Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
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1- Cette liste ne comporte que les invités de prestige du CRIF, les 500 membres présents de la communauté ayant payé pour y participer 500 à 700 euros minimum. Comme les années précédentes, la liste qui suit est fournie dans l’ordre protocolaire imposé par le CRIF (les appartenances politiques ont été rajoutées, les « inters », avec quelques erreurs corrigées, ainsi que les participations aux dîners 2010 et 2011). S’y ajoutent par ailleurs quelques invités repérés sur les photos et ne figurant pas sur la liste. A noter l’absence des Verts, non invités (mais les communistes étaient là), tout comme celle de François Bayrou, qui lui était invité, a participé à plusieurs reprises à ce dîner et a finalement décliné : « J’ai beaucoup réfléchi à cette question depuis des années. Et j’en suis arrivé à la conclusion que je ne devais plus participer à des réunions communautaires, quelle que soit la communauté qui invite des politiques dans des manifestations spécifiques. Participer à une rencontre privée, oui ; participer à une manifestation publique, non. (Car) l’organisation de manifestations publiques où les politiques se pressent en rangs serrés pour venir, d’une manière ou d’une autre, déclarer leur flamme à une communauté, m’a toujours dérangé, parce qu’il y a, d’une certaine manière, une volonté de capter les suffrages de telle ou telle sensibilité. » Ces propos recoupent ceux du chevènementiste Julien Landfried, auteur en 2007, de Contre le communautarisme (Armand Colin), qui définissait le CRIF comme « la championne de France des entreprises communautaires, ces officines qui s’autoproclament représentatives d’une “communauté”, volontiers essentialisée et ainsi prise en otage. Cela permet aux leaders de ces PMI identitaires d’avoir accès aux radios, télés, journaux, ainsi qu’aux subventions publiques ».
Nicolas SARKÖZY, président de la République, invité d’honneur (2010, 2011) GOUVERNEMENT (21 Ministres et secrétaires d’État contre 24 en 2011 et 21 en 2010)
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement (2010, 2011) La suite dans Faits & Documents n°331
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