Voici un sketch très intéressant qui a peut-être une finalité autre que celle que l’on peut considérer au premier abord. Une loi contre l’antisionisme pourrait surgir de cette affaire que
ça ne m’étonnerait pas ...
Voici l’article de l’Express qui aborde les réactions à ce sketch :
"Richard Prasquier, président du Crif, s’est fendu d’une lettre au CSA pour dénoncer des propos supposés antisémites tenus dans l’émission humoristique A votre écoute, coûte que coûte.
Le Crif s’est-il ému trop vite ? Son président, Richard Prasquier, a adressé à Michel Boyon, président du CSA, un courrier de protestation. L’objet de son indignation : la
diffusion sur France Inter, en début de semaine, dans l’émission A votre écoute, coûte que coûte d’un sujet en forme de sketch qui, à l’évidence, n’est pas passé au sein de cette
organisation représentative de la communauté juive.
On peut y lire : "J’attire votre attention sur l’émission A votre écoute, coûte que coûte (France Inter), dont le numéro diffusé le lundi 27 février, a représenté un festival de tous
les clichés antisémites.
J’ai cru comprendre qu’il s’agissait en réalité d’une émission humoristique, à prendre au deuxième degré. Ne le sachant pas, et écoutant cette émission, je suis tombé dans le piège et je
n’ai certainement pas été le seul.
Cette émission est extrêmement dangereuse
Ce qui signifie que dans sa formule actuelle, cette émission est extrêmement dangereuse, et qu’elle risque d’alimenter les préjugés qu’elle envisage peut-être de combattre".
Ce n’est pas la première fois que cette émission, aujourd’hui bien installée dans la grille de France Inter -au point qu’elle est l’une des plus podcastée de la station- suscite des
réactions. Mais c’est en revanche la première fois qu’une institution comme le CRIF réagit avec cette virulence. A aucun moment, semble-t-il, le président du CRIF n’a tenté de savoir
quelle était la nature de ce programme.
Du côté de France Inter, en revanche, l’incompréhension est totale : cette réaction, au premier degré, face à une émission dite de divertissement laisse circonspect une station qui
n’a pas pour l’heure officiellement répondu au CRIF, n’étant pas récipiendaire du courrier en question. "