Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
lu sur propagande.info cet excellent résumé de l'affaire Cassez.
Florence Cassez a été reconnue coupable et condamnée à 60 ans de prison dans une affaire ou il est question d’une dizaine d’enlèvements notamment d’enfant, viol, et plusieurs meurtres. Les preuves sont accablantes et personne ne conteste sa culpabilité à part elle-même qui se clame bien évidemment innocente. La juiverie elle-même ne conteste pas la culpabilité, mais avance que les preuves n’auraient pas été obtenues de façon légale !
Le JDD s’est empressé de sortir un article vraiment mauvais, nous l’avons rectifié et complété, ci-après.
L’arrestation des criminels
Le 8 décembre 2005, Florence Cassez et Israel Vallarta, son compagnon, sont arrêtés sur une route par les autorités
mexicaines. Les policiers soupçonnent Israël Vallarta de diriger un groupe qui aurait à son actif une dizaine d’enlèvements et au moins un meurtre. La Française de 29 ans, originaire
de Béthune (Nord-Pas-de-Calais), était arrivée au Mexique en 2003 où elle avait rejoint son frère, créateur d’entreprise à Mexico. Elle avait fait la connaissance d’Israel Vallarta un an après
et menait la belle vie avec lui dans le ranch Las Chinitas, près de Mexico.
Le lendemain, l’arrestation du couple dans leur ranch est mise en scène devant les caméras de télévision par l’Agence fédérale d’investigation (AFI). Les images montrent une arrestation musclée et la libération de trois otages. Deux mois après, les autorités reconnaissent qu’il s’agissait d’un montage à partir d’éléments factuels et Televisa, principale chaîne mexicaine, l’a aussi reconnu.
La version de la télévision Fronçaise :
La condamnation
Le 27 avril 2008, Florence Cassez est condamnée à 96 ans de prison. Elle est accusée de
quatre enlèvements, d’associations de malfaiteurs et de possession d’armes. Cette condamnation correspond à l’addition de plusieurs peines qui peuvent être purgées simultanément. La peine
effective est en réalité de 20 ans. Florence Cassez jure qu’elle ignorait tout des activités de son compagnon malgré les évidences qui pèsent sur elle.
Cassez nie, fait appel, et demande en même temps l’aide du gouvernement et des médias Français réputés pour leur habileté et leur manque de scrupules à soustraire les crapules à la justice étrangère. On se souvient tous d’Emilie LeLouch, Clothide Reis, Polanski, Strauss-Kahn, Gilesh Labit… que des Français mais avec quelque chose en commun, devinez quoi.
Nier les évidences lui rapporte 40 ans de plus
Toutes ces manigances, mentir effrontément, nier les évidences, faire pression par les médias
juifs et par le gouvernement français agacent la population et la justice mexicaines qui n’entendent pas libérer des criminels sous prétexte qu’ils sont juifs ou Français. Ainsi, le 3 mars
2009, Florence Cassez récolte de sa demande d’appel 40 ans de plus. La criminelle sera condamnée à 60 ans, peine maximale au Mexique.
Les médias ne lâchent pas l’affaire
L’affaire prend désormais une tournure politico-médiatique. En mars 2009, Nicolas Sarkozy, qui
a exprimé son soutien à la jeune femme et qui a reçu sa famille, se rend au Mexique pour une visite d’État où il évoque en marge le cas de la Française. Un groupe de travail binational sera
chargé d’étudier un éventuel transfert de Florence Cassez dans une prison française, dans le cadre de la Convention de Strasbourg. Le chef de l’État mexicain rejettera en final la demande
en juin 2009 et prendra position personnellement.
Aucun doute sur la culpabilité de Cassez
Le 18 avril 2010, le parquet mexicain confirme que la scène filmée en direct le 9 décembre
2005 par la police est une scène reconstituée, ce qui ne change en rien les évidences et la condamnation.
Mais en novembre 2010, un ex-procureur général du Mexique se déclare
« convaincu » de « l’innocence » de Cassez ! C’est un peu comme si Enrico Macias se disait convaincu de l’innocence de Dutroux. Cette singerie fonctionne peut-être à
Manhattan la juive, on l’a vu avec Strauss-Kahn, mais pas à Mexico la catholique version 2010.
Les mexicains veulent du catholique ?
Pas de souci, Pedro Arellano, directeur de la commission pénitentiaire de l’Église catholique
mexicaine, devient « persuadé » de « l’innocence » de Cassez. Il dirigera une équipe de 27 hommes fournie par l’Eglise mexicaine sur demande de Benoit XVI suite à la visite
de Sarkozy !!!
Il en ressortira un rapport de 44 pages qui, selon Pedro Arellano, contiendrait des preuves
de l’innocence de Cassez, mais… il ne peut pas montrer ces preuves !!!
Je sais ce que vous vous dites, qu’on commence vraiment à nous prendre pour des
cons.
C’est aussi ce que se dit le Vatican qui finit par se lasser de ces singeries et désavoue
Pedro Arellano. Le porte-parole de l’archidiocèse du Mexique, Hugo Valdemar, déclare que cette enquête « ne représente pas la position des évêques« . Le prêtre joker Arellano sera
licencié, puis réintégré, ayant certainement fait pénitence de sa trahison.
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Pedro
Arellano, on voit au sommet de son crâne par ou le démon est entré.
La condamnation
définitive
Le 30 août 2010, les avocats de la criminelle déposent un pourvoi en cassation. Le recours est rejeté en février 2011
rendant ainsi la condamnation définitive. Le gouvernement et les médias juifs Français ne sont pas contents qu’on leur résiste. Le Mexique les emmerde.
Les petites vengeances
mesquines de la « Fronce »
Alors que l’année 2011 est consacrée au Mexique en France, les parents de Cassez et son soutien, Jean-Luc Roméro, homosexuel shoatique, veulent faire suspendre le rendez-vous culturel.
Et comme par magie, Nicolas Sarkozy les écoute ! Il maintient l’ensemble des manifestations mais propose de les dédier à Cassez sans demander l’avis de la population Française qui, il est
vrai, a bien d’autres soucis que de soustraire une criminelle à la justice.
Les rats cherchent la
faille
Les défenseurs de Florence Cassez cherchent la faille. En mars 2011, son avocat mexicain, Agustin Acosta, ci-dessous, dont la tête rappelle une de ces caricatures
antitermites des années 30, dépose un recours pour inconstitutionnalité devant la Cour suprême du Mexique.
Un an après, cette dernière
indique que son rapporteur réclame la libération « immédiate et absolue » de Florence Cassez, en raison du « non-respect de ses droits » durant
l’instruction.
En clair, elle est coupable, mais une utilisation biaisée de la loi doublée d’une majorité favorable de 3 juges sur 5 pourraient
permettre d’échapper à la justice. Il faut donc corrompre trois juges et préparer le terrain pour faire avaler la pilule.
Le 7 mars 2012, quatre juges sur cinq reconnaissent effectivement des irrégularités de procédure, mais seuls deux d’entre eux se prononcent pour libérer la criminelle dont la culpabilité a été établie. Faute de majorité, une nouvelle réunion est prévue.
Pantalonnade finale et
triomphe de la bête
Janvier 2013, la juge Olga Sanchez transmet à ses collègues de la première chambre de la Cour suprême une proposition d’annulation de la condamnation de la
Française avec renvoi devant la cour d’appel. Mercredi 23, peu avant 15 heures (21 heures en France), la Cour examine l’affaire pour la seconde fois. La juive Cassez sera libérée. Les médias
triomphent.
Felipe Caldéron, l’ancien président de 2006 à 2012 était resté ferme devant ces
tentatives de faire libérer Cassez et avait pris position de façon remarquable dans une déclaration publique que l’on peut lire sur le site LatinReporters.com, extrait :
« Comme jamais auparavant, nous avons entrepris une lutte frontale contre la délinquance
organisée et en particulier contre les crimes graves qui frappent la société mexicaine, tel l’enlèvement.
Ce crime odieux, non seulement affecte en permanence la personne qui le souffre,
mais lacère aussi les familles et les communautés, les condamnant à vivre dans l’angoisse et l’incertitude que signifie la disparition d’un être cher.
Nous ne pouvons pas permettre qu’à cette douleur et à ce désespoir s’ajoutent
l’indignation et l’impuissance résultant de l’impunité des criminels.
En conséquence, le gouvernement fédéral est déterminé à ce que justice soit rendue
aux victimes d’enlèvements et à leur famille.
Nous luttons pour briser le cercle vicieux de l’impunité, de la peur, de la
répétition de crimes et à nouveau de l’impunité qui a permis que des bandes de ravisseurs se développent dans notre pays et portent atteinte à la société.
Qu’il soit clair que personne au Mexique, quels que soient son statut social,
économique ou sa nationalité, ne peut se soustraire à l’application de la loi. La loi est la même pour tous et celui qui la viole doit en payer les conséquences, quelles que soient ses
croyances, ses affinités politiques ou sa condition sociale et économique ou sa nationalité.. »
L’actuel président, Enrique Peña Nieto est différent, pas ferme du tout ! Veuf, remarié à une vedette de téléréalité, il laisse faire, contre l’avis de la population qui a surnommé Cassez, « la kidnappeuse française« .
Ne sommes-nous pas en train d’exagérer ? Cassez est-elle vraiment juive d’abord?
C’est LA grande
question. Celle que toute le monde se pose sur Internet dès que quelqu’un parait louche. Voici ce que nous avions répondu dans le fil de discussion du dernier article sur le sujet,
« La juive Florence Cassez pourrait être libérée pour vice
de procédure« .
« Salut XXXXX !
C’est un peu comme sur France Inter, « A tout les coups l’on gagne ! ».
Quand la clique cosmopolite prend des risques pour soustraire une personne condamnée par des preuves irréfutables, c’est qu’elle a une raison.
Ce n’est qu’une théorie, encore qu’elle soit confortée par toute une foule de petits détails qui convergent tous, dans cette affaire Cassez comme dans toutes les autres.
Mais il est vrai que même si jusqu’à présent elle s’est avérée juste, ce n’est qu’une théorie, c’est pourquoi nous cherchons actuellement un volontaire, non-juif, pour la valider.
Celui-ci devra s’envoler pour le Mexique, enlever un enfant, le séquestrer, éventuellement
violer sa mère, se faire arrêter, et contacter Sarkozy et Delanoë qui oublieront leurs petites querelles pour le sortir du pétrin en faisant intervenir Benoit XVI.
Ensuite, direction la République Dominicaine comme Sarah Zaknoun, il fera un peu de trafic de
drogue, se fera attraper, et attendra que Carla Sarkozy le sorte de taule.
Dès que ce sera fait, direction l’Iran, un peu d’espionnage comme Clothilde Reis, pincé, puis
extradé, il sautera alors dans le premier avion pour les US ou il lui faudra droguer et sodomiser une fillette comme Polanski, puis dans la foulée, violer une femme de chambre noire comme
Strauss-Kahn.
Enfin, blanchi par toute la presse et de retour en France, il terminera en poignardant un
policier comme Julien Soufir. »
A peu près 2000 « Français » sont détenus à l’étranger, dans 60% des cas, il s’agit d’affaire de drogue. Sarkozy
est-il intervenu 2000 fois ?
Même Yves Dutheil, petit neveu du capitaine
Dreyfus s’en mèle !!!
Bon, d’accord, mais Cassez
est-elle vraiment coupable ?
Un article de feu le site sedcontra.fr montre que dans cette affaire, c’est toute la famille Cassez qui semble mentir.
Source : CONTRE-ENQUÊTE – Affaire Cassez: qui a menti ?
Mai 2010 – La presse, l’opposition et le gouvernement français continuent de présenter Florence Cassez comme la victime expiatoire d’une Justice mexicaine nécessairement aveugle et corrompue. Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie, Bertrand Delanoë et Martine Aubry se sont mis d’accord la semaine dernière pour inscrire ensemble le Mexique entier au ban des nations… Leur conviction commune repose sur une méthode est très simple : il suffit de faire abstraction de tous les éléments à charge, depuis les aveux des complices jusqu’aux témoignages des victimes, qui comptent ici pour rien !
Dans cette
affaire, même les parents de Florence (Bertrand et Charlotte Cassez) n’ont pas hésité pour leur part à mentir à la presse et au Président de la République en affirmant qu’ils ignoraient tout eux aussi des activités criminelles d’Israel Vallarta Cisneros – l’amant de Florence, arrêté
en même temps qu’elle le 9 décembre 2005 – au point de ne l’avoir jamais rencontré !
Florence Cassez elle-même a rétabli la vérité dans son livre, A l’ombre de ma vie, paru longtemps après la première rencontre de ses parents avec Nicolas Sarkozy. [NDLR
: Curieusement, pas moyen de trouver un document montrant les parents Cassez nier avoir rencontré Vallarta. Aymeric Chauperade en parle ici, tout le monde en parle mais on dirait que le
ménage a été fait. Sauf en Espagnol.]
Toujours est-il que deux photos publiées dans la presse mexicaine (mais jamais dans la nôtre !) prouvent exactement le
contraire : sur la première, on découvre Bertrand Cassez et Israel Vallarta en train de trinquer ensemble, de façon fort conviviale, tandis que la seconde (prise un autre jour) atteste du très
bon accueil réservé aux parents de Florence au sein du ranch “Las
Chinitas”, à 29 km de Mexico…
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Israël Vallarta et les Cassez qui ne se sont
jamais rencontrés .
Notez le tableau en arrière plan de la première photo, la Cène.
Pour jouer aux fléchettes ?
“On te sectionne une
oreille, ou on te coupe un doigt ?”
“Las Chinitas” … Le ranch
qui servait de repaire au gang “Los Zodiacos”, convaincu d’une dizaine d’enlèvements et de plusieurs assassinats, excusez du peu ! La maison où habitaient Florence (qui l’a reconnu, la police y
ayant saisi tous ses effets personnels sous ses yeux) avec son amant, Israel Vallarta Cisneros, chef d’une bande de criminels spécialisés à Mexico dans le rapt des femmes et des enfants de
bourgeois aisés… La maison même où Cristina Rios Valladares, son mari Raul et leur fils Christian (les derniers otages du gang) furent conduits le 19 octobre 2005, les yeux bandés, ligotés à
l’arrière d’une grosse 4×4, après avoir été capturés par trois hommes armées de fusils de guerre dans une banlieue bourgeoise de la capitale mexicaine.
… Le ranch où Florence Cassez elle-même s’est occupée généreusement de nourrir les otages du gang et de leur administrer des
calmants. Elle s’intéressait de près au petit Christian, 11 ans, dans le but évident d’accélérer le versement de la rançon : “– Qu’est-ce qui te ferait le plus mal, Christian, qu’on te sectionne une oreille ou qu’on te
coupe un doigt ?” (Certains soutiennent que Florence, beaucoup moins inhumaine qu’on pourrait le penser, se serait finalement contentée de prélever un peu de sang au garçon, pour y tremper une oreille sectionnée par le gang sur un petit cadavre, et faire porter le tout à la famille qui tardait
imprudemment à s’exécuter!)
… Le ranch où Cristina Rios Valladares comprit très vite qu’elle avait affaire à la concubine d’Israel Vallarta. D’autant plus
vite que le chef du gang provoquait chez sa compagne de formidables colères chaque fois qu’il venait bousculer sa victime et en abuser sexuellement : “Si tu continues à la sauter, je me vengerai sur elle, et tu n’auras pas ta rançon
!”
Quand l’évidence
compte pour rien
A qui fera-t-on croire en effet qu’une “fiancée” qui s’occupe de si près des affaires du gang “Los Zodiacos”, dans une maison bourrée d’armes de guerre et de munitions, une fiancée qui assiste au viol de la mère retenue en
otage, lui administre des sédatifs et prélève le sang de son petit garçon, oui, à qui fera-t-on croire que cette femme ignorait tout des agissements criminels de ses compagnons
?
La réponse est simple : on le fait croire aux Français; on le fait croire à Nicolas Sarkozy, qui vient de recevoir à nouveau les
parents de Florence; on le fait croire à Michèle Alliot-Marie, qui continue en vain de négocier avec le gouvernement mexicain le transfert en France de l’intéressée … L’homme qui s’est fait
connaître par son courage personnel pour sauver la vie des enfants, lors d’une prise d’otages dans une école maternelle de Neuilly, assume aujourd’hui – peut-être sans le savoir – la défense publique d’une complice amoureuse mais
parfaitement consciente et extrêmement active d’odieux criminels mexicains !
Pour soutenir le contraire, il faudrait pouvoir invalider de façon définitive le témoignage de Cristina Rios, celui de son mari
et celui de son enfant : une mère violée, un père fou de douleur et un enfant terrorisé, que ses parents conduisaient à l’école quand l’horreur a surgi. Invalider aussi celui d’un autre
kidnappeur mexicain, David Orozco Hernández, qui soutient que Florence Cassez partageait la direction des “Zodiacos” avec son compagnon Israel Vallarta :
“Florence Cassez
nous a rejoint en 2004, et son influence pour imposer et isoler le chef, ou plutôt s’isoler avec lui, ont largement contribué à semer la discorde au sein de l’organisation… Ses fonctions dans
la bande consistaient à planifier les rapts et à organiser le recouvrement des rançons… Israel et la Francesa tenaient beaucoup à garder le secret, vis-à-vis des autres membres du groupe, sur
les cibles potentielles des enlèvements et la réalité des sommes obtenues des familles d’otages… Ils estimaient que ces informations stratégiques n’avaient pas lieu d’être
partagées.” (Sources : La Jornada, El Universal, Radio Trece, El Porvenir, 12-13 mai 2008, Mexico.)
L’Agence France-Presse a publié aussitôt un communiqué qui se garde bien d’entrer dans le détail des révélations de David Orozco Hernández, mais donne très largement la parole aux avocats français et mexicains de Florence Cassez. Tous nos journaux ont emboité le pas, en rang par quatre, pour éviter d’avoir à s’interroger… Le mensonge par omission, sélection et orientation des faits, tel que le pratiquent chaque jour les plus grands médias, est bien le plus sournois de tous, parce qu’il nous prive sans le dire des éléments indispensables à l’objectivité et à la liberté de notre propre jugement.
Le mensonge par
omission nous est devenu quotidien
A qui fera-t-on croire aussi qu’il ne se trouve même plus un seul journaliste, dans les salles de rédaction françaises, pour passer quelques coups
de fil à ses correspondants mexicains et aller voir sur internet, en langue espagnole, comme nous l’avons fait, ce que nous disent les photos, les dates, les faits, les témoins
?
Une fois de plus, face au “mythe Cassez” – la belle Innocente contre une Police et une Justice mexicaines intégralement et
nécessairement corrompues – les enquêtes de police, le témoignage des victimes, l’aveu des comparses et l’évidence elle-même comptent pour rien. Oui, la désinformation systématique est devenue
notre pain quotidien.
Il fut un temps où Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur puis candidat à la magistrature suprême, rassurait beaucoup de
Français en plaidant l’écoute privilégiée des victimes, et la fermeté sans faille des pouvoirs publics contre toutes les formes de délinquance ou de criminalité. N’aurait-t-il plus le choix des
vraies causes à défendre, depuis qu’il est devenu Président, qu’il a épousé Carla et qu’il habite l’Elysée ?
Témoignage écrit de
la dernière victime du gang « Los Zodiacos » :
(traduction du texte reproduit par tous les grands journaux mexicains)
“Mon nom est Cristina Rios Valladares. J’ai été victime d’une prise d’otage, aux cotés de mon époux Raul et de mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée… Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu, du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible : 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuels et, avec mon enfant, de torture psychologique…
“Depuis notre libération, ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté… Nous avons appris la nouvelle de la peine de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité… Une voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles. Une voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.
“Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ces cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurlait sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi, elle se vengerait sur ma personne. Florence raconte “le calvaire” de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle émet des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie.”
(Lettre ouverte de Cristina Rios, traduite de l’espagnol par nos soins.)
Nous pourrions ajouter ainsi tous les éléments du dossier, par exemple la présence sur la liste des futures victimes du gang des noms des clients des entreprises où Cassez a travaillé (lepetitjournal.com) , mais ce travail a déjà été fait par les juges mexicains et le verdict est : coupable.
Album photo
Florence Cassez et Israël Vallarta riches et
heureux
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Des démangeaisons dans les doigts et dans
les oreilles ?
Vous avez besoin de véritables professionnels.
Appelez vite le +33 1 40 82 26 26 – Numéro vert
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La famille qui ne s’est jamais rencontrée au
grand complet !
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Bertrand Cassez et Israël Vallarta jouent au
billard ensemble sans se connaitre.
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Moi je vais prendre une oreille pressée. Et toi tu prends quoi ?
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SÉCURITÉ. Un haut mur de pierre garde
l’entrée principale du ranch. Une grande croix de pierre
et de bois accueille les visiteurs et porte malheur aux mauvaises personnes.
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La cachette. Petits chalets, situés derrière la maison du ranch principal, avec les fenêtres fermées avec
du bois pour éviter les regards indiscrets qui pourraient détecter la présence des otages. Les bâtiments ont été équipés de tout le nécessaire pour maintenir leurs victimes en
captivité.
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Oeuvre d’art représentant Florence Cassez, trouvée sur un site qui a des doutes sur son innocence.
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Les gens du Nord… tra-la-la… la-la !
Putain ! J’aurai jamais du quitter Béthune ! Dans Béthune, y’a tune.
Quelle conne je suis !
J’aurais du me choisir un juif qui vole légalement. Si ça se trouve il est même pas juif.
Au moins j’aurai plus de problème pour
choisir mes habits le matin !
A gauche, Mario Vallarta, frère d’Israël, le
parfait beau-frère.
Au centre, Maître Berton, l’avocat Français désigné par Sarkozy, que l’on retrouve aussi dans l’affaire d’Outreau, cette fausse affaire de pédophilie montée en épingle pour que le public
relativise les vraies affaires de pédophilie.
A droite… on ne sait pas qui c’est mais la brochette est belle !
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