Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
"Que Florence Lamblin ait ou n'ait pas trempé dans une affaire de blanchiment d'argent du trafic de drogue, d'une certaine manière, peu importe : si c'est le cas, elle passera un peu de temps à l'ombre ; si ça ne l'est pas, elle devra répondre au fisc de l'origine des fonds dont elle a disposés. [...]Ce qui est plus gênant et politiquement significatif, en revanche, est le statut professionnel de cette architecte qui, en réalité, émarge sur des fonds publics en travaillant censément pour un de ces multiples organismes qui pullulent autour de la Région Île-de-France et de la Ville de Paris, à l'utilité hautement contestable et où s'"emploient" des foultitudes de personnes qu'on retrouve, comme par hasard, dans les partis de gauche.
Ce système clientéliste est la traduction d'une véritable mise sous coupe réglée, depuis plus de 10 ans, des finances parisiennes et franciliennes, par un système prédateur.
Florence Lamblin est l'heureuse employée du "Lieu du Design", machin subventionné à haute dose (660 000 euro annuels minimum) par la Région Île-de-France comme s'en vante Huchon : voir par exemple ICI ou LA. Cette danseuse joliment coûteuse est censée organiser de temps à autres des expositions et distribuer un peu d'argent à des PME voulant améliorer la ligne de leurs produits par la biais d'une "aide à l'innovation responsable". Chacun appréciera ce énième usage de la novlangue écosocialiste. [...] Le directeur dudit Lieu, un dénommé Laurent Dutheil, est également militant socialiste très actif, fonctionnaire territorial à la Région IDF et ancien directeur du cabinet d'Huchon : voir LA et LA !
Bref, on nage dans un marigot de copinages, d'emplois douteux, de gaspillages éhontés, le tout protégé par le manque de transparence et d'intérêt de la presse pour les dérives qui caractérisent aussi bien la Région Île-de-France que la mairie de Paris [...]."
Addendum 16h50 : Selon les informations de Paris Match, Florence Lamblin est aussi actionnaire d'une société de vente en ligne de sex-toys écolo.
sex
En plus de ses activités municipales, cette architecte de 49 ans est aussi une femme d’affaires. On la retrouve comme actionnaire dans plusieurs sociétés française dont l’une –Kobisha Sarl-, est immatriculée à son domicile, dans le 13ème arrondissement. Cette « start-up », dont elle détient 40% des parts, a une activité peu commune. Elle édite le site Internet www.sexecolo.com, une boutique en ligne qui,comme son nom l’indique, propose des produits mariant « écologie, protection de l’environnement, sensualité et sexualité ».
ARGENT
|
||||
|
||||