Ce nouveau complot tentaculaire met en scène le personnage
fétiche d’Harlan Coben (Ne le dis à personne, Sans un
mot), Myron Bolitar. Ancien sportif reconverti dans les relations publiques, il se retrouve souvent mêlé à des histoires louches où la mafia n’est jamais loin. Dans Sans laisser
d’adresse, le maître du roman noir plonge son héros dans un thriller entre Paris, New York et Londres. L’histoire débute avec un coup de téléphone de détresse de Terese, une femme dont
Myron est resté sans nouvelles depuis sept ans. A peine arrivé à Paris, l’ancien membre du FBI se retrouve traqué par le Mossad, Interpol et la CIA. Qui en veut à la vie de Terese ? Quels
secrets cache-t-elle ?
Fidèle à son style, l’écrivain Harlan Coben livre avec Sans laisser d’adresse une nouvelle intrigue à rebondissements qui tient le lecteur en haleine. Les thèmes abordés, de la manipulation génétique à la menace islamique en passant par les complots internationaux, résonnent avec l’actualité. Cette neuvième aventure de Myron Bolitar a d’ailleurs tapé dans l’oeil du septième art. Après le succès ciné de Ne le dis à personne en 2006, Gaumont a acheté les droits d’adaptation de Sans laisser d’adresse. La scénariste irano-américaine Massy Tadjedin, et le coproducteur Nick Wechsler (Requiem for a Dream, La nuit nous appartient, La Route) planchent sur le projet.