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La Fraternelle parlementaire, qui rassemble députés et sénateurs franc-maçons, se prononcera en faveur d'une loi sur la laïcité si la cour d'appel de Paris ne valide pas le licenciement d'une salariée voilée de la crèche Baby-Loup.
"Seule la loi, d'ailleurs votée à la quasi unanimité sur les signes et
tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics, a permis d'assurer le respect de la neutralité du service public d'enseignement", déclare le
président de la Fraternelle parlementaire, le socialiste Christian Bataille. "Si la Cour d'appel de Paris ne validait pas la décision d'interdiction, il faudrait
légiférer comme le propose le texte adopté par le Sénat à travers la proposition de loi Laborde et comme l'avait exprimé auparavant le président de la République qui déclarait, en mars dernier:
'Là où il y a une mission d'intérêt général, il doit y avoir une règle'", assène-t-il.
"C'est en fermant les yeux sur ces réalités, au prétexte que regarder en face les problèmes ferait monter les extrêmes, que les républicains de toutes sensibilités laisseraient s'installer une société multiculturelle, mosaïque de communautés, en lieu et place d'une République de citoyens libres et égaux", avertit le député du Nord.
Notez la belle hypocrisie maçonnique habituelle sur la pseudo "liberté de conscience" (pour les francs-maçons mais pas pour les autres !) : « il rappelle l'importance du "respect de la liberté de conscience dans des organismes en charge d'une mission d'intérêt général". » (sic)
De qui se moque-t-on ? sourc:christroi.
À quand la séparation de la franc-maçonnerie et de l'Etat ? Il va falloir sérieusement envisager la dissolution et l'interdiction de ce groupe de pression communautariste élitiste, et ce au nom même de « la liberté & de l'égalité pour tous »!