Jusqu’à début avril 2012, les banquiers centraux de Bruxelles claironnent de satisfaction en disant que leurs actions ont permis d’éteindre
l’incendie. Humm… que dire aujourd’hui ? En outre, les banques (espagnoles et italiennes) ont utilisé en grande partie cet argent pour se gaver d’obligations souveraines, ce qui a abaissé
les rendements. Mais là encore, que dire aujourd’hui, alors que les taux flambent à nouveau ?
Que conclure en voyant ces têtes couronnées de diplômes de finance ou d’économie, couler, torpiller les pays ? A qui fera-t-on croire que ces gens ont le pouvoir de ruiner les pays, les peuples, et circulez, il n’y a rien à voir ? Le problème est qu’il n’y a plus de repères moraux. C’est la volonté de jouissance qui domine partout. Les sens dominent la raison et les gens ne voient plus l’évidence. Ce qui ne les empêchera pas de se faire tondre par les dictateurs qui poussent les marionnettes colorées de rose et de rouge vers un semblant de pouvoir.
En voyant certains politiciens mis en avant par le système des sondages et la scénario connu pour tondre la classe moyenne, on ne peut penser au Diner de cons et à ce cher M. PIGNON…
Tous les mercredis, Pierre Brochant et ses amis organisent un dîner où chacun doit amener un con. Celui qui a trouvé le plus spectaculaire est declaré vainqueur. Ce soir, Brochant exulte. Il est sûr d’avoir trouvé la perle rare, un con de classe mondiale: Francois Pignon, comptable au ministère des Finances et passionné de modèles réduits en allumettes. Ce qu’il ignore c’est que Pignon est maître dans l’art de déclencher des catastrophes.