Un journaleux de FR3 entretient l'escroquerie de l'appelation "sans papier".
En réalité, les gens dont il parle ont des papiers, mais chez eux. Ce ne sont pas des "sans papier", ce sont des clandestins, des gens qui se sont invités sans nous demander notre avis, des intrus, des indésirables, qui augmentent l'insécurité et cassent le marché du travail. Et les escrocs essaient de nous faire gober qu'ils seraient "sans papier" ! A-t-on envie d'accueillir des escrocs ?
Pourquoi ces gens ont-ils quitté leur pays ? S'il y a un problème chez eux, et il y a certainement un problème, c'est chez eux qu'il faut le régler, la misère est comme une maladie contagieuse, il faut la traiter là ou elle est, et ne pas la laisser contaminer ceux qui sont en bonne santé.
On a un peu retouché l'article de FR3, ci-après :
Une soixantaine de clandestins, après avoir tenté la grève de la faim, ont tenté d'envahir les urgences du CHR de Lille cette nuit. Ils avaient déjà été expulsés du temple protestant de Lille-Fives mardi soir.Ils étaient soixante-sept hier soir à tenter de rentrer dans le service des urgences du CHR de Lille. En vain. Ils ont été pris en charge par la police sur le parking de l'hôpital.
Pendant ce temps-là, le personnel du CHR en appelait au préfet pour régler la situation. Celui-ci a réquisitionné les pompiers pour répartir les clandestins dans les différents centres hospitaliers de la région. De Dunkerque à Fourmies en passant par Saint-Omer ou Cambrai. Ils ont été pris en charge par petits groupes de six à sept personnes. Seuls deux d'entre eux ont été hospitalisés pour des raisons de santé.
Certains en sont à leur 35ème jour de grève de la faim.