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Frigide Barjot nous ne sommes pas des "fachos", alors maintenant, dégagez!

Dame Barjot,hier vous nous avez montré vôtre incompétence (et connivence?) avec des discours insipides dignent d'un bon DJ,mais nous n'étions pas venu pour un concert,nous n'étions pas là pour cela!Nous voulions que ce gouvernement retire cette loi contre nature pour les invertis et même que ce gouvernement se retire, tout simplement.C'était notre espoir et c'est ce que nous voulions entendre.Vous avez censuré/interdit certains discours et vous avez traité de "fachos",de "casseurs" des pères de famille,des mères de famille et des enfants.Vous n'avez rien compris nous disent certaines personne,ce dont je doute!Je pense que vous avez obéi à vos maîtres.Que vous ont-ils promis?

Alors maintenant dégagez!........

 

Ce 24 mars, Frigide Barjot a insulté ceux qui lui avaient fait confiance

24mars-heurts.jpeg(...) des gens sans matraques, sans battes de baseball, sans cocktails Molotov, des gens qui avaient juste leurs poumons pour crier « Hollande démission » ou « Ta loi, on n’en veut pas », « L’apéro chez Flanby », des familles avec enfants, ont été gazés parce qu’ils ont osé aller vers les Champs-Elysées, scandaleusement interdits d’accès. Gazés à cinq centimètres des yeux, tabassés pour certains…

Des « casseurs », ces gens-là ? Les vidéos de dimanche soir ne montrent aucune attaque violente contre les forces de l’ordre. On ne déplore aucune vitrine cassée. Aucun magasin pillé. Aucune voiture brûlée. Ceux qui avaient faim allaient sagement acheter leur pain au chocolat à la boulangerie du coin. C’était la « France bien élevée », comme le dit Gabrielle Cluzel, les « braves gens devenus des gens braves » chers à Alain Sanders : la langue bien pendue et prêts à prendre un ou deux sens interdits mais fondamentalement respectueux de l’ordre. Le désordre venait d’en face.

Frigide, démission !

Mais Frigide Barjot a osé dire qu’elle se désolidarisait de ceux qui n’avaient pas encore fini d’être gazés. Elle les a traités de « casseurs ». Elle les a accusés d’avoir « volé » les sweats au logo de la manif – que n’importe qui peut acheter en ligne, et je sais par des témoignages directs que des bénévoles se trouvaient sur les Champs, parmi les gazés. Elle a prétendu que c’étaient des « extrémistes de droite », hurlant au micro, « les fachos, dehors ! », légitimant toutes les outrances et les violences de la police aux ordres.

Elle n’a pas eu un mot pour Lancelot, 14 ans, sous assistance respiratoire pendant 30 minutes à la suite d’une crise d’asthme causée par un gazage à bout portant. Pas un mot pour le dangereux « extrémiste » de 10 mois, les fillettes de 6 ou 7 ans, les jeunes filles, les hommes âgés qui ont été pris pour cible par la police. Ils étaient sur les Champs, oui : il aurait suffi d’un peu de détermination et de sens politique de la part des organisateurs pour que l’ensemble de la manif s’y engouffre. Ces gens braves qui ne sont pas des casseurs et qui ne prétendent pas mettre la société sens dessus dessous comme Hollande, Taubira et Valls qui a osé saluer le « sang-froid » des forces de l’ordre. Frigide voulait-elle que la manif soit entendue, oui ou non ? Voulait-elle le retrait du projet Taubira, oui ou non ?

Extrémistes ?

Etaient-ce des extrémistes, ces jeunes sur les Champs ? Non : surtout des gens normaux de familles normales (...) Comment oser les renier ?

Il faut le dire avec force : c’est en prétendant contenir la colère des Français et en muselant leurs slogans que Frigide Barjot a créé l’exaspération qui a conduit des manifestants à aller sur les Champs. (...) la foule voulait le retrait du projet Taubira, ladémission de Hollande. Et non des flonflons et des attitudes de Bisounours. « Applaudissez nos amis homos », disait Frigide à la tribune. Silence ou sifflements dans les rangs.

Elle, qui a prétendu ne pas politiser ni confessionaliser la manif, a donné la parole à un protestant ès-qualités, un juif ès-qualités, un musulman ès-qualités. Et les cathos ? Ceux qui composaient – sociologiquement – 90 % des manifestants n’ont eu que le droit de dissimuler leurs rameaux bénits, si par hasard le service d’ordre les apercevait à la boutonnière de quelques « va-t-à-la-messe » qui n’avaient pas eu le temps d’aller les reposer chez eux.

Récupération politique

Pour une manif non politisée, elle a quand même donné de très longs temps de parole aux élus UMP. Ceux qui ont, certes, combattu le projet mais qui réclament l’union civile. Tous ou presque. Ceux qui, à titre personnel ou à travers leur mouvement, ont préparé le terrain de la culture de mort et l’avènement de la destruction nucléaire des fondements même de la société. Ni Marion Le Pen, ni Bruno Gollnisch, ni Gilbert Collard, parqués avec les élus au pied du podium, n’ont eu la parole. On leur a préféré un trotskiste et un obscur radical de gauche, alibis improbables de la « droite » parlementaire présente en nombre. (...)

JEANNE SMITS (source : journal PRESENT)

"Il peut arriver à tout un chacun de se retrouver sans boulot. En ces temps de vaches maigres, il est donc normal de faire son possible pour démontrer son savoir-faire et tenter d’impressionner d’éventuels employeurs.

Frigide Barjot est probablement en train de chercher un job dans l’organisation d’événements festifs. Elle maîtrise le sujet de bout en bout, et si j’étais n’importe quel promoteur de festival musical (de préférence techno), je l’engagerais immédiatement : son talent n’est plus à prouver.

Seulement, tel n’était pas le contrat entre le peuple et vous, Frigide.

Le contrat entre la Barjot et les centaines de milliers de familles qui dépensent sans compter — temps et argent — ce n’est pas de remplir Paris de ballons roses. Le contrat, c’est — a minima — de faire reculer le gouvernement sur la loi Taubira, et au mieux de faire tomber Hollande et sa clique.

Et ça, chère Virginie, ça ne se fait pas « en respectant la légalité ». J’aurais aimé vous voir, madame Merle, résistante en 1940… tout en respectant la légalité. Ils auraient été dans de beaux draps, les réseaux, en respectant la légalité.

Passons sur l’épisode des 700.000 pétitions. Tout le monde au sein de votre organisation savait quel allait être le résultat. Tout le monde le disait. Alors… pourquoi ? Pourquoi avoir fait rêver ?

Aujourd’hui, vous avez gâché votre dernière cartouche. Vous avez gâché le Peuple de France, qui a essayé de croire en vous.

Vous avez rassemblé quelques centaines de milliers de Français à Paris… pour… pour… pour les renvoyer chez eux ? Honte à vous ! Honte à vous pour l’espoir que vous titillez en ne les laissant pas aller jusqu’au bout de leurs rêves. Honte à vous car vous confondez communication et réalité. Honte à vous car vous ne chatouillez même pas les orteils du pingouin blotti avec sa concubine dans son appartement du XVe. Honte à vous car vous avez fait se lever une France qui a d’autres chats à fouetter que d’alimenter votre C.-V., une France que vous ligotez in fine autant que le font ses dirigeants iniques.

Beaucoup parmi les organisateurs autour de vous sont prêts au sacrifice. Beaucoup sont prêts à donner de leur personne, à se faire arrêter, à se retrouver en correctionnelle, pour faire vraiment reculer le gouvernement. Et vous ? Vous préférez chanter « Rien de rien ». Quel gouvernement au monde, excepté chez les Bisounours, a jamais reculé devant une chanson, Madame Barjot ?

Frigide, il est temps de passer la main.
Il est temps de laisser cette colère s’exprimer.
Il est temps de laisser les Français reprendre la France, et la France s’écrit en bleu, blanc, rouge, mais jamais en rose, Madame.

Le peuple vous a beaucoup donné, mais vous avez failli.

Frigide, vous êtes un coitus interruptus.

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