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l'Amour face au SIDA,sortie le 17 mars............

 

Présentation de l'éditeur
Depuis le début de la pandémie du sida, plus de 60 millions de personnes ont été contaminées. Cette maladie sexuellement transmissible reste la plus menaçante pour le monde actuellement. L’Afrique paye un lourd tribut avec plus de 22 millions de personnes infectées et 1,5 millions de morts par an. La politique de santé mise en place par l’ONU avec le dépistage du virus et la diffusion de préservatifs montre ses limites, ainsi que le prouve la situation en Afrique du Sud où l’épidémie s’aggrave. A la suite de Jean-Paul II et Benoît XVI qui vient d’approuver l’utilisation du préservatif dans certaines situations, cet ouvrage donne les plus solides arguments, scientifiques et humains, pour étayer la position de l’Eglise qui défend l’homme à travers une morale sexuelle. Véritable cri d’alarme pour nous faire prendre conscience des enjeux humains qui se cachent derrière les politiques de santé, les auteurs confrontent idéologie et réalité des chiffres. Un essai incontournable. 
prix:20,00 euros -5% 
La diffusion du préservatif aggrave le fléau du Sida

Ce livre est un pavé dans la mare de la bien-pensance. Dans L'Amour face au Sida (sortie le 17 mars aux Editions de L'Oeuvre), Matthew Hanley et Jokin de Irala, spécialisés dans la santé publique, armés d'une bibliographie scientifique imposante, lancent un appel à mettre de côté les préjugés afin d'affronter au mieux le grave problème du Sida. Mgr Marc Aillet a bien résumé la situation dans la postface dont voici un extrait :

A "Deux conceptions différentes s'affrontent dans la lutte contre le Sida : l'une de réduction des risques, qui consiste à dire : Faites ce que vous voulez, mais prenez des précautions techniques pour réduire les risques de contamination ; et l'autre, celle d'abstention des risques, qui dit : Changez vos comportements afin d'éviter une éventuelle contamination.

En substance, ce livre montre que la réduction des risques (c'est-à-dire principalement la diffusion du préservatif), qui est la politique de lutte contre le Sida adoptée aujourd'hui par l'immense majorité des instances officielles, est une fausse solution qui, loin de faire régresser le fléau, le propage et l'aggrave. [...] C'est en partie une conséquence de la loi des probabilités : si l'on dit aux personnes qu'elles peuvent faire ce que bon leur semble, moyennant une simple précaution technique, les comportements dits à risque se multiplieront ou ne diminueront pas".

Michel Janva (salon beige)

 

A lire cet article de Jeanne Smits,sur son blog:

Baisse spectaculaire du sida au Zimbabwe

Même si le niveau d'infection par le virus HIV y reste l'un des plus importants au monde – 10 % de la population adulte – le Zimbabwe a connu une baisse spectaculaire : - 50 % entre 1997 et 2007.  Et ce n'est pas par le biais de la distribution de préservatifs que ce résultat excellent a été obtenu, mais par la crainte qu'inspire le virus et par le changement des comportements.

L'information a fait l'objet d'une dépêche de l'Agence France presse que l'on peut notamment lire ici et sur de multiples sites francophones africains. Le texte souligne que l'étude, dont l'auteur principal est le Pr Simon Gregson de l'Ecole de Santé publique de l'Imperial College de Londres a voulu comprendre ce qui avait permis cette inversion d'une situation exceptionnellement tragique, là où « le changement était le moins probable ».

Ce sont donc « l'éducation » et « l'information » qui ont le plus joué, poussant les hommes à réduire – apparemment fortement – le nombre de leurs parternaires sexuels extra-maritaux et les rapports occasionnels. Si la crise économique que vit le Zimbabwe depuis 2004 a pu un peu accentuer cela, souligne l'étude, en ce que les hommes avaient moins de moyens matériels pour entretenir de multiples partenaires, la tendance s'était installée bien avant.

Les auteurs de l'étude soulignent même que les bons résultats sont liés au bon niveau de formation de la population et à la solide tradition du mariage qui y est établie. (Il faudrait préciser que 70 % de la population adhère au catholicisme, à l'anglicanisme ou au méthodisme.)

Alors ? Alors, le co-auteur des travaux, le Dr Timothy Hallett « espère que le Zimbabwe et les autres pays dans le sud de l'Afrique tirent les leçons de cette baisse remarquable ».

Abstinence et fidélité sont donc les moteurs de ce remarquable retournement, deux mots qui doivent écorcher la plume de la moyenne des journalistes puisqu'on ne les retrouve pas ou dans les comptes-rendus francophones de cette bonne nouvelle qui, il est vrai, met à mal la doctrine du tout-préservatif. Même si l'usage du préservatif demeure recommandé au Zimbabwe en cas de rapports occasionnels il est clair que la population ne lui fait plus confiance et qu'elle est davantage frappée par les morts et les souffrances causées par le sida.


A telle enseigne, rapporte LifeSite, que les hommes du Zimbabwe ne considèrent plus comme naguère les MST comme une sorte de trophée mais comme une honte. L'étude met fortement et explicitement l'accent sur les bienfaits de la fidélité et d'un comportement sexuel responsable.

Le Dr Edward C. Green, qui était venu au secours de Benoît XVI lors de la controverse sur le préservatif  en 2009, a précisé à LifeSite que « lorsque les gens craignent d'attraper le sida, ils ont tendance à laisser jouer leur bon sens et ils réduisent leur tendance à la promiscuité ».

Précisons que l'étude du Dr Gregson et autres avait été commandée par la FNUAP et par ONUSida.

Et que la présentation de ses résultats, selon que l'on se réfère aux gros médias ou aux commentaires pro-vie, quoique disant matériellement des choses similaires, aboutissent à une image globale très différente dans les deux cas. Faut croire que la réussite d'un programme d'information qui accentue aussi fortement la recommandation de ne pas multiplier les partenaires sexuels et qui ne présente le préservatif que comme un dernier recours, n'est pas politiquement correcte du tout.

© leblogdejeannesmits.

 

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15,avenue foch

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