La Nouvelle Revue d'Histoire est en
kiosque (n°59, mars - avril 2012).
Le dossier central est consacré aux crimes d'état et aux
scandales politiques. On peut y lire, notamment, des articles de Yann Le Bohec ("César et les ides de mars"), de Jean-Joël
Brégeon ("Le duc d'Enghien, victime de Bonaparte"), de Jean-Marie Constant ("Le duc de Guise. Par ordre du roi") de Dominique
Venner ("Pucheu. Alger 1944. La première épuration") et de Charles Vaugeois ("La double mort de John-F. Kennedy").
Hors dossier, on pourra lire, en particulier, un entretien avec Dominique Venner et des articles de Jean Monneret ("Evian 1962. Les Européens massacrés"),
d'Aymeric Chauprade ("Friedrich Ratzel, naissance de la géopolitique"), et de Thierry Buron ("Le livre-testament d'Ernst
Nolte").
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Présentation de l'éditeur
L'histoire contemporaine, à l'image de toute l'Histoire, s'estconstruite sur des imprévus fulgurants. Comme on le verra ici, les meurtres politiques sont une manifestation éclatante etdramatique
de ces inattendus qui changent brutalement le cours des événements. Parmi les plus célèbres, celui de JohnF. Kennedy en 1963, celui de Trotski au Mexique en 1940, sans oublier celui de l'archiduc
François-Ferdinand, héritierdes Habsbourg, le 28juin 1914, qui déclencha la Première Guerre mondiale et entraîna la fin de l'ancien monde européen.L'enjeu de ces meurtres à répétition qui
décapitent un Etat ou un symbole fort est incommensurable. Ainsi l'assassinat, en1911, de Pierre Stolypine, Premier ministre de Nicolas II, va-t-il ouvrir la voie à la révolution bolchevique de
1917. QuandAlexandre ler, roi de Yougoslavie, alors en visite officielle à Marseille, succombe aux balles d'un terroriste croate, en 1934,tout a été filmé. Hitler se repassera, fasciné, ces
images terribles: preuves des failles profondes de la société française. La violence va alors décider de tout ou presque...Trotski, l'homme du matérialisme historique, n'est-il pas rattrapé en
exil par une de ses "créatures" ? Hitler, lui-même, a failli périr dans l'attentat fomenté par le colonel von Stauffenberg le 20
juillet 1944. Avec le temps, la guerre réelle s'efface pour laisser le meurtre faire place nette. L'assassinat d'Aldo Moro
en 1978, par les Brigades Rouges à Rome, nous projette ainsi au coeur du terrorisme international, dont les ramifications s'étendent aux services secrets des grandes puissances. Mais
la "mort" n'arrive pas qu'aux autres. Dominique Venner nous confiera pour finir le "suicide" d'un ami survenu en 1994: François de Grossouvre, un proche de François Mitterrand,
qui n'avait aucune raison de mourir... Treize meurtres ou projets de meurtres magistralement résolus par Dominique Venner.
LIBRAIRIE NEUILLY-PLAISANCE
15,AVENUE FOCH