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Mariage gay et momoparentalité,une chronique qui résume bien le danger du "groupe de pression" homosexuel .
par Téviilo Jean
Contre le mariage gay et la reconnaissance juridique de l' homoparentalité
Le langage
Depuis une douzaine d’années on a pris l’habitude d’utiliser les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité à tel point que personne ne parle plus de d'orientation sexuelle normale ou
d'orientation sexuelle déviante. Certains sympathisants de la cause homosexuelle refusent même l’emploi du terme « normal » quand il s’applique à la sexualité, ne tolérant pas que l’on puisse
porter un jugement de valeur sur les orientations sexuelles et donc, en particulier, réfléchir au sujet du mariage gay et l’homoparentalité..
De plus le terme "couple" s’est imposé pour les homosexuels alors que le mot "paire" s’applique mieux à la vie en commun de deux personnes de sexe identique. Le fait que le couple et la paire
unissent chacun deux êtres ne justifie pas que l’on use du même terme, entraînant de ce fait la confusion entre ces notions. L'union d'un homme et d'une femme est différente de l'union de deux
hommes ou de deux femmes. On ne peut donc donner un même nom, en l'occurrence "couple" ou un même statut juridique, en l'occurrence le mariage, à ces deux unions, sauf à considérer que l'homme
est identique à la femme..
La loi et le mariage
Le mariage n’est pas créé pour permettre au législateur de remettre en cause la liberté individuelle en se préoccupant de sexualité récréative, homo ou hétéro, ni pour s’occuper d’amour. Le maire
n’a d’ailleurs pas à demander aux futurs époux s’ils s’aiment ou non. Il ne leur demande pas non plus leur orientation sexuelle, cette dernière, quelle qu'elle soit, ne confère aucun droit.
A la base de la vie, et du mariage, se trouve la différenciation sexuelle. Aucune autre relation ne contribue au bien commun autant que le mariage entre un homme et une femme .
La loi reflète cette réalité en consacrant par le mariage l' alliance d’un homme et d’une femme.
Le mariage ne crée pas une injustice envers les personnes qui sont incapables d’établir une relation complète avec le sexe opposé. Il n'y a pas égalité entre un comportement déviant et un
comportement normal. Malgré le chantage à l'homophobie , le législateur n’a pas à modifier le mariage, cela d’autant plus qu’avec le mariage , le plus souvent, un tiers est concerné :
l’enfant
L’enfant
Le législateur, grâce au mariage, propose un cadre au couple afin de l’aider à se stabiliser et protéger ainsi l’enfant né ou à naître.
S’il est exact que des homosexuels ont la charge d’enfants, la demande de reconnaissance juridique de l’homoparentalité ou celle de création du mariage gay apparaît inintelligible, l'enfant ayant
un état civil et donc un régime juridique clair. S’agissant d’homosexuels cette reconnaissance juridique de la vie à deux n’offre pas plus de pertinence qu’une reconnaissance juridique de la vie
à trois, quatre ou cinq. Si l’on autorise l’adoption d’un enfant par deux hommes ou deux femmes, on ne voit pas pourquoi l’on refuserait un cadre juridique à 2 hommes et 3 femmes qui
souhaiteraient élever un enfant ensemble.
Une fraction du lobby homosexuel semble souhaiter utiliser la ressemblance entre le couple avec enfant et deux homosexuels élevant un enfant. En effet l’apparence de ces derniers se rapproche de
celle du couple normal. Les demandes d’accès au mariage et à l’adoption peuvent de ce fait apparaître comme destinée à faire oublier le caractère spécifique de l’homosexualité. L’enfant
deviendrait alors un moyen mis au service d’une cause qui n’est pas la sienne.
De même les maltraitances à enfants doivent être sanctionnées et si des parents sont indignes, leurs enfants mis dans une famille d’adoption normalement composée d’un père et d’une mère. On ne
doit pas utiliser le malheur de ces enfants afin de démontre qu’ils seraient mieux dans une famille de deux hommes ou deux femmes que dans leur famille d’origine et les transformer ainsi en
propagandiste de l’homoparentalité. Quant à l’adoption par un célibataire elle existe de manière traditionnelle pour que des enfants puissent être adoptés par leur oncle, leur tante, ou un autre
membre de la famille, célibataire. Le principe a été depuis dévoyé. C’est au législateur de prendre les dispositions pour que soit respecté l’esprit initial de ce cas d’adoption.
Avec le mariage la société reconnaît juridiquement l’union d’un homme et d’une femme car cette union est vitale pour son avenir.
La loi n’a pas à entériner toutes les situations de fait découlant du comportement de tel ou tel sauf à créer une règle par individu et par situation ce qui entraînerait la disparition de la
notion même de droit.
L’homosexualité a toujours existé. Elle est admise au nom de la liberté individuelle. Ce comportement n’a cependant pas vocation à être à l’origine d’une modification de la législation sur le
mariage.