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Lu dans le "droit aux lettres" de Rivarol:
Par François Ferrier
Ancien conseiller régional de Lorraine
Membre du Bureau national de la
Nouvelle Droite Populaire
Avec le « bastringue communautaire de Toulouse » les grandes priorités relatives à l’avenir de la France et des Français ont été oubliées.
En Lorraine, l’agonie sidérurgique avec ses milliers d’emplois menacés attire moins l’attention des médias en recherche de sensationnel pour vendre « du papier » et conforter l’audimat.
Pourtant, l’emploi reste la première préoccupation de toutes les catégories de la population française. Et sur ce terrain là, les hommes politiques du système ne découvrent le problème qu’à l’approche de leur réélection, soucieux de la pérennité de leur emploi aux multiples prébendes.
Avant, dans l’univers sidérurgique Français, il y avait les maîtres de forge avec un paternalisme généreux accompagné d’un corporatisme responsable. Puis arriva, après la Seconde guerre mondiale du XXe siècle, la grande idée européenne du charbon et de l’acier. Avec son sésame, la rentabilité prélude au profit. Alors l’affairisme supplanta les maîtres de forge. Le cas Wendel en est l’illustration en Lorraine.
Les mines de fer, avec la célèbre minette Lorraine arrêtèrent leurs exploitations en 1997. Ce fut ensuite les mines (1) de charbon régionales qui firent de même en 2004. Parallélement les hauts fourneaux s’éteignirent (Uckange 1991, Hagondange 1997, Gangrange 2009). A ce jour subsistent ceux de Florange alimentés notamment par du charbon en provenance d’Australie et du minerai de fer de Mauritanie.
Le financier Indien Mittal qui avait repris les installations de Gangrange et de Florange, soutenu par le syndicat CGT, favorise à présent les installations sidérurgiques de Fos et de Dunkerque proches des terminaux maritimes de ces deux villes françaises. Dans une même logique d’optimisation de production, Mittal a arrêté en 2011 les hauts fourneaux de Liége (Belgique) et de Madrid (Espagne).
Face à ces réalités hexagonales, dans le contexte des nations européennes qu’ont fait nos politiciens ? La politique de « l’autruche », assisté par le soviet de Bruxelles en charge de la planification et du servage des peuples d’Europe. Mittal, en reprenant Arcelor s’est assuré d’un savoir faire sidérurgique et de l’utilisation du centre de recherche de Metz au bénéfice de ses activités mondiales. Ces transferts de technologie dans ce domaine, comme dans beaucoup d’autres activités industrielles en France – au seul bénéfice de multinationales apatrides -, ont été « prises en main » par une caste politicienne criminelle ne se souciant pas du devenir de la population qui les avait pourtant élus.
Et pour camoufler leur incompétence, ils ont créé Pôle Emploi (15.000 personnes) pour encadrer à ce jour globalement plus de 5 millions de demandeurs d’emploi.
Leur « credo » est maintenant de leur proposer une formation avec – cerise sur le gâteau – l’obligation d’accepter le premier emploi qui leur sera indiqué, un prélude à une nouvelle forme d’esclavage. Un monstrueux gâchis social s’est organisé, supervisé par des syndicalistes aux ordres du pouvoir en place (droite et gauche réunis).
Alors s’annonce la grande farce électorale de la Présidentielle.
Florange voit défiler les candidats Dingos ainsi que le « show- biz » avec ses décibels. C’est Sodome et Gomorrhe, version industrielle.
Le chaudron électoral des semaines à venir, au delà du rejet de l’actuel titulaire Présidentiel, va voir émerger le premier parti de France : Celui des abstentionnistes, prélude à toutes les colères populaires.
Notre cher et vieux pays, pourtant chargé d’un passé millénaire, a besoin d’un ordre nouveau. C’est ce que souhaite l’immense majorité des Français. Le nationalisme est en marche.
(1) Ironie de l’histoire, il ne subsiste en France métropolitaine qu’une seule mine (en galerie). C’est la mine de sel de Varangéville située au sud de la Lorraine en Meurthe-et-Moselle. Ceci explique pourquoi, et avec discrétion, les six Ecoles des mines (Paris, Alès, Nantes, Saint Etienne, Albi – Carmaux et Douai fusionnent avec les écoles Télécoms. De nouvelles « galeries » s’implantent dans les cerveaux avec leurs ondes maléfiques au service du grand frère Alzheimer.