Nous le savons ici, l’essentiel de la classe politique des pays européens est au service d’un projet totalitaire sous pilotage bancaire qui a pour objectif prioritaire la disparition des nations et la mise en esclavage des peuples. Pour s’en convaincre voici ce qu’a déclaré la Luxembourgeoise Viviane Reding, vice-présidente de la Commission, devant des parlementaires français : « Il faut lentement mais sûrement comprendre qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales. Il n’y a plus que des politiques européennes partagées dans une souveraineté commune. »(4e minute de cette vidéo). Cette déclaration est à corréler avec le rapport du groupe Europe Economic Research de JPMorgan intitulé « L’ajustement de la zone euro – bilan à mi-parcours. » qui préconise la mise en place de régimes autoritaires en Europe. On peut y lire :« Les systèmes politiques dans la périphérie affichent les caractéristiques suivantes : des exécutifs faibles ; des gouvernements centraux faibles par rapport aux régions ; une protection constitutionnelle des droits des travailleurs ; un consensus dans la construction de systèmes politiques promouvant le clientélisme politique ; et le droit de protester si des changements malvenus sont apportés au status quo politique. » Il présente donc comme des faiblesses la « protection constitutionnelle des travailleurs » et le « droit de protester ».
C’est dans ce contexte qu’il faut naturellement comprendre la stigmatisation de la France résistante par Manuel Valls et les médias de l’oligarchie et le champ libre laissé aux antifas(voir cette vidéo) par la police politique de Valls alors qu’elle réprime de la façon la plus arbitraire les opposants au mariage des invertis et ne cesse de tenter de neutraliser les personnalités les plus en vue de la résistance au projet fasciste de mise en esclavage des peuples voulu par la banque ? Combien de temps encore le personnel politique aux ordres de la haute finance pourra-t-il se maintenir au pouvoir ?