Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.

Publicité

France:602 enfants sont morts aujourd'hui!

 

220 000 avortements(602/jours,25/heures,1enfant toutes les 2 MINUTES 40) : elles en redemandent

Alors que l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) confirme l'inversion totale des valeurs en mettant en garde sur «les risques graves pour la santé» liés à l'utilisation d'un kit IVG vendu sur internet (pensez donc il « expose la femme qui l'utiliserait à un réel danger: échec de l'avortement...»), une tribune du Planning familial est à nouveau publiée dans Le Monde (à quand une tribune pro-vie dans Le Monde ?). Extraits :

"Depuis quelques mois en Europe, de nombreux pays prennent des initiatives portant atteinte aux droits sexuels et plus particulièrement au droit à l'avortement. [...] Toutes les instances internationales l'ont pourtant affirmé, le développement des populations y compris économique passe par des politiques d'égalité femmes/hommes, l'accès à l'éducation des filles, la planification familiale et par un accès facilité et sûr à la contraception et à l'avortement. Ainsi, le 31 août, alors que la Pologne succède à la Hongrie à la présidence de l'Union européenne, la chambre basse du Parlement polonais examinait un projet de loi interdisant complètement l'avortement. [...] Le 30 août 2011, la Suisse a jugé recevable l'initiative lancée par les milieux anti-avortement. [...] En septembre 2011, la Douma (le parlement Russe) sous couvert d'économies, se prononcera sur un texte proposé avec l'active participation de l'église orthodoxe sur le paiement de l'acte d'avorter par les femmes et sur la personnalisation des embryons. [...] Pendant sa présidence de l'Union européenne, la Hongrie a lancé en mai dernier une vaste campagne de communication contre l'avortement avec le soutien financier de fonds européens du programme de solidarité sociale "Progress". [...] L'opposition espagnole a de son côté clairement annoncé vouloir revenir sur la loi sur l'avortement entrée en vigueur au printemps si elle accédait au pouvoir en novembre 2011 lors des élections législatives anticipées. Devons-nous voir dans ces initiatives, l'influence de la mondialisation qui organise de fait la diffusion d'idées défendues en particulier aux Etats-Unis où les tentatives déterminées de s'attaquer au droit à l'avortement se multiplient ? Au cours du premier semestre 2011, pas moins de quatre-vingt lois ont été votées par les législatures d'Etats américains pour durcir les conditions d'accès à l'avortement. [...]"

Et le 22 janvier 2012, des dizaines de milliers de personnes marcheront dans Paris pour le respect de la vie. Oui Mesdames du Planning (anti)familial, la cause pro-vie progresse et plus rien ne pourra désormais l'arrêter.

Michel Janva (salonbeige)

 

Quand la République relativiste envoie des millions d’enfants à la mort

Published on November th, 2010

Dans son premier sermon prononcé à la basilique Saint-Jean de Latran, le 7 mai 2005, le Pape Benoît XVI déclara : « La liberté de tuer n’est pas une vraie liberté, mais une tyrannie qui réduit l’être humain en esclavage ».

Il n’est pas chose aisée que de désigner par un seul article la loi la plus nocive de notre époque, surtout que nous pourrions peut-être considérer qu’il en existe de nombreuses. Toutefois, il faut bien que notre choix se porte sur une seule loi. Comme beaucoup d’autres esprits modernes et futiles, j’aurais pu désigner les lois sur l’immigration, ou même les lois nous enchâssant encore plus dans l’Union Européenne, embryon continental du futur gouvernement mondial, ou également les lois sur la vaccination obligatoire, la loi sur la décentralisation, l’application de la directive Bolkestein dans la loi française, la loi de suppression du service militaire national obligatoire, comme la plus nocive.

Que nenni ! La loi la plus nocive des cinquante dernières années est celle qui s’attaque à Dieu et à la loi naturelle. Elle fut promulguée le 17 janvier 1975 et dépénalisait l’avortement sous certaines conditions. Pour comprendre le relativisme de la République, il suffit de faire un peu d’histoire et de revenir en arrière avec le Code Pénal, institué sous l’Empire. En 1810, l’avortement était considéré comme un crime et passible de la Cour d’Assises (1). Après la Première Guerre Mondiale et la mort de nombreux Français, la République resta sur la même ligne de conduite fixée par l’Empire. L’avortement demeurait un acte profondément illégal et la diffusion des moyens contraceptifs était formellement interdite (2). En 1943, une personne qui pratiquait l’avortement fut condamnée et guillotinée par un beau matin le 30 juillet (3). A la Libération (4), la loi du 15 février 1942 qui faisait de l’avortement un crime contre la sûreté de l’Etat passible de la peine de mort fut abrogée.  

A partir de 1945, l’hécatombe spirituelle, morale et humaine que constitue l’avortement, à savoir le nouveau massacre des innocents, deviendra progressivement la norme. Dès 1970 la proposition de loi Peyret (député gaulliste, Président de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale) propose un assouplissement des conditions de l’avortement thérapeutique. Dans la foulée, le 20 novembre 1971 : plus de 4 000 femmes manifestent à Paris pour le droit (sic) à l’avortement. Entre-temps des procès auront lieu, des scandales éclateront, des manifestes pour tuer légalement seront publiés. Le drame fut donc atteint le 17 janvier 1975. Les partisans de la culture de mort avaient gagné, du moins provisoirement je l’espère.

Cette loi morbide attaque la Création et donc l’œuvre de Dieu. Le Catéchisme de l’Eglise Catholique précise : « avortement direct, recherché comme fin et comme moyen, ainsi que la coopération à cet acte, avec la peine d’excommunication, parce que l’être humain, dès sa conception, doit être défendu et protégé de manière absolue dans son intégrité » (5). Toujours dans ce rappel de la loi naturelle, nous lisons un peu plus loin : « Le droit inaliénable à la vie de tout individu humain, dès sa conception, est un élément constitutif de la société civile et de sa législation. Quand l’Etat ne met pas sa force au service des droits de tous, et en particulier des plus faibles, parmi lesquels les enfants conçus non encore nés, ce sont les fondements même de l’Etat de droit qui sont minés » (6).

Aujourd’hui selon différentes sources (7), on estime que le nombre d’avortements officiels s’élève pour la France à plus ou moins à 200 000 par année, depuis son « lancement ». A l’heure où la France vieillit, que les populations extra-européennes continuent de procréer plus que la population indigène, alors que l’état républicain ne sait pas comment il se dépêtrera de la réforme des retraites, le ratio actif/retraité devenant à terme explosif et intenable, socialement et économiquement parlant, 6 à 7 millions de petits Français en plus, en 2010 auraient immanquablement changé la donne politique et économique. Les contingences économiques et politiques sont certes importantes, mais il ne faut pas oublier que la politique doit être soumise à la morale, et il n’y a de bonne morale que dans la religion catholique. Je ne  peux considérer l’avortement que comme un crime inventé par les personnes refusant de voir que le Christ est le vrai Dieu. D’une certaine façon, l’enfant innocent et fragile dans le ventre de sa maman peut représenter Notre Seigneur Jésus Christ incarné dans le ventre de la Très Sainte Vierge Marie et cela, les contempteurs de la loi naturelle ne peuvent l’accepter.  

Ces femmes qui avortent, restent profondément meurtries et gardent des séquelles toute leur vie de ce meurtre, dont elles sont complices. Au fond d’elles, elles se sentent coupables car souvent elles ressentirent contre leur ventre les coups de pied que donnait leur enfant, et pour une bonne partie d’entre elles, elles le découvrirent même à l’échographie en train de s’animer et bouger, elles l’imaginèrent grandir, rire…

A l’aune de toutes ces considérations nous pouvons considérer la loi Veil comme scélérate et anti-française.

Franck ABED, Ecrivain, essayiste

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article