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La Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) a dénoncé, jeudi, des "violations des droits de l'homme" envers les travailleurs marocains dans la récolte des fraises à Huelva, dans le sud de l'Espagne, un des premiers pays producteurs au monde. Cette ville d'Andalousie, "où la fraise est cultivée de manière intensive à destination de l'exportation vers les marchés européens, attire pendant plusieurs mois de l'année une abondante main-d'oeuvre temporaire (plus de 50 000 personnes), constituée majoritairement par des travailleurs immigrés", écrit la FIDH dans un rapport.
Alors que l'Espagne souffre d'un taux de chômage de 21,52 %, un record parmi les pays industrialisés, la récolte des fraises reste "un secteur peu attractif pour les travailleurs", souligne la Fédération, ce qui explique le recours aux étrangers. Pour cela, "le gouvernement espagnol a adopté le système du recrutement (dans le pays) d'origine" en "embauchant dans leurs pays des milliers de personnes qui sont transportées et ensuite réparties entre les différentes plantations". Avant de signer, "les travailleurs s'engagent à retourner dans leur pays à la fin de leur contrat".
"Cadre juridique peu protecteur"Et comme la Pologne, la Bulgarie et la Roumanie, habituels viviers de recrutement, font désormais partie de l'Union européenne, ce qui leur permet la liberté de circulation, ce système "ne touche que les travailleurs marocains", note la FIDH. Ces derniers sont soigneusement choisis : "des femmes mariées et avec des enfants à charge", ce qui "doit théoriquement garantir qu'elles retournent dans leur pays" à la fin de la saison.
Sur place, ces immigrées se retrouvent face à "un cadre juridique peu protecteur (...) dans lequel les jours non travaillés ne sont pas payés, et la représentation syndicale de ces travailleurs est presque impossible", écrit la Fédération, qui insiste sur "les violations des droits de l'homme qu'entraîne ce modèle de migration circulaire". La FIDH demande donc au...Par contre les produits de Chine,d'Inde, que nous importe massivement la 'world compagnie",ne posent pas problème.De même les produits pétroliers venus du Nigéria,d'Angola ne posent pas problème!Tous ce qui posent problème vient d'Europe pour les ONG droits de l'hommiste.Quand va t-on leur couper les subventions (payées avec nos impôts) à ces anti-européens?