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Le constat de l’immigration en 2010 est accablant : jamais la France n’a accueilli autant d’immigrés en une seule année. En 2010, et ce pour la première fois dans son histoire, la France a franchi la barrière des 200 000 titres de séjour délivrés. Pire, alors que tous ses voisins voient leurs chiffres de l’ immigration diminuer, la France va à contre-courant en demeurant la championne d’Europe de l’immigration !
Comme le souligne la fondation Polémia, la
France, en matière d’immigration en 2010, c’est le « record du nombre des titres de séjour attribués, le record européen des entrées régulières, le record européen des demandeurs d’asile
et le record de l’enfumage politico-médiatique ». Malgré les rodomontades sécuritaires de Nicolas Sarkozy, jamais la déclaration de Valéry Giscard d’Estaing sur le changement de nature de
l’immigration « vers celui de l’invasion » n’a été autant d’actualité. Rien qu’en Seine-Saint-Denis, département emblématique de l’immigration, 11 345 étrangers ont été naturalisés
par décret en 2010. « Chaque année, le nombre de naturalisations augmente dans le département », passant de 9 327 naturalisations en 2008 à 11 345 en 2010, souligne fièrement le
préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert. Soit une hausse des naturalisations de pratiquement 20% en deux ans !
Dire comme le préfet Christian Lambert que « cela montre la volonté de plus en plus d’étrangers de rejoindre la communauté nationale » devient presque une lapalissade. En ces temps de crise économique mondiale, l’Europe et notamment la France deviennent encore plus des Eldorado pour les millions de miséreux Africains ou Asiatiques. Le spécialiste du monde arabo-musulman, Antoine Sfeir, l’a répété il y a un mois sur le plateau de l’émission C dans l’air : « Les cent millions de Maghrébins ont comme vocation de venir en Europe. »
La politique migratoire française : un cas à part en Europe
Face à ce déferlement migratoire et en plein marasme économique, tous les pays européens ont pris des mesures de restriction de leur immigration. En novembre dernier, le premier ministre britannique, David Cameron, a clairement fait connaître son intention de réduire franchement le nombre d’arrivées d’immigrants en Grande-Bretagne en passant de « 200 000 personnes par an » à « quelques milliers » d’ici 2015. Partout en Europe, les gouvernements portés ou menacés par la vague populiste durcissent leurs lois sur l’immigration. Il ne faut pas être naïf : la classe politique européenne dans son ensemble ne s’est pas transformée du jour au lendemain de partisans de l’immigration à outrance en zélateurs de « l’immigration zéro ».
Il ne faut pas être crédule non plus vis-à-vis des instances de l’Union Européenne, toujours promptes à mettre des bâtons dans les roues des pays qui veulent retrouver leur souveraineté concernant l’immigration. Ainsi la directive européenne du 16 décembre 2008 a fortement limité la loi dite « Bossi-Fini » datant de 2002 qui visait à restreindre l’immigration en Italie. Mais au moins les choses évoluent ; partout, une réelle volonté de remettre à plat les politiques en matières d’immigration au sein de l’Union Européenne se fait jour, sauf en France. Car à « l’immigration subie » (1) est venue s’ajouter « l’immigration choisie », initiée par le président Nicolas Sarkozy.
Quelques mesurettes ont bien été instaurées, comme le projet de loi portant de trente-deux à quarante-cinq jours la rétention des étrangers en instance d’expulsion, mais cela semble bien dérisoire quand on compare avec les dix-huit mois appliqués en Allemagne ou même les soixante jours en vigueur au Portugal et en Espagne. Deux articles symboliques introduits par les députés et visant à réduire l’aide médicale d’État (30% du budget du Ministère de la Santé !) aux clandestins ont même été annulés par le Sénat en décembre dernier !
Touche pas à mon clandestin !
Car s’il y a bien une constante dans la politique en France depuis 30 ans, c’est celle-ci : haro sur la moindre mesure tendant à juguler
l’immigration! A droite comme à gauche, c’est blanc bonnet et bonnet blanc ! Tout a été écrit sur les raisons qui poussent la classe politique à fermer les yeux sur cette catastrophe
économique, démographique et civilisationnelle. Pour apporter de l’eau au moulin, il suffit de lire les déclarations de Georges Taylor, à la tête du directoire de Citroën dans les années 1970 et
rapportées par le fondateur de Valeurs Actuelles, Raymond Bourgine : « Giscard d’Estaing nous a encouragés (l’industrie automobile) à faire venir les Marocains pour stabiliser les
salaires (à la baisse), donc freiner (croyait-il) l’inflation. Le patronat – un certain patronat, serf du gouvernement et donc de l’Ena – a joué l’immigration contre le peuple. Les générations
futures ne pardonneront jamais cette faute. »
Même si un gouvernement un peu courageux avait l’idée de stopper l’immigration de travail, on ne toucherait qu’à 5 % des entrées sur le territoire national. Il resterait à gérer les centaines de milliers d’autres immigrés venus dans le cadre du regroupement familial, des études ou clandestinement. Pourquoi ne pas se servir car comme dit le dicton : quand il y en a pour un il y en a pour deux voire même pour trois, surtout s’ils sont clandestins ! La situation est tellement ubuesque qu’ « un salarié qui n’a pas de mutuelle complémentaire, mais qui paie ses cotisations sociales, a une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière bénéficiant de l’AME » comme le note le député des Bouches-du-Rhône et membre de “La Droite populaire” (UMP), Dominique Tian.
Nos hommes politiques sont tellement fous qu’ils hébergent des familles de clandestins dans des hôtels, pour un coût de plusieurs milliers d’euros par mois, alors que tant des nôtres dorment dans la rue. Mais surtout, ne prenez pas les ministres pour des incultes ou des aveugles, ils sont parfaitement au courant de ce qui se passe. Eric Besson, alors ministre de l’Immigration, de l’intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, a pu déclarer sans ambages en octobre dernier : « la France continue d’être le pays qui, en Europe, a le système de traitement des étrangers en situation irrégulière le plus protecteur. Dans notre pays, on passe son temps à suggérer que nous traitons mal les étrangers. C’est faux. Si on est confronté, plus que d’autres États, aux tentatives d’entrées illégales sur le territoire, c’est bien que notre droit et notre protection sociale, y compris l’aide médicale d’État, sont beaucoup plus généreux que dans les États voisins. ( …) Nous réussissons l’exploit d’être généreux – et cette générosité coûte très cher au contribuable – et en même temps de nous autodénigrer en permanence. »
En 2011, comme en 2010, la France risque de demeurer une exception en matière d’immigration en Europe. Championne d’Europe et bientôt peut-être championne du monde de l’immigration, à moins qu’un coup de tonnerre populiste et identitaire retentisse dans les urnes en 2012.
(1) 95% de l’immigration se fait au titre du regroupement familial et seulement 5% concerne une immigration de travail
Source : Rebeyne ! Les jeunes identitaires lyonnais
"aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde,pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional,en quête de survie"(président Boumediene,mars 1974).
XXeme chant de l'Apocalypse"le temps des milles ans s'achève.Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer.Elles partiront en expédition sur la surface de la terre,elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée"