Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
Une "chance pour la France" c'est à dire une racaille embauchée par la SNCF et son président franc-maçon homosexuel.......
Idem qu'à la RATP,lire http://www.delire-des-livres.com/article-malaise-a-la-ratp-mais-chut-surtout-n-en-parlez-pas-113598631.html
Sa voix déborde d’émotion lorsque cette Algérienne de 44 ans témoigne de ce qu’elle subissait, le samedi matin, quand elle
travaillait, gare du Nord, à l’entretien des TGV ou des Thalys. « Un jour, Mourad (*) a pris ma main pour y introduire son doigt plein de crachat en simulant un coït. Lorsque je me suis
baissée pour nettoyer les toilettes, il m’a attrapée par la taille et a frotté son bas-ventre sur mes fesses, puis il s’est caressé devant moi en hurlant comme s’il avait un orgasme. « Halima,
elle, affirme avoir vu ce même collègue toucher les seins ou les fesses d’autres salariées. Quant à Boussaïna, elle assure l’avoir entendu crier: « Les femmes du nettoyage, c’est toutes des
putes! ».
[...]
Il a fallu des mois pour que le scandale, révélé ici par L’Express, s’ébruite.
Les femmes concernées affirment en effet avoir éprouvé bien des difficultés à se faire entendre de leur employeur,
l’agence parisienne de H. Reinier (250 salariés). Elles ne pouvaient pas non plus compter sur la section locale de leur syndicat, Sud-Rail, majoritaire au sein de l’agence: son délégué, Ahmed
Essadek, soutenait le chef d’équipe accusé de harcèlement!
Sa voix déborde d’émotion lorsque cette Algérienne de 44 ans témoigne de ce qu’elle subissait, le samedi matin, quand elle
travaillait, gare du Nord, à l’entretien des TGV ou des Thalys. « Un jour, Mourad (*) a pris ma main pour y introduire son doigt plein de crachat en simulant un coït. Lorsque je me suis
baissée pour nettoyer les toilettes, il m’a attrapée par la taille et a frotté son bas-ventre sur mes fesses, puis il s’est caressé devant moi en hurlant comme s’il avait un orgasme. « Halima,
elle, affirme avoir vu ce même collègue toucher les seins ou les fesses d’autres salariées. Quant à Boussaïna, elle assure l’avoir entendu crier: « Les femmes du nettoyage, c’est toutes des
putes! ».
[...]
Il a fallu des mois pour que le scandale, révélé ici par L’Express, s’ébruite.
Les femmes concernées affirment en effet avoir éprouvé bien des difficultés à se faire entendre de leur employeur,
l’agence parisienne de H. Reinier (250 salariés). Elles ne pouvaient pas non plus compter sur la section locale de leur syndicat, Sud-Rail, majoritaire au sein de l’agence: son délégué, Ahmed
Essadek, soutenait le chef d’équipe accusé de harcèlement!