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Mais qui est donc Anne-Sophie Lapix ?
La journaliste est née en avril 1972 à Saint-Jean-de-Luz dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle commence sa carrière en 1995 en tant que pigiste. Jusque-là rien d’extraordinaire ; mais c’est côté privé que les choses deviennent intéressantes…
Elle a épousé en 2010 un certain Arthur Sadoun, né le 23 mai 1971 qui est un publicitaire et homme d'affaires français juif d'origine tunisienne et qui était son compagnon depuis deux ans. Arthur Sadoun n’est autre que la patron de Publicis France et le n°2 de Publicis Worldwide ? C’est aussi l’un des principaux contributeurs financiers du think tank du Parti socialiste Terra Nova. Ce fameux laboratoire d’idées qui a planché sur la fin du suffrage universel direct comme il existe pour proposer un autre mode de calcul et cela juste pour faire barrage à Marine Le Pen. Ce think tank qui souhaite insérer des « cours d’éducation sexuelle » dès l’école primaire !
Sur le site de Terra Nova, on trouve des liens de ceux qu’ils considèrent comme étant des « amis » et parmi ces derniers figurent :
le Parti socialiste
Désirs d’avenir de Ségolène Royal
Europe Ecologie les Verts
le Parti radical de gauche
le Parti communiste français
le Modem
el Mouwaten, site d’informations tenu par des Tunisiens de gauche
toute l’Europe (site pro-européïste très marqué à gauche)…
En somme, on y trouve tous les pro-mondialistes qui ont soumis la France à l’Europe et à la Finance mondialisée.
En avril 2011, Arthur Sadoun rachète l’agence de santé de François Sarkozy, le frère de Nicolas, et nomme François Sarkozy « chief operating officer » de Publicis Groupe.
Anne-Sophie Lapix, salariée de Canal+, chaine qui ne cache pas sa détestation de Marine Le Pen, fait donc partie d’un milieu bien engagé dans la politique et dont le militantisme est très actif.
Dans la charte de la déontologie du journaliste parue en 2011, on trouve ce petit paragraphe qu’Anne-Sophie Lapix devrait s’appliquer si elle souhaite être considérée comme une journaliste crédible et non pas comme la journaliste-militante qu’elle semble devenir :
« Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles. ».
Et comme le dit le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, dans un entretien au quotidien Sud Ouest, publié le 16 janvier, que les "valeurs du judaïsme" sont "incompatibles avec celles" du FN. "Et quel que soit le positionnement de Marine Le Pen aux côtés d'Israël, cela ne changera rien", insiste-t-il.