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La nouvelle m’a étonné, puisque je croyais que les sexes n’existaient plus depuis l’inscription de la théorie du genre au programme des écoles. Et justement, il s’agit encore de l’école : l’un des programmes du plan prévoit que la prévention des violences sexistes par l’apprentissage de l’égalité sera expérimentée à partir de 2013, « dès la dernière classe de maternelle et jusqu’à la fin du primaire ».
Les enfants auxquels on apprendra, d’un côté, que les petites filles et les petits garçons sont égaux et, de l’autre, que l’appartenance au genre masculin ou féminin et la possession d’une paire de chromosomes XY ou XX ne déterminent nullement notre sexualité (n’en déplaise à la société tyrannique), ne risquent-ils pas, à terme, de s’embrouiller un peu les savoirs ?
Peu importe, l’essentiel est de convaincre les petites filles qu’elles préfèrent jouer aux petites voitures et aux petits garçon qu’ils n’aiment rien tant que jouer à la poupée. Une fois ce beau résultat acquis, la France aura fait un grand pas vers la civilisation. Merci, Najat Belkacem !
Il fallait vraiment attendre, pour venir donner aux Français la leçon sur ce chapitre, une ministresse né dans le Rif marocain (1), dont la mère était peut-être voilée et dont les aïeules paratageaient, si ça se trouve, leur mari avec une ou deux concubines, comme l’autorise l’islam ?
Je rappelle que du mois de décembre 2007 au mois de décembre 2011, Najat Belkacem, aujourd’hui porte-parole du gouvernement français, siégeait au Conseil de la communauté marocaine à l’étranger, créé en 2007 par un Dahir du roi Mohammed VI.
Quelque chose me dit – peut-être la place que l’islam assigne aux femmes ? – que la défense des droits de ces dernières est plus urgente au Maroc qu’en France. Qu’attend Najat Belkacem pour partir se livrer à cette noble tâche dans son pays natal ? En fichant la paix à nos enfants.