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RENE BAZIN,UN AUTEUR A DECOUVRIR.........

Souvenirs d'enfant

René Bazin

Souvenirs d'enfant

Format : 21 x 14.8 cm

Pages : 106

Prix : 14 €,-5%13,30

   « Que c’est bon d’être jeunes et de galoper dans la campagne libre, quand les vieux eux-mêmes sont réjouis, et qu’il n’y a point de si étroite fenêtre par où n’entre une feuille de rose ! »
   Voici onze histoires enchantées, anecdotes gracieuses, édifiantes ou espiègles, souvenirs de jeunesse contés par le chantre angevin des âmes et des paysages, l’académicien français René Bazin.
   Elles constituent l’heureux préambule des Contes merveilleux réédités par Via Romana en 2008, tous deux parus initialement en 1897 sous le titre Contes de Bonne Perrette.

Sommaire : Le peuplier ; Diane chasseresse ; La grande Honorine ; Le château de Sombrehoux ; Deux anciens ; Bonne Perrette ; Le petit chantre ; L’ouverture de « Sémiramis » ; La neuvaine ; Le rat ; La corneille à bec rouge.

L'auteur

   Juriste et homme de lettres, René Bazin est né à Angers en 1853. Journaliste au Figaro, au Journal des débats et à L’Écho de Paris, il est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels La Terre qui meurt (1899), Les Oberlé (1901), Le blé qui lève (1907) et Magnificat (1931).Ses biographies de Charles de Foucauld et saint Pie X demeurent des réfé­rences d'hagiographie. Élu à l'Académie française en 1903, il meurt en pleine gloire littéraire le 19 juillet 1932, père d'une famille de huit enfants.

Dans la presse
Le Bulletin des lettres, n° 688, février 2010

   En 1904, René Bazin publia chez Calmann-Lévy Les Contes de Bonne Perrette. Ce livre comportait deux parties: Souvenirs d'enfant et Contes de Bonne Perrette. Les éditions Via Romana ont dissocié les deux parties pour les publier successivement : la seconde sous le titre de Contes merveilleux en 2008 (Bull. février 2009), et la première que voici. [...] Voici donc ces souvenirs, avec, au beau milieu, « Bonne Perrette », qui était la servante au grand cœur des enfants Bazin, et « Le petit chantre » qui a fait la (très modeste) fortune de sa famille en disant : « Merci, Monsieur. » Pour le reste, des souvenirs d'aventures d'enfants étonnamment libres dans une campagne (existe-t-elle encore ?) d'entre Anjou et Vendée, qui chassaient à la pipée, abattaient un peuplier pour traverser une rivière, quittes à aller faire amende honorable auprès de la châtelaine voisine. Car dans leur famille de notables, il y avait le côté château, avec visites protocolaires, et le côté chaumière, avec la matoiserie du fermier. La langue est exquise : Anatole France pour l'urbanité (je pense au Petit Pierre), La Varende pour la saveur terrienne. Et après tout du Maupassant pour le réalisme de « La grande Honorine », du « Rat », de « La Corneille à bec rouge ». Mais La Varende l'emporte avec « La neuvaine » et « Le château de Sombrehoux », à quoi va ma préférence. S'il y a quelque chose à sauver de René Bazin, ce sont ces souvenirs et ces contes.
Bernard Plessy

Contes merveilleux

René Bazin

Contes merveilleux

Format : 21 x 14.8 cm

Pages : 139

Prix : 15 € -5% 14,25

 

   Peintre des âmes et des paysages, René Bazin confie quelques-uns de ces récits qu'on lui contait, enfant, au coin du feu à l'heure ou les ombres s'allongent.
   Ces anecdotes angevines dont la grâce et le style ont enchanté des générations de lecteurs mêlent histoire locale, tradition orale et merveilleux chrétien.
   Reflets d'un monde disparu, leur noblesse s'inspire des idéaux, des joies et des peines d'une vie sociale citadine ou paysanne devenue étrangère aux déracinements de la vie moderne.
   Un hymne aux forces de l’Esprit.

Sommaire : Le moulin qui ne tourne plus ; La jument bleue ; Le pois fleuri ; Les chardonnerets de Galilée ; Les deux chagrins ; Le brin de lavande ; La boîte aux lettres ; La réponse du vent ; Le grenadier de la belle neuvième ; Souvenir d’artiste ; La veuve du loup ; Le quatrième pauvre ; Celui qui menait la rivière ; Le retour.

Dans la presse
Renaissance catholique, n°104, novembre-décembre 2008

   Voici un recueil de contes qu’il faut lire comme il a été reçu par l’auteur : à haute voix, au coin du feu, pendant des vacances.
   Le monde qu’il décrit (mœurs chrétiennes imprégnées de merveilleux et de mystère) a tant disparu que sa lecture requiert, sous peine de laisser la jeune génération indifférente, une mise en scène : celle qui convient naturellement au genre du conte : la transmission orale.
   Chaque récit comprend une petite dizaine de pages, le style en est suranné et fort joli, enfants, adolescents difficiles et adultes se laisseront charmer et porter par la morale naturelle contenue en chaque épisode. L’effort en vaut la peine : notre patrimoine mérite bien d’être conservé !
   À partir de 11 ans.
Marie Darnac

 

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