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C'est une bonne question,non?
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Abou Katad est considéré comme « la main droite » d'Oussama Ben Laden. En Jordanie, il est accusé de l'organisation des explosions dans des hôtels, en Grande-Bretagne, il collectait des fonds pour l'accomplissement des attentats. Abou Katad avait des contacts avec les extrémistes qui avaient commis les attaques contre les États-Unis le 11 septembre 2001.
Ce n'est pas le premier cas, quand un terroriste se retrouve en liberté ou reçoit l'asile politique à la suite de la loyauté des pouvoirs européens à son égard. Le cas le plus scandaleux a eu lieu en 2009. Alors, on avait libéré le Libyen Ali El -Megrahi, condamné à la réclusion à vie pour l'organisation en 1988 de l'attentat à bord d’un Boeing-747 au-dessus de Lockerbie, ayant fait 270 morts. Sa maladie incurable est devenue la raison formelle. Cependant, les experts lient cela à la politique: Londres ne voulait pas gâter les relations avec Mouammar Kadhafi qui était alors dans des amis de l'Occident.
Cette fois, un personnage pas moins caractéristique a quitté la prison. Et cette fois, les raisons de sa libération sont aussi sur le plan politique, trouvent les experts. La libération d'Abou Katad montre, à leur avis, que les organisations internationales terroristes sont de facto les alliés de l'Occident. Aujourd'hui, en particulier – dans le renversement des régimes en Afrique du Nord. Voici ce que le politique et le publiciste italien Giulietto Chiesa a dit dans l'interview à «la Voix de la Russie».
A l'Ouest, une nouvelle disposition des forces s’est formée après la Libye. Après la prétendue liquidation d'Oussama Ben Laden, il se trouve que les structures centrales du terrorisme, tels que l’Al-Qaïda, sont déjà les alliés de l'Ouest. Par exemple, maintenant, en tête de la structure militaire de Libye se trouvent des membres de l’Al-Qaïda : les extrémistes, qui faisaient la guerre contre les Américains en Irak. Probablement, en Syrie également, il s’agit des gens qui coopèrent avec les organisations occidentales et sont payés par elles.
En libérant les terroristes, l'Europe veut recevoir une certaine indulgence contre les nouvelles attaques, croit le conseiller sur la politique extérieure de la défense de Russie Alexandre Mikhajlov.
La menace terroriste en Europe est toujours présente. Et les pouvoirs tentent de faire des avances aux terroristes essayant de s'assurer la sécurité contre les attaques terroristes qui pourraient être réalisées sur leur territoire puisque quelque terroriste est détenu en prison là.
Le jeu des politiques européens autour des organisations terroristes et leurs leaders a amené au paradoxe: l'Europe, étant devenu « une station de repos» pour les terroristes, n'a pas cessé d'être leur cible.