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Ils devaient aussi répondre du délit de dégradations sur deux véhicules stationnés dans la cour et le hangar de la maison d'habitation. A la barre du tribunal le plus âgé des prévenus, un
Vendéen demeurant en Deux-Sèvres, a provoqué un certain émoi à la lecture de ses antécédents judiciaires par la présidente du tribunal Sylvie Bordat : condamné à perpétuité pour assassinat en
1977. Son avocate, Me Sophie Montois, a aussitôt souligné que le passé devait être oublié et qu'il avait purgé sa peine : au total 17 ans de prison. Celle-ci a évoqué son
parcours : une famille absente et son placement en hôpital psychiatrique dès son enfance. Celle-ci a plaidé que le matériel volé a été depuis, en quasi-totalité, restitué. « Il n'y a
pas eu intention de revendre ledit matériel puisqu'il a été retrouvé 5 mois après les faits au domicile de chacun ».
Me Montois a estimé les réquisitions du procureur de la République, Véronique Emmanuel-Torribio – 4 mois de prison ferme – beaucoup trop sévères. Un avis que le tribunal a
partiellement entendu. Il a condamné le récidiviste à 4 mois de prison aménageables sous forme de surveillance avec bracelet électronique. Les autres prévenus ont été condamnés à des
peines diverses : 70 heures de travail d'intérêt général, 1 mois de prison et 3 mois avec sursis. La Nouvelle République
En clair c'est pas de sa faute mais de celle de la société,comme dans l'affaire Mérah!