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S.O.S...Organisez d'urgence nouveau sommet...Stop.....Signé...Nicolas..Stop......
Pour ne pas oublier ce qu'on déclaré les "grands" qui nous gouvernent:
« Nous serons là pour conserver ce triple A. C’est une condition nécessaire pour protéger notre modèle social… Nous mettrons tout en oeuvre pour ne pas être dégradés» François Baroin, ministre des Finances (France 2, 18 oct.)
Le triple A « est un atout que nous devons préserver à tout prix.(…) C’est le résultat du travail des Français.» François Fillon, devant
l’Assemblée générale des maires (5 nov.)
«Si on perd le triple A, je suis mort.» N. Sarközy à des proches (6 déc.)
17H17 - Irrémédiable ? - Il est possible, mais très difficile, de regagner un triple A perdu. En Europe, le Danemark l'a fait en 2001, la Finlande en 2002 et la Suède en 2004, après avoir redressé leurs finances publiques. Le Canada ou l'Australie sont aussi parvenus à récupérer la précieuse note.
17H14 - LE MINISTRE DE L'ECONOMIE FRANCOIS BAROIN EST ARRIVE A L'ELYSEE IL Y A QUELQUES MINUTES.
17H09 - Dégradation-sanction - "Perte du #AAA : malheureusement la sanction d'une politique budgétaire déraisonnable. Hélas, les Français en paieront le prix : double peine", lâche sur Twitter l'ex-ministre Corinne Lepage (Cap 21).
17H03 - Refinancement - Pour Renaud Murail, gérant d'actions chez Barclays Bourse, "depuis le début de l'année, les investisseurs se focalisent moins sur les commentaires d'agences de notation, mais davantage sur la capacité des états sous pression (comme l'Italie et l'Espagne) à se refinancer".
16H59 - Oracle - Christine Boutin ironise sur Twitter. "On me rit au nez quand je m?oppose au mariage homo. Mais on ferait bien de m?écouter parfois. J?avais annoncé la perte du #AAA. #Crise", tweete la candidate à l'Elysée du Parti chrétien-démocrate.
16H57 - Débarrassés - "Ca sera difficile à court terme pour les marchés mais, débarrassée de cette épée de Damoclès, la Bourse pourra repartir sur des bases plus saines et surtout plus sereines", juge Arnaud de Champvallier, directeur général de Turgot Asset Management.
16H56 - L'euro au plus bas - La monnaie européenne chute lourdement face au dollar ; elle est à son plus bas niveau depuis août 2010.
16H50 - Epilogue - "C'est la fin d'une histoire, c'était une annonce que l'on attendait et on va pouvoir enfin être tranquille et se focaliser sur d'autres choses", tempère aussi Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities.
16H42 - Modération - Les marchés relativisent. A cette heure, la Bourse de Paris recule de 1,06% à 3.163,84 points et, sur le marché obligataire, le taux de l'obligation française à dix ans ne monte que très modérément à 3,079% contre 3,032% jeudi à la clôture. Les marchés "ont déjà intégré depuis plusieurs semaines une perte du AAA français", commente Cyril Regnat, stratégiste obligataire.
16H36 - Au courant - S&P a informé les gouvernements de sa décision, indique la source gouvernementale européenne à l'AFP.
16H35 - No comment - Comme Standard & Poor's, le ministère des Finances "se refuse à tout commentaire".
16H30 - Paris uniquement - "La France perd son triple A", souligne cette source sous couvert de l'anonymat. Selon elle, d'autres pays vont sans doute subir le même sort mais Allemagne, Luxembourg et Pays-Bas seraient épargnés. S&P ne confirme pas pour le moment.
EN DIRECT - La France a perdu son triple A, dégradée vendredi par l'agence de notation financière Standard & Poor's, a indiqué à l'AFP une source gouvernementale. La note AAA permettait jusqu'ici à Paris d'emprunter à moindre coût sur les marchés de la dette.
A lire sur le site des Echos : Un coup dur pour Sarkozy à cent jours de la présidentielle
En l'espace de six mois, à propos du risque d'une dégradation de la note de la France, le gouvernement français est passé, d'un discours alarmiste et combatif à un discours résigné et relativiste. Ou l'art de retourner sa veste !
A la fin du mois de juin 2011, voulant défendre son
bilan, alors que s'achevait un sommet européen à Bruxelles, Nicolas Sarkozy insiste sur son devoir de mener des réformes économiques: "Je n'ai pas été élu pour que la
France connaisse un jour les problèmes de la Grèce, de l'Irlande ou du Portugal". (NdCR. Grèce dont la note a été dégradée le 25
juillet 2011 par l'agence Moody's).
L'essayiste Alain Minc, proche du président, estime le 12 août 2011 que : "[Nicolas Sarkozy] ne peut plus changer de ligne : préserver la note AAA de la France coûte que coûte. Celle-ci est devenue notre trésor collectif". Le 19 août, dans une tribune publiée dans Le Figaro, le premier ministre François Fillon, présente l'éventuelle perte de la note suprême comme un véritable danger : "Certains préconisent la création d'obligations européennes, les 'eurobonds', qu'ils présentent comme une panacée. Mais ils oublient de dire que cela renchérirait le coût de la dette française et pourrait même remettre en cause sa notation", écrit-il.
Le 17 octobre, François Baroin, ministre des Finances, assure que la France mettrait "tout en œuvre" pour conserver sa note. "Nous serons là pour conserver ce triple A. C'est une condition nécessaire pour protéger notre modèle social, dit-il. Nous prendrons toutes les mesures, donc il n'y a pas d'inquiétude. Tout est mis en œuvre depuis trois ans pour ne pas être dégradés."
Le 23 octobre, selon Le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait déclaré : "Si nous perdons le triple A, je suis mort."
Le 6 décembre se joue le premier acte du revirement gouvernemental. François Fillon, invité au journal télévisé de France 2, déclare: "Les agences de notation, c'est très important, mais ce n'est pas le seul élément qui doit conduire le gouvernement dans ses choix", dit-il. "Le triple A, c'est une façon de payer moins cher la dette, ce n'est pas un totem", explicite l'entourage du premier ministre.
Dans un
entretien au Monde, Nicolas Sarkozy assure lui aussi que la perte du triple A ne serait "pas
insurmontable" : le sommet de Bruxelles crée les conditions de la sortie de crise"..., affirme-t-il.
Le 14 décembre, c'est au tour du ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, d'expliquer dans un entretien aux Echos que la perte du triple A "ne serait pas un cataclysme".
Le lendemain, 15 décembre, François Fillon lors d'une visite officielle au Brésil, minore l'impact d'une dégradation : "Les marchés et les agences de notation ont leur logique. Ils sont dans l'immédiat, dans l'instantané. Mais ce qui importe, ce n'est pas leur jugement d'un jour, c'est la trajectoire politiquement structurée et budgétairement rigoureuse que l'Europe, que la France ont décidé d'adopter."
Alors que
l'agence de notation Standard & Poor's a dégradé vendredi 13 janvier la note de la France, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a déclaré : la décision de Standard &
Poor's "doit être relativisée", et a cité les Etats-Unis qui ont subi le même sort en août dernier.
"Ce n'est pas une bonne nouvelle" mais ce n'est "naturellement pas une catastrophe", a réagi hier soir le ministre des Finances François Baroin, en annonçant lui-même la perte du AAA à la télévision après une réunion de crise à l'Elysée.
La perte triple A ne doit "pas être dramatisée", a déclaré François Fillon lors d'une conférence de presse ce samedi matin.
Rappelons que la conséquence de la dégradation de la note de la dette souveraine de la France risque d'entraîner une hausse des taux d'intérêt des prêts des banques privées à l'Etat, mais aussi pour les ménages, une hausse des taux des crédits immobilier ou à la consommation. Car les taux des obligations d’Etat sont une base de calcul essentielle pour tous les autres types d'emprunts.
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