance du monde dans un temps où se trouve déclarée une guerre qui n’a pas de véritable précédent, puisqu’elle repose sur le terrorisme, des réseaux disséminés de manière occulte, un fanatisme qui pousse à des comportements suicidaires…

George Walker Bush raconte les instants où il apprit l’attaque du 11 septembre 2001 et le sang-froid qu’il lui fallut alors. Il explique la stratégie de renversement du régime taliban en Afghanistan, la guerre en Irak, la vision d’ensemble d’une transformation du Proche-Orient aux fins d’y impulser des changements de régime et une avancée vers la démocratie sans laquelle l’islam radical continuera à croître. Il expose la façon dont il concevait la chute du régime iranien, les obstacles auxquels il s’est heurté, les mensonges et les manœuvres de dirigeants européens, notamment Chirac et Schröder, et la façon dont ceux-ci ont tenté de sauver Saddam Hussein, l’existence avérée d’armes de destruction massive en Irak dont parlent de multiples rapports de l’Onu, sa colère lorsqu’il découvre qu’après la chute de Bagdad, les armes en question avaient disparu.

Il ne contourne pas les questions difficiles et justifie le recours aux interrogatoires par simulation de noyade : lorsqu’il s’agit de sauver des dizaines ou des centaines de vies d’innocents, brutaliser un coupable est moralement justifié, dit-il. Il souligne que ce qu’on a appelé la « doctrine Bush » est une entreprise qui est restée inachevée. Et c’est peu dire : non seulement l’entreprise est restée inachevée, mais Obama s’est employé depuis deux ans à détruire ce qui avait été accompli.

George W. Bush pense que, dans le moyen terme, les réponses à la situation au Proche-Orient impliqueront un retour à la « doctrine Bush ». C’est aussi ce que je pense. Ceux qui déclarent ou laissent entendre que le monde arabe est condamné à un glissement vers l’islamisme que peuvent juguler seulement des dictatures stériles font fausse route, et les conséquences de leur égarement sont délétères.

L’ouvrage ne laisse pas de côté les questions économiques : Bush rappelle les chiffres du chômage et de la croissance sous sa présidence. Il rappelle, chiffres précis à l’appui, ce que furent les déficits entre 2001 et 2008, et les chiffres sont très comparables à ceux des années Clinton ou Reagan. Il évoque le krach de l’automne 2008 et en attribue les responsabilités aux vrais responsables, ceux qui ont mis en œuvre le Community Reinvestment Act, qui ont créé les prêts subprimes, et qui ont couvert les activités de Fannie Mae et Freddie Mac.

Le Président a poussé le Congrès à agir. Le Congrès ne l’a pas fait. Ceux qui ignorent l’équilibre des pouvoirs diront que Bush aurait pu agir quand même : l’ignorance donne des avantages dont on ne dispose pas lorsqu’on sait. Ce sont des avantages dont on abuse beaucoup depuis quelques années.

Bush observe, avec sérénité, ce genre d’abus. Il pense lui-même que le temps de l’histoire n’est pas encore venu : il rappelle qu’il écrit, surtout, pour ce temps à venir. Je le comprends…

 

LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE

15,AVENUE FOCH

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