PARIS (NOVOpress) – L’arrogance de Jamel
Debbouze fait grincer de plus en plus de dents. Les critiques pleuvent depuis la prestation de l’ami de Nicolas Anelka lors de la 38èmecérémonie des Césars, le 22 février dernier. Jamel
Debbouze avait brusquement interrompu un ingénieur du son exprimant son inquiétude face aux conséquences économiques de la crise pour les intermittents du spectacle. Jean-Pierre Bacri a
confié sur France 5, mardi, son écœurement : « C’est vraiment lamentable de faire ça ».
De son côté, l’actrice Agnès Jaoui a déclaré au sujet du comportement prétentieux de
l’humoriste : « Il y a un moment où les gens ne se rendent plus compte de rien. Ils sont entre eux. Je me suis vue au bout d’un moment ne plus me rendre compte et être dans une
bulle dorée. Là c’est un exemple de ça, c’est d’une tristesse absolue ».
Fin décembre, Jamel Debbouze s’était cette fois moqué des habitants du Doubs en
déclarant : « Ils sont moches, les gens à Montbéliard. Quand j’y ai été, je me suis dit le nuage de Fukushima, il s’est arrêté au centre-ville. Il s’est passé quoi là-bas ?
» Un tel délit de faciès aurait fait un tollé au sein du microcosme intellectuel parisien si une telle remarque avait visé Jamel Debbouze.