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La synagogue de satan nous réduit en esclavage un peu plus chaque jour!

Voilà ou nous conduit le laïcisme,la "répoublique" à l'esclavage!Tout ce que l'Eglise avait combattu et presque détruit, durant plus de mille ans, réapparait.La synagogue de satan que nos chefs,dignitaires,prélats ne combattent plus s'avance un peu plus chaque jour.N'y a-t-il plus d'Innocent III,d'Isidore de Séville,de Saint Bernard pour mener le combat? 

Toto n’a que 10 ans. Pourtant, tous les soirs, ce petit bout d’homme d’un mètre vingt-cinq pousse son chariot de pop corn et barbe à papa à travers les rues de Naples. Son salaire ? Entre 5 et 10 euros pour huit heures de travail, ça dépend des jours.

Comme Toto, ils sont des centaines de petits Napolitains à devoir travailler pour ramener quelques euros de plus à la maison. Ici, la crise a plongé les familles les plus pauvres dans une misère noire. Garçons de café, apprentis pâtissiers ou cordonniers, livreurs à la petite semaine. Sous-payés, exploités, exténués…

En octobre 2011, la Mairie de Naples a tiré la sonnette d’alarme : selon un rapport officiel, 54 000 enfants auraient disparus du système scolaire en Campanie (la région de Naples). Et, plus alarmant, 38% auraient moins de 13 ans.

Une situation dramatique – « du jamais vu depuis la fin de la seconde guerre mondiale ». Un pur produit de la crise italienne.

Les restrictions budgétaires imposées par le gouvernement italien depuis 2008 ont pesé lourdement sur le budget des familles : notamment la suppression du « reddito di cittadinanza » (RSA) réservé aux familles gagnant moins de 5 000 euros par an, auquel plus de 130 000 familles napolitaines étaient éligibles. Résultat : le revenu moyen à Naples est passé en quelques années de 680 à 550 euros par habitant.

Conjointement à ces coupes budgétaires drastiques, l’État italien a rehaussé l’âge de scolarisation obligatoire, qui passe de 14 à 16 ans. Une mesure aux conséquences dramatiques pour les enfants de Naples : de plus en plus de mineurs sont condamnés à l’esclavage découlant du travail au noir… et d’autres sont jetés dans les bras de la « Camorra », la mafia napolitaine.

En parallèle, les fonds alloués aux programmes d’aides sociaux ont été considérablement réduits : moins 87% en trois ans. Les associations qui gèrent les programmes d’aide et d’accompagnement aux enfants les plus démunis n’ont pas vu un sou depuis un an et demi. Si la situation se prolonge, la grande majorité de ces programmes seront réduites à fermer leurs portes.

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