Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
Ne vous trompez pas de manifestation!Ce sont les catholiques qui les premiers se sont levés contre cette loi inique et pas les "cathos de gôche".Nous ne voulons pas d'amménagement mais le retrait de cette loi!
lu sur contre-info.Attention, ne vous trompez pas de lieu de rendez-vous.
Plusieurs cortèges partiront en effet cet après-midi du 13 et le gros des manifestants défilera
plus ou moins sans le savoir « contre l’homophobie ».
En effet, la réaction populaire contre le projet de « mariage » entre invertis a été
scandaleusement détournée par des agitateurs sans repères : une « Barjot »adepte des nuits « gays » parisiennes, une militante
de gauche et un militant homosexuel, tous partisans de l’« amour (sic) homosexuel ».
Ce trio infernal a certes renoncé finalement à intégrer à la grande manifestation un « char
dansant gay » (parce que ce serait trop « communautaire », en fait…), mais le discours des organisateurs reste en partie inacceptable, comme leur volonté d’empêcher les prières, de cacher les
chapelets et les soutanes, d’interdire qu’en fin de cortège les associations catholiques fassent un défilé… normal.
Les catholiques sont encore les dindons de la farce, à la remorque de la gauche, et alors qu’ils constituent le gros des troupes, ils feront pour beaucoup, dimanche, semblant de ne pas être catholiques pour tenter de plaire aux médias et au lobby homosexuel… Croient-ils obtenir le secours de Dieu de cette façon ?
La manifestation qui débutera place Pinel sera, elle, une manifestation digne, avec des slogans
normaux. Une démonstration de normalité, de catholicité, ouverte aux Français de bon sens.
Organisée par Civitas, elle est soutenue par diverses organisations : Renaissance catholique,
SOS Touts-petits, Parti de la France, Renouveau français, etc.
Contre-info invite ses lecteurs à y participer.
Par ailleurs, la paroisse St Nicolas du Chardonnet organise un rosaire qui sera récité près de l’Assemblée Nationale, square Edouard HERRIOT, le mardi 29 janvier de 20h00 à 22h00, pour demander l’échec du projet de loi.