Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
NON AU MARIAGE DES SODOMITES!
lire:
Voici brièvement ce que dit l’Eglise de Toujours à ce sujet :
La Bienheureuse Hildegarde de Bingen dira que le péché contre-nature est assimilable à la somme de tous les vices
DANS LA BIBLE (liste non-exhaustive) :
Lévitique 20, 13 :
« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ;
ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. »
1 Corinthiens 6, 9-10 :
« Ne vous y trompez pas: ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les invertis,
ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n’hériteront le royaume de Dieu. »
L’EGLISE (liste non-exhaustive) :
Concile de Naplouse, Chapitre 8 :
Si quelque adulte a été reconnu s’être souillé volontairement du dérèglement de Sodome, tant activement que
passivement, qu’il soit brûlé entièrement.
Saint Thomas d’Aquin :
Le péché contre-nature entraîne la perte de la charité et la privation de la grâce sanctifiante, c’est-à-dire de
l’état de grâce. S’il n’est pas racheté par le repentir et le pardon de Dieu, il cause l’exclusion du Royaume du Christ et la mort éternelle de l’enfer, (…). C’est le plus grave des péchés dans le genre de la luxure qui concerne, par définition, ce qui viole l’ordre et la mesure de la raison dans le domaine
sexuel. Offensant la nature, il constitue une grave injure contre Dieu, son ordonnateur. (…) Un péché plus grave que le péché de bestialité.
Léon X :
Si quelqu’un, en vérité, tant laïc que clerc, est convaincu du crime à cause duquel la colère de Dieu vient sur les
fils de la défiance, qu’il soit puni par les peines imposées respectivement par les sacrés canons ou le droit civil [ndlr : c'est à dire peine de mort à l'époque]
Pie V :
Cet effroyable crime à cause duquel des Villes souillées et avilies furent brûlées par le redoutable jugement de Dieu,
Nous marque de la douleur la plus cruelle et remue si lourdement Notre âme, que nous consacrons toute notre attention, autant qu’il est possible, à l’arrêter. (…) §. 3. Nous privons, de par
l’autorité du présent canon, tous les Prêtres, et quels qu’ils soient, et autres Clercs séculiers et réguliers, de quelque degré ou dignité qu’ils soient, pratiquant un crime si horrible, de tout
privilège clérical, et de toute charge, dignité et bénéfice ecclésiastique. Ainsi, suite à cela, dégradés par le Juge Ecclésiastique, qu’ils soient livrés immédiatement à la puissance séculière,
[et] qu’elle leur applique le même supplice, que celui concernant les laïcs ayant glissé en cette ruine, [et qui] se trouve être institué par les sanctions légales [ndlr : c'est à dire
la peine de mort à l'époque]