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Le 30 mai dernier, Jacques Myard, maire de Maisons-Laffitte et candidat à sa réélection comme député, faisait campagne sur le marché des Indes à
Sartrouville.
Pour ceux qui sont peu familiers de la banlieue ouest de Paris, précisons que Sartrouville qui, globalement, est plutôt une ville paisible, contient un certain nombre de quartiers que l’on dit
pudiquement « sensibles ».
Jacques Myard et ses amis ont été apostrophés par un « jeune adulte en djellaba » qui leur a déclaré : « Vous n’avez rien à faire ici, ici c’est une terre
arabe, c’est une terre appartenant aux musulmans. Ce n’est pas une terre française. Vous êtes des racistes, des sionistes, vous devez partir. »
Selon le récit de Jacques Myard lui-même, l’individu s’est même permis de menacer de mort les personnes qui saluaient le député : « Si tu lui serres la main, je viendrai te
brûler. »
Cet incident me semble, hélas, hautement significatif de la situation démographique et politique de la France.
Cet individu ne parlerait pas ainsi, s’il ne savait pas qu’il avait derrière lui plusieurs millions de personnes récemment immigrées et souvent partagées entre l’adhésion à la France et la
soumission à la oumma, la communauté mondiale des musulmans.
Naturellement, l’immense majorité de ces musulmans sont pacifiques et loyalement attachés à la France. Mais très peu d’entre eux auront le courage de dénoncer le comportement de ce
personnage.
D’ailleurs, du point de vue du droit coranique, il semble que ce soit ce dernier qui ait raison : soit Sartrouville est une terre pacifiée, ce qui signifie qu’elle a choisi la charia (dar al
islam), soit c’est un champ de bataille entre les musulmans et « les autres » (dar al harb).
Cependant, le plus grave n’est pas cette réalité démographique, mais le contexte politique.
Si cet individu peut parler ainsi, c’est que la classe politico-médiatique lui a appris que nous étions d’affreux racistes, colonialistes, fascistes, etc., et que lui allait nous aider,
par la force, à nous repentir. L’élection de François Hollande, largement due aux Français fraîchement naturalisés, démagogiquement flattés, a encore aggravé cette situation.
Redisons-le une fois encore : l’intégration est possible, à condition que les nouveaux arrivants acceptent la culture française. Ce qui suppose, au minimum, que les pouvoirs publics privilégient
cette culture française !
Ils pourraient commencer en dénonçant l’inqualifiable agression dont a été victime Jacques Myard.