|
| Roland Hélie, Pierre Cassen, Richard Roudier, Renaud Camus |
COMMUNIQUÉ du Collectif
pour la Défense des Libertés Publiques
Le Préfet de Police de Paris se
couche
devant les dictats de la pègre gauchiste
:
LA MANIF DE SAMEDI EST INTERDITE
!
|
M
|
onsieur le préfet de Paris est un homme très occupé et très autoritaire : il finira
sans doute décoré par Manuel Valls, nouveau commissaire du peuple à la française. Après avoir fait attendre des semaines entières les responsables de la manifestation du 14 septembre pour la
défense des libertés publiques et la défense des prisonniers politiques, voilà que le couperet « républicain » est tombé : Interdiction pour menaces de troubles à l’ordre
public.
Interdiction car notre manifestation « est susceptible de déplaire aux militants
antifascistes ». Hé oui la France, donneuse de leçon démocratique à des régimes souverains comme celui de Bachar El Assad en Syrie, prive une partie de son peuple du droit fondamental de
manifester.
Le gouvernement français, après avoir embastillé, réprimé, et même gazé son propre
peuple lors des manifestations du début d’année, entend enfoncer toujours plus le clou d’une dictature digne d’une vieille république soviétique.¢
Néanmoins, nous prenons acte de cette décision inquisitrice, et, n’ayant pas dans nos gènes
le sang des martyrs aux vues courtes mais celui des héros aux grands destins, nous ne braverons pas l’interdiction de manifester. Tout comme nous ne tomberons pas dans le piège du référé
liberté de dernière minute. Nous appelons donc l’ensemble des patriotes qui avaient prévu de se rendre à Paris samedi 14 septembre à ne pas faire le déplacement.
Pour le remboursement de vos frais de transports, n’hésitez pas à envoyer la facture à la
préfecture de police de Paris, ou directement à Manuel Valls, au ministère de l’intérieur.
Pour conclure, ce gouvernement devrait faire attention : d’interdictions en dissolutions,
d’emprisonnements en répression, à grands coups de matraquage médiatique, intellectuel et politique dignes de l’URSS, il ne pourra bientôt plus contrôler un peuple en colère.
Car M le préfet de Paris. M Valls. Messieurs les gouvernants, vous pouvez être surs que nous
ne nous arrêterons pas là. La suite, très prochainement.
Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir
!¢
