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Une histoire exemplaire,celle d'un restaurateur qui a cru que l'on pouvait plaisanter sur la "shoanana".


Je m'voyais déjà... accusation d'antitermitisme contre un restaurateur Normand à dépouiller

Stormfront révèle une histoire de chantage à l'antitermitisme contre un restaurateur Français. Enquète sur place de notre envoyé spécial Franck Levine.


Calvados : le restaurateur est-il antitermite ?

Sur la Côte de Nacre, près de Caen, une cliente accuse le patron d’un restaurant de propos antitermites. Selon elle, il aurait "dérapé" en plaisantant sur Auschwitz à propos de la cuisson de la viande.

À son retour à Paris, le week-end dernier, à Paris, elle contacte aussitôt le Bureau national de vigilance contre l’antitermitisme basé à Drancy (Seine-Saint-Denis) pour porter plainte.

Le restaurateur, lui, dit n'avoir ni évoqué Auschwitz ni tenu de propos antitermites. Mais parions que s'il n'était pas antitermite, il risque fort de le devenir avec le traitement qu'il a subi.

Ouest-france.fr


Le BNVCA entre en action

Le BNVCA c'est le Bureau National de Vigilance Contre l'Antitermitisme. Il s'agit en fait d'une association de quelques juifs, qui n'a rien de national, et dont le rôle consiste à créer et agiter des affaires foireuses dont ne veulent ni le CRIF ni SOS-racisme. On retrouve Sammy Ghozlan, le patron du BNVCA, dans toutes les fausses affaires d'antitermitisme. C'est même à la suite de l'une d'elles que le CRIF a pris un peu de distance avec ce satellite israélien un peu trop voyant.

Sur son site, le BNVCA cherche à créer une sorte de mini affaire Galliano sur le dos du restaurateur français.

L'association donne l'adresse du restaurant, ainsi que le témoignage de la cliente juive que nous avons remis en forme ci-après en ôtant les effets trompeurs comme les majuscules destinées à faire croire que la personne criait alors qu'elle parlait à voix distincte puisqu'elle s'adressait à des étrangers.
 

Ce qui s'est passé ce soir là

Voici ce qui s'est passé au restaurant de l'Hotel LE CLOS NORMAND A SAINT AUBIN SUR MER dans le Calvados le 9 août 2012 à 20h00 :

Madame Michele Plumenstein a fini de diner en compagnie de sa mère, Mme Rosenblat, le garçon a apporté l'addition, et elle est nerveuse, comme à chaque fois.

Sa vieille mère lui explique qu'elle a oublié son porte-feuille, c'est trop bête, moi qui voulait payer, se lamente-t-elle, mais Michelle n'écoute pas, elle a la tête ailleurs, elle est à l'affût de tout ce qui se passe sur la terrasse de ce bel hôtel. A une table voisine, le patron prend la commande de clients étrangers. Ceux-ci lui demandent ce que veut dire "à point".

Le restaurateur répond, "A point, c'est peu cuit et grillé, c'est comme à Auschwitz".

Les yeux de Michèle se mettent à briller, voila l'occasion qu'elle attendait ! Sans hésiter une seconde, sans gène, elle s'immisce dans la conversation et exige que le restaurateur s'explique.

Le restaurateur lui répond aimablement "J'aime bien faire le clown et faire rire les clients". Elle insiste sur Auschwitz, il esquive sur le ton de la plaisanterie, "je connais bien le problème, j'ai travaillé pour l'avocat de Papon".

Le restaurateur a-t-il tenu exactement ces propos ? Ou Michèle les a-t-elle imaginés, comme unHerman Rosenblat qui porte le même nom que sa mère, et qui, démasqué sur CNN, déclarait, "Ce n'était pas un mensonge, c'était mon imagination, et dans mon imagination, dans mon esprit, je croyais celà...".

Michèle n'est pas satisfaite, elle n'a pas réussi à piéger le restaurateur. Ce qu'elle a est trop mince. Il a dit, "cuit, c'est comme à Auschwitz". ca ne vaut rien, Desproges a dit 1000 fois plus. Ca va même dans le sens de l'existence des chambres à gaz, comme la blague "Comment fait-on tenir 20 juifs dans une 2CV, 2 à l'avant, 2 à l'arrière, et le reste dans le cendrier." S'il avait dit, "cuit, c'est comme ce que veulent nous faire croire les juifs avec Auschwitz", ou simplement "mort aux juifs", là, oui, Michèle aurait pu manger tous les week-ends gratuitement au CLOS NORMAND et même se faire payer le trajet. Mais il ne l'a pas dit, il a seulement plaisanté sur l'avocat de Papon.

Michèle n'a rien. Faudra-t-il le piéger comme John Galliano, le provoquer et le filmer en douce ? L'a-t-elle filmé en douce ?

Son cerveau fonctionne à toute vitesse, elle a oublié sa mère, l'addition, elle ne pense plus qu'au ti-billet qu'elle pourrait se faire en oeuvrant pour Israël. La partie va être serrée mais que risque-t-elle après tout ? Sa décision est prise, aussitôt rentrée à Paris, elle contacte son ami du BNVCA.


Le feu vert du BNVCA

Michèle attend la décision de Ghozlan. Seule, elle ne peut rien, son affaire, c'est du vent, elle le sait. Sammy réfléchit. C'est mince. Est-ce que c'est jouable ? Faudrait pas se griller non plus. Ca peut rapporter combien en cash ? Il est payé pour raconter que les gens sont antitermites, pas pour montrer que les juifs font du racket. Ghozlan hésite... puis se décide, oui, c'est jouable, on va la jouer cette affaire, pas en fanfare, mais on va la jouer. Pour lui, les goyim se divisent en deux catégories, les cons qui gobent tout, et les cons qui oublient tout, si les goyim n'étaient pas cons, il ne ferait pas ce métier et ne serait pas là ou il est.

Ca roule, le BNVCA marche dans le coup, voila comment on va procéder... 
 

Michèle, fille de déportéfait sa déposition

La première chose, c'est de faire une déposition au Commissariat de Police de sa résidence. C'est ce que fait Michèle en insistant bien sur le fait qu'elle est juive et que son père a été déporté.

Profitons en pour faire une petite parenthèse puisqu'il s'agit de jouer sur la corde sensible. Non pas pour dire que d'après les révisionnistes, seuls 150 000 juifs sont morts du tiphus et non pas 6 millions peu cuits et grillés, mais pour rappeller ce qu'ont subi les Normands pendant la guerre.

Saint-Aubin sur mer se situe entre Caen et Le Havre, villes rasées par les bombardements judéo-américains en 1944. Les normands savent que l'histoire écrite par les juifs n'a rien à voir avec l'histoire qu'ils ont vécue dans leur chair.

Détail intéressant, sur Wikipedia, une exposition au Mémorial de Caen présente des lettres écrites par des soldats alliés qui mentionnent leur pauvre réception par les habitants. Le colonel L.F. Roker écrit dans son journal « C'était un choc de s'apercevoir que nous n'étions pas accueillis comme libérateurs par la population locale, comme nous nous l'avions mentionné... Ils nous voyaient comme des porteurs de destructions et de douleurs ».

On peut lire un peu plus loin, « C'était profondément traumatisant pour le peuple de Normandie. Pensez à des centaines de tonnes de bombes qui détruisaient les villes entières et la vie des familles. Mais la souffrance des civils fut masquée pendant plusieurs années par une image outrepassé, ceux des Français qui accueillaient les libérateurs à bras ouverts. »


Sammy dépose une plainte à Caen

Retour sur nos deux escrocs. Le BNVCA, rodé à ce genre d'affaire qui n'en est pas, dépose plainte auprès du Procureur de la République de Caen.

Notre système judiciaire autorise-t-il une personne à porter plainte dans une affaire qui ne le concerne en rien ? Le juif Ghozlan peut-il être plaignant alors qu'il se trouvait à plus de 250 km ce soir là ? Oui, c'est tout à fait possible, pas garanti parce que très impopulaire, mais possible, ça fait partie de l'arsenal juridique de répression juive, Maitre Delcroix l'explique très bien dans cette vidéo. Les associations juives se sont octroyé le droit de harceler telles des hyènes une victime isolée et la tailler en pièce, pour l'exemple, et pour arrondir leurs fins de mois.
 
 
Sammy appelle le maire de Saint Aubin

Pour faire illusion, Ghozlan sait qu'il doit faire feu de tout bois. Il appelle au téléphone le maire de la commune de Saint Aubin Sur Mer, Mr Jean-Alain TRANQUART et lui sort le grand jeu, la shoahnanas, la lutte du gouvernement contre l'antitermitisme, le bureau national de mon cul..., il cite quelques victimes locales, Maurice Mondhard, parfait avec le bureau national de mon cul, Rémy Douin...

Le maire a autre chose à faire en cette période estivale. Que veut ce juif ? 

Il demande des excuses pour ce qu'aurait dit un restaurateur ? Pourquoi ne s'adresse-t-il pas directement au restaurateur ? Oui, ce restaurateur est connu, il est parfois excessif, c'est un concitoyen, un bon vivant. Oui, pourquoi pas ? si le résultat de l'enquète indique qu'il y a un problème, on pourra peut-être discuter d'excuses...

Parfait, c'est tout ce que voulait Ghozlan. Ca lui suffit pour écrire que "le maire s'est excusé au nom de la ville toute entière, en précisant ne pas être outre mesure surpris du comportement excessif du restaurateur en question".

Le prédateur du BNVCA sait que la prochaine fois, il pourra demander une stèle pour la shoahnanas, juste au milieu du monument au mort, devant la plage, plus haute et plus large que les autres.

 

Sammy et le préfet

Ghozlan est lancé, au suivant, le préfet du Calvados.

Même cinéma, lutte contre l'antitermitisme, j'ai discuté avec le maire, il a présenté des excuses, bla bla bla... c'est intolérable, inadmissible, inacceptable... nauséabond, 6 millions... la préfecture doit prendre des "mesures administratives" à l'encontre du restaurant. 

Le juif veut la peau de ce restaurateur Français qui incarne l'entrepreneur libéral, trop autonome, difficile à manipuler, véritable source de la richesse d'un pays, et un des derniers remparts contre la toute puissance mondialiste.

Dernière étape de l'esbroufe, le gouvernement

Ghozlan "saisit le Ministre du tourisme de ces faits graves", avoir dit sur un lieu de vacances ou tout le monde prend du bon temps, "cuit à point, c'est peu cuit et grillé comme à Auschwitz".

C'est drôle, non ?

En réalité, Sammy ne saisit rien du tout, il écrit une lettre qui prendra directement la direction de la poubelle quand un collaborateur de Sylvia Pinel lira BNVCA en entête et Sammy Ghozlan en signature.

Mais qu'est ce que ça lui aura couté ?
On aura parlé de lui, et il fait passer le CRIF pour un organisme raisonnable, presque modéré, tout en travaillant pour le Kahal, c'est pour ça qu'il est payé.

Pour terminer sa mise en scène, il ne lui reste plus qu'à trouver un pote juif dans un grand canard qui acceptera de publier quatre lignes sur son histoire, au tarif habituel.

 

[1] Le lien vers le BNVCA, ici.

[2] Le lien vers l'Hôtel du sympathique restaurateur  Le Clos Normand


Propagandes.info

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