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Milan, le 25 avril 1945, 20 heures : le convoi qui emporte Mussolini et ses plus fidèles lieutenants s’ébranle vers une destination incertaine. Trois jours plus tard, à Giulino di Mezzegra, sur
la rive ouest du lac de Côme, le Duce et Claretta Petacci sont exécutés.
Que s’est-il passé au cours de ces trois longs jours ? Comment le dictateur a-t-il été arrêté ? Qui a tiré ? Le Duce et sa compagne on-ils été abattus ensemble ou à plusieurs heures
d’intervalle ? Quels ont été les conditions de leur arrestation et les événements qui ont suivi ? Quel a été le rôle des services secrets américains et, surtout, britanniques ? Mussolini a-t-il
emporté dans sa sacoche les secrets des tractations avec les Alliés ? Où est passé « l'or de Dongo »?
Pierre Milza mène ici son enquête, à la recherche d’une vérité complexe, tant les sources sont contradictoires. En prenant pour objet les quelques jours qui précèdent la mort du Duce et de sa
compagne, il met en lumière un événement qui concerne non seulement l’histoire de l’Italie contemporaine, mais aussi celle de la Deuxième Guerre mondiale et de ses prolongements idéologiques et
partisans.
Les trois derniers jours de Mussolini se déroulent à la manière d’un roman d’espionnage sur fond de tragédie, celle du peuple italien, confronté aux horreurs de la guerre civile. A cela près
qu'il s'agit d'une histoire vraie et que, soixante-cinq ans plus tard, elle n'a toujours pas livré tous ses secrets…
Professeur émérite à Sciences-Po, Pierre Milza a publié de nombreux ouvrages sur l’Italie. Sa biographie de Mussolini (Fayard, 1999) fait aujourd’hui référence des deux côtés des Alpes.
MILAN (NOVOpress) – Dans son dernier ouvrage, Les derniers jours de Mussolini, l’historien Pierre Milza, spécialiste des fascismes, s’intéresse aux zones d’ombre qui entourent la fin de Benito Mussolini, assassiné le 28 avril 1945 dans un village proche du lac de Côme.
Officiellement, le Duce a été tué par le colonel Valerio, un militant communiste. Pierre Milza passe en revue d’autres pistes. Notamment celle menant aux services secrets anglais : le dirigeant italien aurait été liquidé sur ordre de Churchill, soucieux de récupérer la correspondance qu’il avait eue avant la Seconde Guerre mondiale avec le dictateur italien. A cette époque, le Premier ministre britannique vouait une grande admiration au fondateur du fascisme. Véritable thriller historique, Les derniers jours de Mussolini met à mal l’historiquement correct.
LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE
15,AVENUE FOCH