vous êtes pessimiste, vous qui lisez ces lignes. On le sait. Comment ne pas l’être de nos jours ? Le spectacle de la rue et de l’actualité n’est-il pas affligeant ? Partout s’étalent les
signes de la décadence occidentale et il faudrait être aveugle pour ne pas les voir.
Mais si vous lisez ces lignes c’est justement que vous n’êtes déjà plus aveuglé : vous avez donc de grandes chances d’être découragé. Pourtant, si vous êtes découragé ou fatigué, vous
auriez tort de le rester. Michel Geoffroy poursuit le débat avec Myriam Picard…