Récemment, il avait même fini d’écrire un livre de conseils : Le bon côté de la quarantaine: le guide du bonheur pour les gays de quarante ans et plus.
Juste avant la parution de son livre déjà médiatisé, il s’est suicidé.
Avouant dans un mot d’adieu que sa réthorique n’était que foutaises, il témoigne – hélas pour lui – que le mode de vie « gay », basé sur des antivaleurs, ne mène qu’au malheur dès
ici-bas.