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Alors que certains se demandent quel rôle politique pourrait jouer Dominique Strauss-Khan en cas de victoire de François Hollande, DSK vient de donner un entretien au Guardian, de manière opportune entre les deux tours, dans lequel il pointe du doigt Nicolas Sarkozy et l'UMP dans ses déboires judiciaires outre-atlantiques :
"Pour DSK, ce n'est pas sa rencontre ni sa relation avec Nafissatou Diallo qui a été orchestrée, mais bien l'affaire et l'enquête criminelle qui ont suivi ces faits. Dominique Strauss-Kahn pointe du doigt "ceux qui avaient un agenda politique".
Plus précisément, DSK indique qu'il aurait, selon lui, été mis sous la surveillance des services de renseignement français plusieurs semaines avant son arrestation. Selon le journaliste Edward Jay Epstein, auteur de cet entretien, DSK accuse aussi des agents, liés à Nicolas Sarkozy, d'avoir intercepté des appels téléphoniques et d'avoir pris soin de s'assurer que Nafissatou Diallo avait bien déposé plainte à la police, afin de "déclencher un scandale international".
"Peut-être ai-je été naïf politiquement, mais je ne pensais tout simplement pas qu'ils iraient aussi loin... Je ne pensais pas qu'ils pourraient trouver quoi que ce soit qui pourrait m'arrêter", explique M. Strauss-Kahn"
Et pour Tristane Banon et sa mise en examen pour proxénétisme dans l'affaire du Carlton de Lille, où DSK va-t-il chercher les responsables ?(info:salon beige).