Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
ARTICLE PARU EN 2009 SUR LE SITE:la question.LES CATHOLIQUES VOIENT TOUJOURS JUSTE,NON!
Mélanchon est très clairement un idéologue républicain négationniste, un assassin de la mémoire, un adversaire furieux de l’identité française. En effet il nie totalement, et avec une rare hargne belliqueuse, l’identité française et l’Histoire de France, au seul prétexte que cette France, celle qui exista bien des siècles avant 1789, n’est pas celle de la République et des prétendues « Lumières » !
Rien n’est plus intéressant, pour cerner la pensée idéologique antichrétienne de Jean-Luc Mélanchon, que d’examiner les termes de sa « Réplique au discours de Latran », texte dans lequel il s’indignait que le Président français ait été reçu, après son élection, chanoine honoraire de Saint Jean de Latran comme l’exige la tradition.
Voici ce que déclare l’athée Jean-Luc Mélanchon :
« La version républicaine traditionnelle raconte l’émergence progressive et douloureuse de la nation et de la souveraineté populaire au fil d’une histoire de conflits avec l’Église et l’Ancien régime monarchiste. L’autre raconte la supposée permanence chrétienne de l’histoire des Français et positionne faits et jugements dans leur relation à cette fidélité. C’est, pour faire simple, la Gesta deii per francos de Grégoire de Tours, la « geste de Dieu à travers les Francs ». Évidemment cette histoire est censée être construite en osmose étroite avec la papauté. Parmi tant d’autres cet état d’esprit est celui qu’évoque cette mise en garde du pape Léon XIII dans les années de la République française renaissante : « La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l’a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu’elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlevé à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ». [1]. Cette vision se réfère volontiers à de supposées « racines » qui lieraient le présent au passé profond et dont l’amputation menacerait l’identité même du pays. Comme si chacun était uni au passé par cet organe mystérieux et comme si le passé était autre chose qu’une reconstruction opérée par chacun en fonction des préoccupations du présent ! »
La suite est éloquente :
«Le baptême de Clovis n’est pas du tout un fait historique avéré. Ses rares mentions sont extrêmement évasives dans les textes religieux de référence. (…) Clovis n’est pas du tout le premier souverain chrétien. Avant lui l’empereur Constantin et quelques autres ou bien l’empereur Théodose l’étaient déjà…. »
Baptême de Clovis
Continuons notre exercice :
« Entre l’Ancien régime et la République, c’est la rupture qui fait sens, et non l’apparente impression de continuité que donnent la permanence des lieux et la suite des générations. La rupture est celles des principes, des valeurs, des mobiles d’action, des objectifs. Se référer à une histoire commune avec l’Ancien régime pour un gouvernant républicain, c’est prendre le risque permanent du contre sens politique. »
Pas mal n’est-ce pas ? Mais le meilleur est à venir :
« La Référence à Louis IX, canonisé par l’Église et connu sous le nom de « saint Louis » est particulièrement malheureuse. On comprend qu’il s’agit de montrer que le pouvoir lui-même en France a été si près du catholicisme qu’il a été reconnu par lui comme figure exemplaire de ses propres valeurs. C’est d’ailleurs un classique des admonestations des papes à tous les souverains français avec qui ils ont été en conflit : citer comme contre modèle « saint louis » leur ancêtre !
Saint Louis
Rien n’est plus discutable. Les raisons qui ont valu au roi Louis IX d’être canonisé par l’Église et l’expression de sa piété dans ses décisions politiques ne méritent pas l’hommage d’un républicain. Et peu nombreux sont ceux qui voudraient s’en réclamer s’ils ne s’arrêtaient pas à la légende aimable du roi rendant la justice sous son chêne. En effet le roi Louis IX (1214-1270) fut l’initiateur des boucheries et du fiasco de la 7ème (1248-1254) et de la 8ème croisades (1270). Il s’illustra surtout dans des persécutions sans précédent contre les hérétiques et les juifs. C’est ainsi qu’il institutionnalisa une répression féroce du blasphème par le supplice du pilori et du percement de la langue au fer rouge.
En 1242, il soutient une controverse théologique contre le Talmud et ordonne un autodafé de Talmuds à Paris. En 1254, il bannit de France les Juifs qui refusent la conversion. Le succès n’ayant pas été total, il revient à la charge en 1269 pour instaurer le port par les Juifs de signes vestimentaires distinctifs : la rouelle pour les hommes et un bonnet spécial pour les femmes. Le but, annoncé publiquement à l’époque, est de prévenir tout risque de mariage mixte en application d’une recommandation papale de 1215 qui n’avait jamais été appliquée jusqu’alors en France. »
On comprend l’objectif de Mélanchon, éradiquer tout élément de référence antérieure à la République, et particulièrement avec le christianisme.
Ceci apparaît nettement dans les propos suivants :
Saint Bernard de Clairvaux
« On voit que le maniement des références et des symboles d’osmose avec la papauté comporte le risque de prendre à son compte une histoire et des préoccupations qui sont précisément ce avec quoi la laïcité de l’État Républicain a voulu rompre. Le discernement serait tout aussi utile quand il s’agit d’évoquer une sainte figure comme celle de Bernard de Clairvaux (1090-1153) grand prédicateur de la 2ème croisade (1147-1149) qui s’était alors rendu célèbre par ses mots d’ordre radicaux « le baptême ou la mort » ou encore « conversion ou extermination »… »
Achevons notre examen de l’expression de la haine antireligieuse de Mélanchon :
« Il s’agit pour l’Église de disqualifier toute tentative philosophique de nier la pertinence de « la question du sens ». (…) Dans ces conditions comme on s’y attend la religion serait la seule réponse naturelle à la question du sens. « L’homme atteint la vérité par la raison, parce que, éclairé par la foi, il découvre le sens profond de toute chose, en particulier de sa propre existence. ». Un raisonnement est alors proposé pour décrire cette démarche.
Saint Thomas d’Aquin
D’abord, « La conviction fondamentale de la « philosophie » contenue dans la Bible est que la vie humaine et le monde ont un sens et sont orientés vers leur accomplissement qui se réalise en Jésus Christ. » Ensuite « Le Fils de Dieu crucifié est l’événement historique contre lequel se brise toute tentative de l’esprit pour construire sur des argumentations seulement humaines une justification suffisante du sens de l’existence. »
Enfin, « La parole de Dieu révèle la fin dernière de l’homme et donne un sens global à son agir dans le monde. C’est pourquoi elle invite la philosophie à s’engager dans la recherche du fondement naturel de ce sens, qui est l’aspiration religieuse constitutive de toute personne. » Toute la philosophie n’a de justification que si elle épaule la religion ! Ces phrases ont été écrites non au moyen âge mais il y a quelques années. »
Eloquent ! On le constate, Jean-Luc Mélanchon est en guerre, en guerre contre la religion, le christianisme ses symboles et sa Foi. C’est positivement un ennemi de Dieu et de l’Eglise qui nie l’identité spirituelle de la France et lutte pour en faire disparaître les moindres traces.
Mélanchon, l’ami de l’idéologie criminelle communiste qui a fait 100 millions de morts au nom de la “liberté de conscience” et de l’athéisme, est un FOU DANGEREUX !