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Lu dans L'Action française 2000 :
"Ce terrorisme d'une coterie sexuelle (certaines associations "LGBT" lourdement subventionnées ne dépassant pas la centaine d'adhérents) est parvenu à étouffer au sein de la société française, comme de l'oligarchie intellocrate,toute velléité de questionnement critique sur la réalité psychologique et anthropologique de l'homosexualité, sauf à voir fondre sur soi les anathèmes habituels. Si des homosexuels s'allongent sur le divan de la psychanalyse pour confier leurs troubles, la psychanalyse a échoué (ou a renoncé) à faire admettre, à la façon de Tony Anatrella (prêtre et psychologue), « qu'en réalité l'homosexualité est toujours symptomatique d'un conflit intrapsychique non résolu ». Plus précisément, souligne encore l'auteur du Règne de Narcisse ou les enjeux du déni de la différence sexuelle (Presse de la Renaissance), « l'homosexualité est une tendance sexuelle qui est en conflit avec l'identité sexuelle du sujet [...], la représentation homosexuelle [restant] rivée à l'un des aspects de la sexualité infantile sans avoir été remaniée pour évoluer vers l'attrait de l'autre sexe ». C'est, entre autres, pour cette raison que le "mariage" homosexuel est un non-sens juridique autant qu'un négationnisme anthropologique, car des personnes de même sexe se retrouvent, ipso facto, en état patent d'incapacité (au sens juridique et biologique) à fonder une famille. Ce faisant, les homosexuels sont naturellement assignés à demeurer des paires ou, au mieux, des duos, mais certainement pas des "couples", notion qui implique nécessairement l'altérité sexuelle de l'homme et de la femme dont l'union, à des fins procréatives (la fameuse "copula carnalis" du droit romain), participera de la "famille", résultante logique de l'engendrement. Le mariage vu de la fenêtre homosexuelle est donc une institution affreusement banalisée, où l'artificialité des sentiments tient lieu d'amour conjugal, conçu, pro domo, comme l'alibi commode du travestissement d'un irrépressible désir égoïste et narcissique. Celui-ci trouve son absolutisation dans l'expression égotiste du "désir" d'enfants.
L'impasse physiologique de l'accouplement est alors contournée grâce au dispositif de l'adoption dont on rappellera qu'il sert à donner des parents à l'enfant et non l'inverse, comme, hélas, cela se profile avec le projet de loi Taubira. Or l'adoption par des personnes de même sexe conduira mécaniquement « à donner à l'enfant des éducateurs mais à le priver de parents », estime la juriste Aude Mirkovic. De ce fait, le barbarisme néologique d'"homoparentalité" contient un oxymore, érigeant cette nouvelle "parentalité" (vocable venant se substituer à celui de parenté, de façon à obvier l'obstacle généalogique que renferme ce dernier), en véritable aporie (un problème logique insoluble). On ne peut, en effet, être à la fois homosexuel (état entendu comme étant une orientation et non constitutif d'une identité sexuelle) et "parent" (statut fondé sur l'identité sexuelle du père et de la mère biologique ou adoptif). Seuls des parents sont réputés avoir participé à l'acte procréatif qui leur confère, précisément, ce statut exclusif de parents (au pluriel et non au singulier, sauf à vider la définition de parents de sa substance formée de l'addition de deux personnes sexuellement dissemblables). Le concept d'homoparentalité n'est alors rien moins qu'une absurdité sémantique, autant qu'une impasse juridique doublée d'une impossibilité anthropologique. L'enfant devient, à cette enseigne, un droit-créance supplémentaire pour une communauté homosexuelle en mal de reconnaissance, qui fait aisément litière des conséquences de leur modus vivendi sur le développement psychique de "l'enfant-objet". Imposer à une jeune et fragile personnalité en devenir un modèle si peu conforme à la "natura rerum" revient à nier la représentation, certes fictive (mais il est des fictions nécessaires, voire vitales) mais ô combien symbolique ! des origines de l'enfant qui, au lieu de s'imaginer comme étant le fruit de la rencontre de deux personnes sexuellement différentes, sera contraint à se construire sur l'utopie aberrante et dangereuse d'une singularité initiale unisexuée fondée ex nihilo. Aude Mirkovic constate ainsi que «l'adoption par des personnes de même sexe est une injustice à l'égard des enfants, privés d'une filiation crédible les situant dans la chaîne des générations ». L'enfant est alors prisonnier d'une immédiateté compulsive et consumériste qui vise à assouvir une "envie" de normalité à l'égard des hétérosexuels. [...]"