Vous avez tous vu les mensonges des juifs à la télévision à propos du Vel d'Hiv, ou vous avez tout simplement zappé, c'est peut-être ce qu'il y a de mieux à faire. Sauf que
c'est l'argent du contribuable qui paye chaque commémoration mensongère, chaque minute de télévision publique, chaque stèle et monument culpabilisateurs de bobos qui permettront
aux assocations juives de réclamer encore plus de subventions. Et croyez bien qu'ils ne s'arréteront jamais d'eux-mêmes.
Voici donc un petit déconditionnement de leurs bobards, quelques extraits d'articles de Faurisson avec toutes les références. Tout est vérifiable.
La rafle n'a été possible qu'avec la participation de l'UGIF, l’Union générale des Israélites de France, financée par
Vichy
Vichy, pendant la guerre, a été un tel haut-lieu de la collaboration juive que les juifs y affluaient et faisaient littéralement le siège de Philippe Pétain et de Pierre Laval.
L’Union générale des Israélites de France [UGIF] était financée par « Vichy ». La rafle du Vel’ d’hiv’ (tout pays procède à la rafle des étrangers qui, en temps de guerre,
présentent un danger : y compris les enfants) n’a été possible que grâce à la collaboration des employés de l’UGIF (qui a caché la date de la rafle et fait préparer ficelles,
étiquettes et paquets). A travers toute l’Europe il a existé une vivace «internationale juive de la collaboration » (Maurice Rajsfus).
Lettre à Claude
Malhuret, Maire de Vichy
Les «juifs bruns», c’est-à-dire les juifs de la collaboration avec l’Allemagne nationale-socialiste, ceux des Conseils juifs à travers toute l’Europe occupée («l’internationale
juive de la collaboration»), n’auraient évidemment pas donné leur accord aux déportations s’ils avaient su que celles-ci aboutissaient à l’assassinat de leurs coreligionnaires
dans des abattoirs chimiques. En France, l’Union générale des Israélites de France (UGIF) avait collaboré à la rafle du Vel’ d’hiv’. En 1947, au procès de Xavier Vallat, Mllle
Libers rappelait dans quelles circonstances elle avait été engagée comme assistante par l’UGIF le 16 juillet 1942 :
Je suis venue me présenter à l’UGIF parce que, journaliste n’ayant plus d’emploi pendant la guerre, j’ai pensé qu’étant assistante sociale à l’UGIF
je pourrais secourir quelques misères humaines. — Je m’y suis présentée en mai 1942. Il me fut répondu qu’en ce moment, il n’y avait pas de travail. J’attendis, et c’est le 15
juillet 1942 au soir que je reçus un pneumatique me priant de me présenter à l’UGIF le 16 juillet au matin. Le 16 juillet au matin, je me rendis à 9 heures à l’UGIF et me
trouvais là devant d’autres personnes qui venaient solliciter du travail à l’UGIF. Nous assistions, à ce moment, à une véritable mise en scène, c’est-à-dire qu’on nous faisait
préparer des étiquettes avec une petite ficelle, qui devaient certainement servir à être accrochées à quelque chose ou quelque part. — Le 16 juillet, dans la nuit, eurent lieu
les rafles monstres de femmes et d’enfants juifs. Nous comprîmes, le 17 au matin, qu’on nous avait fait préparer ce travail parce qu’on savait déjà dès le 15 que les rafles
auraient lieu [1].
(...)
Après la Libération, l’affaire de la collaboration de l’UGIF avec les Allemands sera étouffée et le procès public évité. Un jury d’honneur se réunira sous la présidence de Léon
Meiss, président du CRIF. Il acquittera les accusés en première instance et en appel. Les pièces du procès n’ont jamais été publiées. Personne ne sait ce que sont devenus les
sept cent cinquante mille francs que s’est appropriés l’UGIF: le CRIF se les est-il, à son tour, appropriés [8] ?
Les juifs bruns ont
collaboré avec l’Allemagne de Hitler
Les photographies qu'on nous montre ne sont pas celles de juifs, mais de Français suspectés de collaboration et maltraités en 1944
En 1939, le gouvernement Daladier avait ouvert cent quatre camps d’internement en France pour les civils allemands, y compris au stade Yves-du-Manoir à Colombes et au stade
Roland-Garros. Au Vel’ d’hiv’, douze mille femmes allemandes et autrichiennes étaient internées. En août 1944, des milliers de Français suspects de collaboration allaient à leur
tour être conduits au Vel’ d’hiv’ – dans des conditions, parfois, de grande violence. Les photographies, bien connues, de «juifs parqués au Vel’ d’hiv’» sont d’ailleurs en
réalité des photographies de «collabos», prises par l’AFP ou l’agence Keystone en août 1944 [7]. Il en va ainsi de toutes les guerres : les ressortissants d’une puissance
belligérante hostile sont internés et l’ennemi réel ou potentiel est « neutralisé» en attendant d’être expulsé, jugé ou relâché.
A propos de
l’arrêt Touvier, l’affaire des «juifs bruns»
[Les juifs ont commencé par affirmer qu'il y avait 30 000 raflés, puis 13 000...]
Le vrai chiffre a été de huit mille cent soixante [7]. Pourquoi le chiffre est-il à ce point grossi ? Puisque juger,
c’est comparer, pourquoi cacher qu’en août 1944 le même Vel’ d’hiv’ a servi à concentrer des collabos (souvent après passage à tabac) au point que les fameuses photos du Vel’
d’hiv’ sont, a fini par le reconnaître Klarsfeld lui-même, des photos de collabos et non de juifs ?
Chambres à gaz et génocide dans une
publication de l’Institut d’histoire du temps present (1989)
Le Général micro n'a pas ouvert son grand claque-merde, pourquoi ?
Et puis, si l’on parle beaucoup de Pie XII, pourquoi ne regarde-t-on pas aussi le général de Gaulle ? Il est considéré comme un saint en France ! Eh bien, lors de l’été 1942,
après la rafle du Vel’ d’hiv, le général de Gaulle n’a pas élevé la voix. Pourtant, par la suite, de nombreuses autres rafles ont suivi, menées uniquement par des uniformes
français et organisées par l’administration préfectorale ! Le général de Gaulle n’a pas élevé la voix pour avertir par exemple : ‘Fonctionnaires, si vous arrêtez les juifs, vous
serez arrêtés et traduits en justice !’
Sur Pie XII, S.
Klarsfeld se rapproche-t-il des révisionnistes ?
Les juifs ont eux-même choisi d'emmener leurs enfants.
A l’origine, les Allemands souhaitaient un «refoulement vers l’Est» (Zurückdrängung nach Osten) des seuls juifs âgés de 16 à 45 ans et aptes au travail. Mais les autorités
juives, catholiques ou protestantes se sont, parfois avec véhémence, élevées contre la dislocation des familles et ont obtenu que les parents pussent emmener leurs enfants avec
eux. Les représentants de l’Etat français («Travail, FAMILLE, Patrie») ont, eux aussi, fait valoir les droits et les besoins de la famille. A l’époque, Pinkney Tuck, chargé
d’affaires américain à Vichy, avait demandé à Pierre Laval d’intervenir dans le même sens. Les juifs en question étaient à ce point partagés sur le sujet qu’on a parfois fait
voter les parents pour savoir si, dans leur majorité, ils voulaient ou non prendre leurs enfants avec eux (Claude Lévy et Paul Tillard, La Grande Rafle du Vél d’Hiv, Laffont,
1967, p. 131). Selon l’historien Michel Laffitte, «La plupart des familles ne veulent pas courir le risque d’être déportées sans leurs enfants» (Un engrenage fatal : L’UGIF
[Union générale des israélites de France] face aux réalités de la Shoah, 1941-1944, Liana Levi, 2003, p. 124). Par «enfants», Klarsfeld entend «enfants jusqu’à dix-huit
ans».
Enfants juifs : leur
déportation ne signifiait pas leur extermination
Quelques images du Veld'Hiv, de 1944, et non pas de 1942 !
Et pour finir, cette vidéo dont le commentaire indique qu'il s'agit d'une séquence filmée en 1944 et non en 1942 au Vel d'Hiv, donc il ne s'agit pas de juifs, mais de Français
suspectés d'actes de collaborations et parqués par les "libérateurs".