Selon le Los Angeles Times, les analystes des seize agences du renseignement américain estiment dans un rapport classé « hautement confidentiel » et diffusé aux principaux dirigeants du pays,
qu’il n’existe pas de preuves tangibles que l’Iran cherche à obtenir la bombe atomique. Téhéran aurait abandonné son programme nucléaire en 2007. Des conclusions partagées globalement par toutes
les agences de renseignement européennes et
israéliennes selon le journal qui ajoute que la CIA ne croit pas au développement d’un programme parallèle en vue de concevoir une ogive nucléaire. Ce qui ne signifie pas que l’Iran n’en aurait
pas les capacités .
D’après le Los Angeles Times, les services de renseignement estiment que « l’Iran a mis fin à ses efforts actifs de développement d’une ogive nucléaire en 2003. Le pays poursuit des recherches
scientifiques qui pourraient lui permettre de se doter de l’arme atomique mais ne cherche pas à le faire ».
Israël ne conteste d’ailleurs pas les conclusions des services de renseignement américain, mais le « seuil de tolérance nucléaire » des Israéliens serait plus faible.
Directeur du renseignement américain, James Clapper Jr déclarait le 16 février dernier devant une commission du sénat ne pas croire que les iraniens ont pris la décision de développer une bombe
atomique.
De son côté le directeur de la CIA, estime que l’Iran enrichit actuellement son uranium à 20% alors qu’une bombe atomique requiert des enrichissements d’au moins 90%.
Alors pourquoi tous ces bruits de guerre? Lire ce qui suit et la vérité commencera à apparaître:
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L'Iran a accepté d'échanger le pétrole contre l'or
L'Iran a accepté de recevoir l'or en échange de ses livraisons de pétrole, a annoncé Mahmoud Bahmani, président de la Banque centrale d'Iran. En même temps le quotidien israélien Haaretz a
informé que se pliant à la pression des Etats-Unis la banque dubaïote Noor Islamic Bank avait refusé de réaliser les transactions avec les institutions financières iraniennes.
En janvier 2012 les Etats-Unis et l'UE ont introduits les sanctions financières contre l'Iran. Elles prévoient notamment le refus total des relations avec les établissements bancaires de la
République islamique. Il s'ensuit que les opérations contre la monnaie – le dollar ou l'euro – sont devenues impossibles pour l'Iran.